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Hamas provoque un électrochoc planétaire en dévoilant la nature génocidaire du sionisme (2)

ByVeritatis

Fév 8, 2024


1ère partie : Hamas provoque un électrochoc planétaire en dévoilant la nature génocidaire du sionisme

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par Kamel Khelifa

Les Pharisiens de mèche avec l’Occident refont l’histoire, redessinent les destins des hommes et des États

Les Sionistes et leurs vassaux occidentaux conquis, s’arrogèrent le droit et le pouvoir de défaire et de faire des États et des frontières (Saoudie, Jordanie, Émirats, Koweït, etc.), à leur solde, comme ils ont chassé de leur terre les Palestiniens, en vue de la création de l’État d’Israël. C’est la Perfide Albion qui s’attribua des droits de satisfaire les désirs de l’oligarchie sioniste (Déclaration de Henry Cambell Bannerman, suivie de celle de Balfour en 1917), permettant à l’empire britannique de s’approprier les terres du Moyen-Orient, à commencer par la Palestine, qu’ils prendront de force. Il semble qu’ils doivent les rendre par la force, car une lame de fond est en mouvement et le «déluge d’El Aqsa», l’opération spéciale en Ukraine, l’avènement de Trump au pouvoir (sauf accident), la dislocation de l’UE et de l’OTAN, la résistance unie au Moyen-Orient, et autres phénomènes de bouleversement, n’y sont pas étrangers. Ces vautours tire-sous allèrent aussi jusqu’à s’emparer du Donbass, au dollar symbolique et d’acquérir à vil prix la Patagonie, comme autrefois, Wall Street, la City à Londres, etc., seront grandement achetées par le Capital apatride triomphant, et financièrement dominateur, incarné par la pieuvre, appelée Georges Soros et bien avant ce judéocrate, les Princes de l’argent, issus des douze tribus d’Israël, sauf que la plus fortunée actuellement, est certainement la 13ème tribu de Khazarie ; une grande partie de Manhattan à New York, de la City, à Londres, et des centaines de quartiers d’affaires dans le monde leur appartiennent.

Il semble que Soros, un ancien maitre-nageur, dans une piscine à Budapest, rencontra un jour le destin, en la personne d’un richissime congénère Loubavitch, qui aurait fait de lui, un trader, avec un avenir tout tracé. Puis, il devint la pieuvre financière dont nous avons échos, pour redistribuer cette manne à d’autres congénères talmudo-sionistes, en vertu de la solidarité tribale et des cercles hermétiques, à l’exemple de sa firme Open society ; autour de laquelle gravitent une foultitude d‘autres firmes, parmi lesquelles celle qui emploie les fameuses femen qui attaquent «les seins nues», les cibles désignées par l’Establishment. De nombreux judéocrates connurent un sort semblable, en rencontrant en chemin la félicité, leur présentant le père Noel, le plus riche du monde, pour les placer au dessus du panier, de façon à être le plus près possible du sommet de la pyramide talmudique, à l’exemple de E. Macron (président à 40 ans), Elisabeth Borne, Gabriel Attal (1er Ministre à 34 ans), Yaël Braun-Pivet, etc., en France et tant d’autres ailleurs en GBR ; un empire où le pouvoir ne quitte pas les mains des Judéocrates, depuis Benjamin Disraéli à Boris Johnson, en passant par Winston Churchill, David Cameron et Ben Wallace est en lice, dans ce vaste monde occidental, fermé pour certains et ouvert pour les mêmes.

Certains planeront dans les hauteurs, déjà au sortir de l’ENA et de Sciences Po, dans le cadre des Young leaders (French-American Fondation)., pour découvrir comment on fabrique des élites, acquises au sionisme et à l’Oncle Sam (Samuel Wilson, fournisseur de viande à l’armée US, devenu Uncle Sam) : ici, très peu de places disponibles pour les autres tribus, à moins d’un accident (Powel, Austin, Condoleezza Rice, etc.) ; par contre les places vacantes dans la case de l’Oncle Tom ne manquent pas, contrairement à celle de l’Oncle Sam, où la cooptation est de rigueur… La finalité du regroupement de la secte, dans des espèces de paradis terrestre du genre Patagonie, tandis que les Goym seront éparpillés, dans des déserts hostiles, représente la démonstration de force des «enfants d’Israël», en pleine revanche, sur le sort et contre ce «Dieu vindicatif» et  austère qui a fait errer tout ce beau monde, à travers la terre.

