• mer. Nov 30th, 2022

Les revendeurs d’essence prolifèrent en Centrafrique où une grave pénurie sévit


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En Centrafrique, les revendeurs d’essence qui s’approvisionnent dans des pays voisins, dont la République démocratique du Congo, pullulent. Leurs prix sont 30% à 40% plus cher que celui bloqué par les autorités depuis plusieurs années. Pourtant, de nombreuses stations essence ne sont plus approvisionnées depuis plus de sept mois.

La Centrafrique s’enlise dans la crise du carburant et plusieurs stations-service ne sont plus approvisionnées depuis mars dernier. Le vide est comblé par le marché noir.

Installés aux abords des stations, les revendeurs sont devenus les principaux points d’approvisionnement, relate Africa News.

« Quand on va dans les stations, on ne trouve pas de carburant, alors que dans les stations on achète un litre à 885 francs CFA (1,35 dollar). Mais maintenant, les stations ne fonctionnent pas. Ce qui fait que les prix sont élevés », a expliqué un conducteur à la chaîne de télévision.

Le prix du transport s’est envolé à tel point que de nombreux automobilistes ont décidé de ne plus faire de transport en commun et de garer leur moto ou voiture.

La pénurie est compensée par les revendeurs qui se fournissent essentiellement au marché noir et dont les produits sont très souvent de mauvaise qualité.

Selon Africa News, leur business est rentable malgré les taxes et pots-de-vin qu’ils disent être obligés de payer aux postes-frontière, car le carburant provient des pays voisins, dont la République démocratique du Congo.

« Faciliter la tâche aux gens véhiculés »

« Nous payons des taxes là-bas et du côté centrafricain, nous payons aussi les douaniers. De leur côté, c’est 100 francs CFA par boîte. Ici, c’est 250 francs CFA. Ce que nous faisons, nous ne gagnons pas des milliards. Mais nous cherchons des moyens de survivre », a confié un revendeur.

« Je vends du carburant pour faciliter la tâche aux gens véhiculés », a expliqué une jeune femme à l’AFP.

Le prix du carburant qui se vend en bouteille dans les rues est 30 à 40% plus cher que le prix à la pompe de 865 francs CFA bloqué par les autorités depuis plusieurs années.

Selon Africa News, le gouvernement dit avoir pris contact avec des fournisseurs pour mettre fin à cette crise. Le groupe Total, principal fournisseur du pays, avait été accusé d’être à l’origine de cette pénurie, dans un contexte de brouille diplomatique entre Paris et Bangui, mais les autorités de Bangui ont démenti ces accusations.





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