«C’est Nicolas qui paie»: quand le racisme rencontre la haine de l’impôt

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L’extrême droite libertarienne française s’appuie actuellement sur la formule «c’est Nicolas qui paie» pour pourfendre le consentement à l’impôt et le modèle social français, tout en avançant des idées xénophobes. Un cocktail nauséabond.

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