À chacun son sort, mais le moins enviable est certainement celui des Palestiniens, en ce moment. Certains vous diront, en cette période tumultueuse, ressemblant à la fin des temps, le refus d’arrêter le génocide de Gaza est aussi un plan sioniste d’incitation des Gazaouis à fuir leur terre pour un refuge hypothétique ailleurs, le long des frontières d’Égypte, pour se jeter dans la gueule du désert du Sinaï. À cette différence près que ce désert n’est pas inventé par Hollywood ou par des rabbins, dans un Talmud cousu main, où une secte fabrique elle-même son propre destin fantaisiste et même celui d’un monde de corniaud.

Celui que les sionistes inhumains livrent au Sinaï est condamné à partager son sort avec celui des scorpions et des vipères à cornes, sans végétation, sans eau et à des températures extrêmes ; en attendant de se débarrasser d’autres Palestiniens de Cisjordanie, dans le désert jordanien, pas plus clément, comme lieu de supplice des Palestiniens. Les Sionistes tentent de rééditer l’histoire de la Nakba de 1949, mais cette fois-ci la résistance veille au grain, le missile Yacine 105, sur l’épaule du combattant d’El Qassam ; étant en position de force, Hamas semble avoir toutes les cartes en mains et le dernier mot à la bouche, autant dans l’initiative militaire que dans les négociations politiques de : cessez-le feu ou d’arrêt des combats ; d’échanges, à raison de 30 otages israéliens, selon les catégories (soldats, soldates, généraux (il y en a un paquet) des civils des hommes, femmes et des cadavres) contre 300 captifs palestiniens, dont la majorité furent capturés dans la rue sans motif ni jugement…

Le lot de tout vainqueur est de dicter le tempo et de tout vaincu, comme c’est le cas d’Israël aujourd’hui, d’en accepter les conditions. Quant à l’Oncle Sam il ne peut faire grand chose, en dehors de produire des illusions, avec des «baignoires,» ayant pour nom : SS Gérald Ford ; SS Eisenhower, etc.  Et, le théâtre des opérations érigé au Yémen n’est pas un simple décor pour tourner un film hollywoodien, avec des balles à blanc, comme le «métro de Gaza» n’est pas une vaine entreprise et les bases militaires US-Sion au Liban, sur les terres syro-irakiennes ne sont pas de simples vues de l’esprit, mais des réalités embrasées par la guerre sur le terrain ; tandis que Netanyahou était hier encore obnubilé par l’objectif d’anéantir Hamas, libérer les otages, jeter les Palestiniens en enfer… Il n’en est plus rien aujourd’hui, à peine si son armée «Pampers», renforcée de milliers de mercenaires, peut juguler les attaques de Hamas, armée constituée de patriotes volontaires, sans congés ni soldes…

L’ennui avec l’engeance sioniste est que non seulement elle s’accapare des terres d’autrui, mais de plus elle loue les services de mercenaires pour massacrer les populations palestiniennes, comme autrefois furent exterminées les races amérindienne, africaine, mapuches, etc., après les avoir humiliées, privées de leurs biens et piétiné leur culture… Ils sont environ 20 000 mercenaires engagés dans l’opération terrestre sioniste à Gaza, entre GI’S (US) au nombre de 2000 soldats ayant servi à Falouja ; pas loin de 5000 binationaux français ; des Britanniques et leurs équipements de surveillance aérienne électronique, outre des spécialistes du renseignement ; des Asiatiques indiens, thaïs, même des Ukrainiens qui fuient le hachoir à viandes de Bakhmout, d’Advika, etc.

