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Gestion de la crise du Covid-19 : les scandales politiques et sanitaires éclateront-ils ?

ByVeritatis

Nov 22, 2022


TRIBUNE – Les nombreuses révélations autour de la gestion de l’épidémie de Covid-19 en Occident sont des scandales politiques et sanitaires si choquants qu’il est nécessaire de rappeler les principaux d’entre eux. Ensuite, il faut essayer de comprendre les raisons pour lesquelles ces scandales n’auront probablement pas les conséquences politiques espérées par ceux qui souhaitent voir triompher la vérité et la justice.

Scandales politiques

Un scandale politique sévit à la surface concernant le rôle qu’ont joué le Forum économique mondial de Klaus Schwab, l’OMS, la fondation de Bill Gates et le CDC d’Anthony Fauci, entre autres, dans l’origine de la pandémie et la planification de sa gestion : des livres récents, par exemple, de Robert F. Kennedy Jr. et du Dr Peter Breggin, suggèrent une influence mondialiste, néfaste et intéressée.

En Europe, l’énorme contrat de 35 milliards d’euros entre l’Union européenne et Pfizer pour son vaccin anti-Covid, impliquerait les relations personnelles entre la présidente de la Commission Ursula von der Leyen, son mari, et Albert Bourla, le PDG de Pfizer. Le conflit d’intérêt semble flagrant, ce qu’ont dénoncé un groupe d’eurodéputés en conférence de presse, jusqu’à présent sans succès. Le manque de transparence autour de ces contrats est également stupéfiant.

Lire aussi : SMS entre Ursula von der Leyen et le PDG de Pfizer : la polémique

Pis, Pfizer a admis lors d’une audition au Parlement européen du 10 octobre, qu’aucun test n’avait été réalisé pour vérifier si le vaccin empêche, ou au moins réduit, la transmission. Or, la coercitive politique vaccinale française et européenne du passe sanitaire est basée sur l’hypothèse selon laquelle la vaccination permet de « protéger les autres », comme n’a cessé de l’affirmer le gouvernement.

La politique sur les mesures de confinement est tout aussi scandaleuse : une étude du John Hopkins Institute parue en février 2022 a conclu que ceux-ci « ont eu peu ou pas d’effet sur la mortalité due au Covid-19. […] Ils ont imposé d’énormes coûts économiques et sociaux là où ils ont été adoptés. » De plus, beaucoup d’études et de témoignages exposent aujourd’hui le coût de ces confinements sur la santé physique et psychologique des populations.

Lire aussi : Les mesures de confinement n’ont eu aucun effet sur la mortalité Covid, d’après l’Université Hopkins

Scandales sanitaires

Le scandale sanitaire le plus choquant de la gestion de la crise du Covid-19 est peut-être la manière dont les méthodes de prévention ont été dissimulées ou décrédibilisées, à commencer par la vitamine D et le Zinc. Le Dr Pierre Kory et Dr Tess Lawrie ont non seulement exposé cela mais aussi montré les effets préventifs de l’ivermectine.

Selon une étude au Brésil sur une population strictement contrôlée de 88 012 sujets parmi 223 128 participants, l’utilisation régulière d’ivermectine à titre préventif contre le Covid-19, réduit de 92% le taux de mortalité de la Covid-19.  

Voir aussi : Dr Cadegiani: l’ivermectine présente une performance exceptionnelle (94,6% de réduction de la mortalité Covid)

Le Dr McCullough et le Pr Raoult ont de leur côté démontré l’effet positif de l’hydroxychloroquine, que même le prestigieux Lancet a scandaleusement essayé de décrédibiliser avec sa frauduleuse publication.

Le scandale sanitaire continue avec la surmortalité actuelle, dont peu de médias traditionnels parlent. Le British Heart Foundation indique une surmortalité de 15% par rapport à la moyenne dans la population britannique actuellement. Des niveaux de surmortalité similaire par rapport à la période 2016 – 2019 sont également notés en Europe (selon Eurostat). Cette surmortalité est essentiellement due à des causes cardio-vasculaires, et elle est supérieure à la surmortalité produite par la Covid-19 elle-même ; il s’agit par exemple de 25 000 morts supplémentaires au Royaume-Uni en 2022. D’ailleurs, il y a une corrélation forte entre le pourcentage de vaccination dans la population et cette surmortalité, pour le moment inexpliquée.

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De plus, une augmentation significative des taux de myocardite chez les jeunes hommes vaccinés a été mesurée globalement, à tel point que la Floride a demandé l’arrêt de la vaccination des hommes de moins de 40 ans. C’est bien le vaccin anti-Covid qui semble être en cause, car selon une étude sur près de 200 000 adultes, « l’infection post-Covid-19 n’était associée ni à la myocardite ni à la péricardite ».

Une politique d’urgence et de progressisme technocratique

Pourquoi ces révélations n’éclatent-elles pas véritablement sur la scène publique, et ne suscitent-elles pas de fortes réactions parmi les majorités qui les subissent ?

