Davos 2026 : Trump en Full Metal Jacket, les élites tremblent, Macron cache son œil


Ah, Davos ! Ce sommet enneigé où les élites mondialisées se rendent en jets privés, et se congratulent dans des chalets chauffés au gaz « russe », tout en sermonnant le bas peuple sur l’urgence climatique. Près de 3,000 leaders sont annoncés par les organisateurs, ainsi que 400 figures politiques, 850 PDG et présidents des plus grandes entreprises et de la société civile. Une véritable armada. Le ballet des questions sans réponse des nombreux journalistes a commencé, avec Eric Schmidt ancien PDG de Google qui se défile face aux questions de RebelNews sur la censure. Christine Lagarde, présidente de la Banque centrale européenne, s’y est aussi collée, mais elle refuse de justifier les raisons derrière sa volonté de rendre illégales les transactions en espèces supérieures à 1 000 €. Callum Smiles pour VoxPopuli, qui interpellait Me Lagarde à Davos, rappelle qu’elle a déjà été reconnue coupable de négligence pour avoir dilapidé 400 millions d’euros d’argent public !

Placée sous le signe du « dialogue », l’édition 2026 sent le vent tourner. Les puissants sentent la glace craquer sous leurs pieds. Et pour cause ! Donald Trump débarque en force, avec la plus grande délégation américaine de l’histoire du Forum économique mondial, escortée par des secrétaires d’État comme Marco Rubio et des conseillers comme Jared Kushner.

C’est la version Full Metal Jacket version d’un Donald Trump qui semble prêt à en découdre, et avec pour mot d’ordre « pas de quartier pour ce mondialisme déconnecté ! » Cette politique promue par des élites avides de gains, et terrorisées à l’idée de rendre des comptes ou de perdre leur place dans la course. Une course qui ressemble furieusement à une guerre contre les populations et contre la vérité. Trump, lui, ne rigole pas. Selon certains observateurs, « il semble venu pour siffler la fin de la partie ». Son discours secouerait les certitudes : réformes du logement, ambitions sur le Groenland, et ce Board of Peace pour reconstruire Gaza – un pied de nez aux Nations unies chancelantes.

Trump a débarqué en retard (problème électrique sur Air Force One, remplacé en urgence), mais il a compensé par un discours d’une heure et dix minutes, marathon triomphaliste sans concession : « L’Amérique est de retour, plus grande, meilleure, plus forte que jamais ». Il a vanté un boom économique sans précédent – 18 trillions injectés en un an, l’inflation « jugulée », l’essence à 1,99 $ le gallon dans de nombreux États, les frontières verrouillées, et l’énergie libérée. « Quand l’Amérique monte, vous suivez », a-t-il lancé aux dirigeants d’entreprise et aux chefs d’État présents. L’Europe, en revanche, va « dans la mauvaise direction », et n’est « plus reconnaissable » : immigration massive incontrôlée, des délocalisations massives, et des éoliennes inutiles qui grèvent les factures. Il a même taclé nommément le Premier ministre canadien Mark Carney : « Le Canada existe grâce aux États-Unis. Souviens-t’en Mark. » Et la Suisse ? « Elle ne fonctionne que grâce à nous. » 

Sur l’Ukraine, Trump s’est montré direct et brutalement pragmatique. Il estime qu’un accord est « raisonnablement proche » et que Vladimir Poutine comme Volodymyr Zelenskyy souhaitent la paix. Mais, il accuse surtout l’Ukrainien d’être le principal obstacle : « Souvent, nous avons un accord avec la Russie, la Russie est prête, et le président Zelenskyy refuse de le faire. » 

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Il a ajouté : « S’ils ne concluent pas cet accord, ils sont stupides. Cela vaut pour les deux. » Il prévoit une rencontre avec Zelenskyy jeudi pour forcer la main. Aucune mention de l’invasion russe de 2022, aucune recherche explicite de responsabilités : une équivalence qui balaie les narratifs européens et provoque des soupirs dans la salle, comme dans les médias mainstreams.

Le point d’orgue reste le Groenland. Trump a réclamé des « négociations immédiates » pour que les États-Unis en acquièrent la propriété, au nom de la « sécurité nationale et internationale ». « Personne d’autre que les États-Unis n’est en mesure de sécuriser le Groenland », a-t-il martelé, arguant que l’île fait partie du continent nord-américain et que sa possession renforcerait l’OTAN. Il a écarté l’usage de la force – « Je ne l’utiliserai pas, je n’ai pas besoin de l’utiliser, je ne veux pas l’utiliser » –, mais a glissé une menace à peine voilée : « Nous obtiendrons probablement rien à moins que je décide d’employer une force excessive, où nous serions franchement inarrêtables. » 

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Il a même confondu Groenland et l’Islande à plusieurs reprises, blâmant cette dernière pour une chute boursière liée à ses menaces tarifaires. Le Danemark, qualifié d’« ingrat », a poussé un soupir de soulagement public, mais la pression reste intacte. Il a ajouté que les alliés de l’OTAN devraient être « reconnaissants » – et que sans les USA, « vous parleriez tous allemand et japonais ». Un pied de nez monumental aux « globalistes » qui tremblent devant cette « Amérique First » sans filtre.

 

 

 

Macron dénonce la désinformation des autres, mais son propre bilan est lourd de travestissements : rapport biaisé sur la santé publique, labellisation orwellienne des médias via Reporters sans frontières, Déclaration de Paris où l’État fabrique ses mensonges, AFP en mode antiscience pour discréditer les médias. De plus, l’Élysée menace toujours notre média indépendant pour un simple bulletin de santé – le Dr Perrochon, qui a retrouvé la voix pour un œil, reste muet sur ce sujet. Emmanuel 1er, monarque putatif où l’hubris macronien – violations constitutionnelles, dette abyssale, bellicisme unilatéral – mène la France en direction du chaos. 

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L’action judiciaire aux États-Unis contre Candace Owens, accusée de diffamation sur Brigitte Macron, bat de l’aile : une motion to dismiss (Requête de rejet) plane déjà, tant l’approche semble dénuée de sens., 250 000 dollars déjà déboursés par Owens – mais qui paie pour Macron ? Les contribuables français, bien sûr, comme toujours. Et pendant ce temps, des tribunaux parisiens condamnent sévèrement des cyberharceleurs pour des allégations similaires, interrogeant sur l’impartialité de la justice. À l’inverse, aux États-Unis, Candace Owens, elle, double la mise : elle accuse les Macron de complot. 

Sur les réseaux, les moqueries pleuvent : « Qu’est-ce que Brigitte t’a fait cette fois ? » Trump arrive en mode « Full Metal Jacket » : pas de quartier pour ce club des élites qui sermonnent le peuple sur le climat tout en s’enrichissant. Il évoque un « Board of Peace » pour Gaza, un Venezuela « libéré » grâce à l’Amérique, la fin de l’ère du déclin. 

L’information n’a jamais été aussi menacée sur cette ligne de crête. Les biais idéologiques contrôlent la science et le journalisme – Ioannidis l’a démontré avec force –, les médias mainstream trahissent leur mission. Face à ce « Hall of Shame », il est vital de soutenir les voix indépendantes comme France-Soir, qui osent briser le miroir de la vanité des puissants. Sinon, c’est la population qui paiera l’addition – et elle est salée.

Trump n’est pas venu dialoguer. Il est venu conclure : la course est terminée. Les élites le savent désormais. Et l’addition ? Là aussi elle sera salée. Sacrément indigeste pour ceux qui ont parié sur le mondialisme déconnecté. L’Amérique vs. le cirque européen : le vainqueur semble déjà désigné.

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