S’agissant de la contrée du Moyen Orient, de nouvelles révélations sont en cours que les Sionistes refusent d’admettre. Pourtant, ils seront bien obligés, les rapports de force étant en train de changer. En effet, des recherches scientifiques et archéologiques officielles, entamées dans les années 60-80, situant la terre dudit eretz Israël, à Asir, (à ne pas confondre avec M’isr en Egypte) ; une contrée, entre le Yémen et l’Arabie (réputée autrefois heureuse, en raison de son climat d’antan, à la végétation luxuriante), et non dans l’actuelle Palestine. Voir les recherches de l’archéologue et historien libanais, feu Kamal Salibi, auteur du livre : «The  bible came from Arabia», (la bible vient d’Arabie). Mieux encore, les résultats de ses travaux seront confortés, en 2015, par une thèse du scientifique égyptien, Ashraf Ezzat, intitulée : «l’Égypte antique n’a connu ni pharaon, ni Israélites esclaves…» Le contenu du livre de celui-ci ne fut pas l’objet de controverses ni démentis, au contraire de l’ouvrage de Salibi qui bénéficia de la publicité résultant d’un bruit de fond, provoqué par cette annonce en 1985.

La thèse du Dr. Ezzat constitue un ensemble de questions-réponses : Pourquoi ne trouve-t-on aucune mention des pyramides d’Égypte, dans la bible ? Puis des affirmations, du genre : Jérusalem, la vérité cachée «rien de sain dans la ville sainte» !  Enfin, en dehors, des hiéroglyphes égyptiens (la plus riche bibliothèque du monde ancien) lesquels n’ont jamais fait état de cette fausse réalité historique et de l’irréelle géographie biblique… D’autres historiens et archéologues arabes, vont plus loin, en affirmant que la Bible remaniée (en fait le Talmud) est sortie de l’imagination de religieux talmudiques et reprise par des proto-sionistes, pour réécrire d’abord le roman judéo-chrétien, longtemps enseigné au Moyen âge, dans les écoles occidentales, et projeté au milieu du siècle dernier, dans des écrans de cinéma d’Hollywood, devenue l’Histoire…

Les chrétiens ne disaient-ils pas : «mentir comme un Rabbin» ? Et aujourd’hui la majeure partie des politiques qui eurent l’occasion de rencontrer Netanyahou disent de lui qu’il n’y a pas pire menteur que ce type. Mieux encore, ces thèses précitées, qui se complètent ne sont ni désapprouvées ni infirmées par des universitaires juifs, habituellement rapides à la riposte. Décidemment, l’humanité est confrontée à une situation inédite, sans la moindre réaction, au siècle où nous sommes, lorsque des chercheurs révèlent que le contenu de la Torah de Moise est détourné de sa vocation première, dans : son interprétation, sa pratique, autant que dans sa narration de l’histoire et de la géographie, avec un lieu du script identifié au Yémen et non en Palestine, ni même en Égypte. Des équipes de chercheurs arabes (le Syrien Ahmed Daoud, l’Irakien Roubaiie, etc., sont à pied d’œuvre pour réhabiliter l’histoire de la contrée, de manière à ne plus laisser subsister le moindre doute, en remettant chaque chose à sa place, après avoir fait longtemps le dos rond … 

Pourtant, le monde demeure indifférent face à cette nouvelle extraordinaire, d’autant plus que le récit talmudique a substitué la croyance en un Dieu unique, à un récit de caractère théogonique, ayant prévalu dans l’antiquité païenne ; des Demi-dieux qui s’écartent des chemins du tout-puissant, pour imposer leur voie en «isme», à l’exemple de l’athéisme, avec lequel on a subjugué une partie du monde goy, autrefois pieux (la France ne fut-elle pas «la fille ainée de l’église ?»), sans jamais apporter la preuve de l’inexistence indiscutable de Dieu ; comme il n’existe du reste aucune justification : de la «terre promise» ;  du «peuple élu», etc.