Une raison tient au manque d’informations autour de ces révélations ; un manque dont les médias traditionnels sont en grande partie responsables. En effet, le contrôle et la manipulation de l’information sont fondamentaux pour les minorités dominantes, surtout dans un système politique dit « démocratique », où la majorité gouvernée a l’illusion de prendre des décisions importantes via ses représentants. Selon Edward Bernays, le père de la propagande moderne : « La manipulation consciente et intelligente des habitudes et des opinions organisées des masses est un élément important de la société démocratique » (Propagande, 1928).

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Il semble néanmoins difficile de penser que ce contrôle médiatique soit suffisant pour expliquer, surtout dans l’ère internet, que la grande majorité des populations occidentales acceptent sans broncher des politiques si clairement nocives et contraires à leurs intérêts. Dans un récent essai, le professeur en sciences politiques Matthew Crawford a décrit de manière convaincante les conditions sociétales et culturelles actuelles qui ont permis ce surprenant assujettissement lors de l’épidémie.

À travers ce qu’il appelle une nouvelle « politique d’urgence », « l’état d’exception » est presque devenu la règle plutôt que l’exception dans les démocraties libérales occidentales […]. Le langage de la guerre est invoqué pour poursuivre la politique intérieure ordinaire. » En effet, après les « guerres » contre la pauvreté, la drogue, le terrorisme, il est difficile d’oublier le « Nous sommes en guerre » d’Emmanuel Macron, répété ad nauseam lors de son allocution le 16 mars 2020.

Crawford dénonce une foi en un « progressisme technocratique » en Occident, qui arrive à justifier auprès des citoyens un « transfert de souveraineté des organes représentatifs aux agences non élues situées dans la branche exécutive du gouvernement ». En France, le pouvoir extraordinaire du Conseil de défense et le manque d’implication de l’Assemblée nationale dans la gestion sanitaire sont typiques de cela.

Ce nouvel autoritarisme a permis de « retirer la gestion par des praticiens qualifiés au motif de leur incompétence et de déléguer le pouvoir vers le haut vers une couche distincte de gestionnaires de l’information qui devient de plus en plus épaisse. »

Le principe libéral d’égalité devant la loi a été gravement bafoué par ce « système de privilèges pour les classes protégées », ainsi qu’avec l’introduction du passe sanitaire et de l’obligation vaccinale pour certaines catégories de la population.

Encore selon Crawford, les populations occidentales assistent donc à un « abandon au ralenti des principes libéraux de gouvernement » du philosophe des Lumières John Locke, ces principes étant remplacés par une idéologie sécuritaire hobbesienne, sous « forme d’autorité sacerdotale ». Cette autorité sacerdotale a besoin de personnes « crédules et craintives », qui, lorsqu’elles « croient en la science », sont alors considérés comme des citoyens ayant une bonne « perception du risque Covid ».

Lire aussi : Les mesures dites sanitaires ont été inutiles et dommageables, selon les meilleurs experts: comment sortir de l’impasse ?

Ceci rappelle les totalitarismes du XXème siècle. Implicitement, l’objectif est de « refaire l’homme » pour « améliorer » son comportement. Aujourd’hui, ce processus passe par les appels à la responsabilité en exigeant le respect des gestes barrières, du port du masque, de la surveillance de l’empreinte carbone, ou encore de l’adhésion à l’attitude woke. Cette fausse responsabilisation n’est qu’une culpabilisation artificielle de l’individu, qui « pourrait expliquer pourquoi cette […] politique illibérale a rencontré si peu de résistance », explique le professeur.

Les sociétés occidentales sont en train de subir « une pénétration toujours plus profonde […] par l’autorité bureaucratique dans les secteurs public et privé. » Crawford conclut alors que « l’image de soi de l’Occident libéral – basée sur l’État de droit et le gouvernement représentatif – a besoin d’être révisée. »

Une réaction libérale nécessaire et inévitable

Les libéraux, se méfiant toujours de l’étatisme quel que soit le système politique, sont moins surpris que semble l’être Crawford par cette évolution. Considérant que l’image de l’Occident comme inébranlable bastion des libertés et de la démocratie a toujours été exagérée, les libéraux sont les premiers préoccupés par la dégradation cauchemardesque, mais bien réelle, que décrit Crawford.

Une lueur d’espoir existe cependant quand un intellectuel comme ce professeur, qui n’est pas libéral, fait une analyse si libérale de la gestion de l’épidémie. Les outils politiques et économiques du libéralisme sont en effet idéaux pour évaluer l’autoritarisme étatique. Crawford aboutit presque à la conclusion libérale que c’est la croissance de l’État national et supranational qui donne lieu aux abus politiques et aux délits sanitaires décrits ci-dessus.

Ce nouvel autoritarisme technocratique en Occident pourrait donc paradoxalement permettre aux idées libérales de revenir au premier plan politique et de nouveau devenir une source d’inspiration pour des sociétés en grand manque de liberté. Il est alors important que ces scandales politiques et sanitaires de la gestion de la crise du Covid-19 éclatent au grand jour.





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