Aussi, par quel tour de magie, explique-on au monde, que chaque génération pharisienne ou sadducéenne (la différence entre les deux est aussi épaisse qu’une feuille de cigarette) a pondu son faux messie (Menahem ben Juda ; Abraham Aboulafia ; Sabbatai Tsevi, Jacob Frank, etc.) ; soit environ 120 faux Messie connus en 3000 ans. Mensonges, avec lesquels les Judéocrates de tous les temps se délectèrent, au dépend de l’humanité ! En fait, les dés furent pipés au moins depuis 1492, période de l’expansion ibérique, à partir de laquelle il y eut proliférations et soumissions aux croyances satanistes, exorcisme, magie noire et autres ouvertures ésotériques, derrière lesquelles se cache le sionisme des cryptes. Voilà pour quelle raison ces croyances et pratiques font peur, y compris les Espagnols. Le décret Alhambra des rois catholiques d’Espagne fut un édit d’expulsion des juifs, pour pratique souterraine, provoqué par le culte sataniste du sang et l’esprit du lucre de Mamon (démon du culte de l’argent, des jeux de hasard, etc.)

Le Talmud ou la preuve écrite d’une conspiration ancienne

En l’an 1492, Chemor Moise, Grand Rabbin d’Espagne, reçut la réponse tant attendue du Grand Conseil des Sages de Constantinople, suite à son plaidoyer au sujet des juifs d’Espagne, menacés d’expulsion, en vertu du décret Alhambra, une nouvelle loi espagnole ordonnant à tous les sujets de se convertir au christianisme; les Musulmans refluèrent en masse en direction du Maghreb et nombre de juifs les suivirent et d’autres voulurent rester en Espagne. Par cette lettre le Grand Rabbin d’Espagne demandait au Sanhédrin (en hébreu Assemblée des Grands rabbins, formant pouvoir politico-religieux et judiciaire) de lui indiquer l’attitude à adopter face à cette situation nouvelle. La réponse à peine croyable pour une personne saine d’esprit, à garder constamment en mémoire, pour bien comprendre la pensée, les actions et les buts visés par les «Anciens de Sion», qui ont fait école, depuis. Leurs protocoles provisoires (qui deviendront les Protocoles des Sages de Sion) vont préparer le lit du sionisme politique, sous un habillage religieux, et par delà cette entreprise criminelle, en l’occurrence de parvenir à la réalisation de l’impératif messianique, dans le cadre d’un Nouvel Ordre Mondial, annoncé par les Bush père et fils, sous la conduite d’un gouvernement juif mondial, avec pour capitale Jérusalem.

Après avoir financièrement ruiné, sans état d’âme ni scrupules, les pays du Sud par le biais de la détérioration des termes de l’échange et de l’endettement, depuis les années cinquante, voici venir le tour des États occidentaux de se retrouver en faillite (n’étaient les effets du dollar et de la planche à billets) et dont le niveau de dettes enfle inexorablement : États-Unis 33 000 Milliards USD avec un service de la dette de 3000 Milliards USD ; UE 23 000 Euros, etc. Cela se produit précisément- là, en Occident, où se trouve la matrice judéo-wasp (White Anglo-saxon Protestants), à l’origine de la dérive du monde vers l’inconnu : le énième «Nouvel Ordre Mondial»,  pour hâter la réalisation du projet messianique juif, autrement dit l’arrivée du Messie, et de parvenir aux fins de domination du monde ; phénomène progressant graduellement mais sûrement, le capital talmudo-diasporique agira méthodiquement en un siècle : en inculquant dans les conciences, successivement, l’idée d’un »foyer national juif à des hommes politiques occidentaux, d’abord Woodrow Wilson, celui qui a cédé la FED au capital diasporique, puis au judéocrate Winston Churchill en G.B; Hitler (Et oui, Adolph Jacob Hitler!) en Allemagne ; Franklin Roosevelt (USA), etc.

Ceux qui croient en l’eschatologie et la fin des temps, une grande empoignade, dans la poudrière du  Moyen-Orient, aura lieu dans un futur proche, au cours de laquelle les forces du bien (alliées autour de l’Islam et du christianisme, venues des contrées polaires) contre les forces satanistes ; lesquelles forces du bien prendront le dessus sur les forces du mal, après une sélection qui se ferait par le feu et les prémisses sont là, manifestes en Ukraine, Gaza, Yémen, Syrie, Irak, Lybie, Soudan,  etc. ; en tous cas pas «l’axe du bien» annoncés par les Bush père et fils, Condoleezza Rice et les conservateurs US. On n’en est loin, nonobstant les agitations de la bête, à l’origine de guerres civiles menaçant les USA où une vingtaine d’États risquent de détacher leurs étoiles de la bannière étoilée… Nous y reviendrons sans aucun doute, avec d’autres écrits. La priorité fut de traduire dans les faits cette idée, à travers la réalisation effective d’un l’État s’appelant Israël, avec pour capitale Jérusalem, où serait accueilli le messie, selon les croyances messianiques juives. L’autre idée fut de placer systématiquement à la tête des grandes puissances des pions acquis à la cause sioniste, soit autant de marionnettes manipulables et dirigeables à loisir, dans la direction souhaitée par le pouvoir corrupteur de l’argent, coulant à flot pendant les campagnes électorales ruineuses, suivant les recommandations des Protocoles des Sages de Sion. Enfin, endetter ces États à mort pour les rendre tributaires des emprunts de la communauté diasporique… 

Des Protocoles des Sages de Sion (PSS)

C’est sur la base de la réponse adressée à Chemor Moise, Grand Rabbin d’Espagne, par le Prince juif de Constantinople, que seront entièrement élaborésles futurs Protocoles des Sages de Sion, présentés trois siècles plus tard (sans la moindre preuve) par les spécialistes sionistes des «écrans de fumée», comme étant «une œuvre de «falsification antisémite», forgée par les services de police tsariste, avant la Première Guerre mondiale…» À une question à lui posée par un journaliste, l’industriel Henry Ford (1863-1947), dira : «que ces protocoles soient vrais ou faux, n’a aucune espèce d’importance, il importe que la réalité prouve leur existence».

Les PSS extrait :

Voici une synthèse des PSS, se rapportant à l’argent et de la dette, dont le programme se déroule sous nos yeux bandés :

 (….) «Le contrôle des nations sera assuré par la création de gigantesques monopoles privés qui seront les dépositaires d’immenses richesses dont dépendront les Goyim (les non-juifs). (….) C’est ainsi que le jour qui suivra l’effondrement politique verra leur anéantissement, en même temps que celui du crédit accordé aux États. (….) Des crises économiques porteront atteinte aux États ennemis, en leur soustrayant l’argent mis en circulation. En accumulant de grands capitaux privés qui sont ainsi soustraits à l’État, ce dernier va être obligé de s’adresser à nous pour emprunter ces mêmes capitaux…» (…) «Ces emprunts consentis avec des intérêts seront une charge pour les États qui en deviendront les esclaves, sans volonté propre. Ils s’adresseront à nos banquiers pour leur demander l’aumône au lieu d’exiger des impôts du peuple…» (…) Des emprunts étrangers sont comme des sangsues, il n’y a aucune possibilité de les éloigner du corps d’État, car elles ne peuvent que se détacher d’elles-mêmes ou être rejetées par l’État» (…) «Cependant, les États Goyim ne les rejetteront pas, ils s’en attireront sans cesse d’autres, ce qui les conduira à une fin inexorable. Les dettes de l’État rendront les hommes d’État corruptibles, ce qui les mettra encore plus à notre merci. (…)» Nous y sommes en plein !

Ramallah siège de la retraite dorée de Abou Mazem, président fantoche de l’AP

Le parti Fatah, d’Abou Mazem, somnolant dans les bras de Morphée, devenait à la longue malléable, après avoir, dans les années 60, détourné des avions ou posé des bombes, pensant ainsi se venger de l’arbitraire de la colonisation sioniste et partant se faire entendre par la «communauté internationale». Celle-ci fut autant acquise au sionisme que totalement sourde aux cris et hurlements des douleurs physiques et des souffrances morales des Palestiniens. Le sionisme, en tant que finalité de l’idéologie talmudo-cabaliste, fut promu à ce niveau géopolitique, pour servir et également défendre les intérêts néocolonialistes de l’empire anglo-étasunien, en pleine expansion, dans une région moyen-orientale, propre à exciter les appétits, à jamais inassouvis de l’Occident global. L’OLP finira par se laisser embobiner par les promesses mensongères de l’entité sioniste, des Anglo-américains et des pays arabes «normalisateurs» des relations avec Israël et partisans d’une pseudo solution (sans issue) de deux «États» ; terme négocié à Oslo en 1993, à la faveur de propositions trompeuses de la pax americana, poursuivant les mêmes finalités impérialo-colonialistes que la pax ebraica. Un impensable «État palestinien», qui du reste ne connaitra jamais le jour, trente ans après, en raison des atermoiements sans fin d’Israël.

Les Sionistes avaient en effet de bonnes raisons, de se perdre en ergotage de mauvaise foi, se figurant qu’entre temps les deux camps palestiniens politiquement rivaux s’entretuent, à l’instar des factions libanaises en 1982. Le chemin de la paix demeure semé de chausse-trappes, posées par les services d’intelligence occidentaux, complices avec le Mossad et tous allergiques au fond à l’idée même de «vivre cote à cote» avec des «animaux» ; terme réel  utilisé dans le Talmud, pour fustiger les Goyim, auxquels il est interdit de concéder un seul arpent de ce qu’ils considèrent comme étant «eretz Israël» et encore moins sur lequel poser l’État fantoche de Palestine.  L’AP d’Abou Mazem se berce d’illusion, en croyant de telles balivernes, dès lors que ce projet de deux États, non seulement n’a jamais effleuré l’esprit d’aucun gouvernement sioniste, outre qu’il ne figure pas dans le plan de l’Occident global, du «Grand Israël» ; foyer et âtre indispensables aux névroses obsessionnelles (fixettes) du «peuple élu», dont l’État est porté à bout de bras par l’Oncle Sam et par le capital apatride.

En scrutant l’histoire de près, on se rend compte qu’il n’existe pas une communauté sur terre qui connaisse l’âme et l’esprit des juifs, autant que les Arabes et dans une certaine mesure les musulmans, pour se laisser ainsi, comme le dit l’adage : «rouler dans la farine», par leurs petits cousins germains, descendants d’Abraham ( Sem étant une escroquerie intellectuelle, avec un transfert linguistique subtil à un concept de race qui n’est pas un véritablement…) Le Khazar ashkénaze n’a rien de commun (ni religion, ni langue, ni accoutrement, ni teint, ni morphologie, etc.,) avec par exemple les Séfarades d’Espagne et du Maghreb.

À moins que certains dirigeants arabes actuels ne soient ni arabes, ni musulmans, sans doute des convertis, comme le laissent supposer certains murmures dans les royaumes, pour ne pas comprendre le pourquoi de cette haine féroce. Aussi, il faut dire que les Arabes n’ont pas de réponses car ils ne se posent pas de questions, dès lors que la majorité des grandes tribus héritèrent d’Émirats (royaumes) offerts sur un plateau d’argent par la Perfide Albion. Dès lors, paraissent-ils distants dans un conflit théologique (Judéo-chrétiens VS Islam), où même le bon Dieu ne reconnaitrait pas les siens, tant les intérêts des uns et des autres se télescopent sans fin…

En réalité les roitelets du Golf, demeurent redevables envers leurs protecteurs anglo-américains et suzerains réels, jusqu’à preuve du contraire, de la contrée en voie de sionisation complète. Et le projet futuriste Neom (d’enterrement de l’Islam) en est un témoignage accablant. Dès lors, la naissance d’un État chimérique palestinien, aux côtés de l’État imaginaire d’une secte gâtée, devenant à la longue pourrie, était d’avance vouée à l’échec, par reniement atavique de leurs vis-à-vis sionistes et néanmoins cousins. Beaucoup de gens ignorent que c’est dans la nature de la secte pharisienne, et ses héritiers de faux dévot du Talmud rabbinique, qui entretiendrait une pseudo rancune tenace de Sarah envers Ager, mère d’Ismail, à propos de plaintes d’Isaac contre son frère ainé ; qui aurait mené à la répudiation de la mère et du fils, malgré les dénégations de ce dernier, selon lequel ce n’était que querelles d’enfants et il se mit à jurer à plusieurs reprises. On crut quand même Ismail coupable, en dépit du fait qu’il a juré de sa bonne foi. Des querelles que la mémoire de l’homme n’a point oubliées, au point de faire couler le sang 3000 ans après… Chez l’Arabe, lorsqu’il a accepté de jurer sur ce qu’il a de plus cher, tu peux le croire. Mais comment s’assurer que le Juif est de bonne foi, alors qu’ils partagent l’univers de ceux-là même qui rejettent la Torah, en suivant l’«homme du mensonge» qui jongle avec le Talmud. Dès lors, se croit-il permis, y compris, de se délier légalement des engagements, pris à l’endroit des hommes et de Dieu : il lui suffit tout simplement de déclarer (à lui-même) son reniement à la promesse donnée, à l’occasion de Youm Kippour, lors de la prière du «Col Nidré» ou Col Nidre, (valable pendant une année, selon le Traité Nedarim.)

Autant dire que le mensonge est inscrit dans les gènes des Pharisiens antiques, ancêtres des sionistes supprémacistes actuels, individus réputés «sacrificiels», pourvu que la querelle fut permanente et que sang coulât à flot… Et cela est encore plus vrai, lorsque ceux-ci sont organisés en sectes élitistes, comme cela fut le cas des Sadducéens. D’une façon générale, ils privilégièrent la vie dans des ghettos, en vue de dissimuler leurs basses œuvres dans des cryptes, à l’abri des regards indiscrets. À Brooklyn (New York) un tunnel secret, menant à une crypte (?) sous une synagogue de juifs Loubavitch, mis au jour par la police, il y a quelques jours à peine, le 10/01/2024… Notons que les Loubavitch sont originaires d’un village de Biélorussie, portant ce nom khazar, à laquelle appartient Jerad Kouchner, époux de Ivanka Trump, et dont le père fut un temps président de cette dynastie hassidite Habad-Loubavitch, avant de finir en prison, suite à des poursuites pour malversions.

C’est d’ailleurs le mensonge qui constitue une des raisons pour lesquels les contemporains des Pharisiens de l’époque les qualifiaient d’hypocrites, de faux dévots, voire de faux jetons. Ainsi, pouvaient-ils se livrer dans des cryptes, à toutes sortes d’interdits, à commencer à l’origine par l’écriture du Talmud, tant de fois interdits et brulés par les églises catholiques, lesquelles qualifièrent cet ouvrage, déjà à cette époque, de «livres de jongleries». Lorsque plus tard, Martin Luther, père du protestantisme, découvrit la fausse nature du livre, qu’il avait entre les mains, (un Talmud offert par des Rabbins pour semer une zizanie active entre catholiques et protestants), en vue de s’inspirer de son contenu, pour professer la nouvelle foi protestante, il écrira à son tour un livre-brulot : «les juifs et leurs mensonges».

Les Grands Rabbins, au nombre de 70 membres du Sanhédrin (assemblée), à l’origine de l’écriture de ce livre d’insanités, supposé être l’interprétation de la Torah, produiront par la suite la Cabale, le Zohar, les PSS, et différentes déclarations solennelles, telle que celle des B’nai B’rith, évoquée plus haut. Ces ouvrages intentionnellement méandreux, pour brouiller les pistes, finirent avec le sionisme actuel, confectionné au fil des siècles par petites touches, composé de doctrines se terminant en «isme» : tel le mondialisme ou le regroupement de gens issus de religions, races et ethnies différentes, permettant ainsi aux »sionistes de tous les pays de s’unir» (on pourrait prêter cette formule aux Judéocrates Lénine ou Léon Trosky, sans risque d’être lapidé), en suivant à la lettre un langage codé, pour dominer un troupeau de goyim (moutons) dispersés, pour ne pas dire égarés, comme ceux qui font office de gouvernants aux Palestiniens à Ramallah (Cisjordanie).

Pour finir avec la résistance palestinienne, ce sera le pouvoir installé à Ramallah, incarné par l’«Autorité Palestinienne» (AP), qui ramollira définitivement l’esprit, les muscles et les os des résistants de l’OLP et du Parti Fatah. Celui-ci deviendra, contre toute attente et la volonté de nombreux chefs, moisissant en ce moment dans les geôles sionistes (tel l’initiateur et héros de l’Intifada, Merouan Barghouti, emprisonné depuis 24 ans), un parti d’auxiliaires d’Israël et de l’Occident sioniste, sur lequel les anglo-américains miseront pour faire passer la pilule de l’État chimérique du énième État de Palestine. Dans l’intervalle, cette autorité fut dotée d’une force de sécurité de 30 000 policiers, sans doute pour «mater» les Palestiniens (au lieu de voler au secours de leurs frères à Gaza ou à Djénine, en Cisjordanie), et une garde prétorienne, dite présidentielle, de 3 500 hommes. Elle serait au service des chefs de la 5ème colonne et beaucoup plus au service de l’entité sioniste que d’une pseudo autorité, compromise jusqu’au cou avec le sionisme.

Depuis la disparition de Yasser Arafat (empoisonné ?), la question est sans réponse à ce jour et son remplacement par le «Grand» négociateur d’Oslo, alias Abou Mazem, né Mahmoud Abbas, totalement stérile ; un homme à l’échine souple  et seulement capable de toutes les compromissions… En l’espèce, on peut faire confiance aux sionistes pour corrompre, y compris le fer et l’acier, alors que Abbas, ce Judas palestinien, tel qu’il est accusé ouvertement, dans les commentaires de nombreux internautes, ils en ont fait une bouchée. Abbas aurait été adoubé d’emblée, par l’entité sioniste suivi de l’Occident global. Cependant, le parti Hamas fut mis à l’index, dans la mesure où il refusait de se laisser corrompre, par des postes au sein de l’AP et du fait qu’il ne permettait pas à ses membres, de s’embrigader dans les corps de police, sous commandement israélien…

Dès lors, Hamas sera-t-il odieusement diabolisé par la propagande sioniste en Occident, tout autant qu’une demi-douzaine de factions palestiniennes : Djihad Islami, Brigade El Qods, Brigade des martyrs d’Al Aqsa, etc., prenant part aujourd’hui à l’opération «déluge d’El Aqsa». Ces factions sont toutes opposées aux Accords d’Oslo, pour une paix fantasmagorique dont Abbas et la bande des quatre, qui lui tenaient compagnie (Qorei, Bourdina, Arikat, Abou Rabou), en ont fait leur monopole. Finalement, ils payeront tous le prix de cette compromission, avec les anglo-américains-sionistes, en étant tous les quatre évincés de la direction de l’AP, pour diverses raisons dont la collusion avec des membres du gouvernement sioniste ; deux membres, parmi les négociateurs d’Oslo (Saib Arikat et Abou Rabou) auraient livré des secrets d’État en 2012, à Tsipi Livni, alors ministre des affaires étrangères d’Israël, après avoir partagé son lit, dans un grand hôtel londonien, dont la chambre fut truffée de caméras…

C’est suite aux dénégations des deux négociateurs palestiniens, confondus par une information diffusée par la chaine Qatari Al Jazira, que Tsipi Livni reconnaitra sans être priée les faits, «pour le bien d’Israël», dira-t-elle d’emblée, lors d’une interview accordée au journal The Times britannique et des chaines TV sionistes. Quant à Mahmoud Abbas, alias Abou Mazem, il restera seul face au spectre de Yasser Arafat, qui hante les lieux et la mémoire des bureaux de la présidence de l’AP à Ramallah, symbole de la honte des dirigeants arabes en général et de l’OLP en particulier.

(Fin de la 2ème partie)

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