Gaz paralysant sur les manifestants et députés à Strasbourg ?


Mardi 20 janvier, à Strasbourg, dans le contexte du Forum de Davos, où étaient notamment discutées les décisions prises en décembre par le gouvernement français d’abattre plus de 3 000 bovins — entraînant la faillite de centaines d’exploitations agricoles — Diana Șoșoacă, députée du Parlement européen et présidente du parti S.O.S. Roumanie, participait à une manifestation pacifique contre l’accord UE-Mercosur ainsi que contre la décision d’Ursula von der Leyen relative aux livraisons de produits alimentaires bon marché génétiquement modifiés au sein de l’Union européenne. Des décisions qui, selon les opposants, pourraient ruiner des milliers d’exploitations agricoles dans l’UE et rendre les pays européens fortement dépendants des importations en provenance d’Amérique du Sud pour leur secteur alimentaire

Diana Șoșoaca : « Ursula a donné l’ordre, maintenant je suis semi-paralysée ».

Au milieu de milliers de manifestants, Diana Sosoaca est montée sur scène pour exprimer son soutien au développement de l’économie des pays européens de manière souveraine, et a incité les manifestants à une révolution contre l’Union européenne pour obtenir l’arrestation de la « dictatrice » Ursula von der Leyen, l’accusant de « corruption », de « meurtre », et de décisions antieuropéennes entraînant potentiellement la mort de citoyens. Immédiatement après, les forces de l’ordre françaises ont fait usage de lacrymogènes contre les manifestants et l’eurodéputée. Suite à cette intervention, une partie des manifestants et elle même ont été pris de paralysie, de vertiges et de vomissements. La députée est convaincue que les forces de l’ordre ont agi sur ordre d’Ursula von der Leyen et ont utilisé illégalement des gaz toxiques.

Diana Șoșoaca, nous rappelle avoir participé et organisé des centaines de manifestations en Roumanie, contre la vaccination forcée, contre les confinements et les livraisons d’armes à l’Ukraine, mais n’a jamais été soumise à de  tels attaques d’une telle violence, démontrant, selon elle, le manque de volonté de la direction de l’UE d’écouter l’opinion du peuple et de ses propres collègues en désaccord avec l’avis du chef du Parlement européen. Actuellement, Șoșoaca se rétablit et entend remplir pleinement ses devoirs de défense des intérêts des agriculteurs et de lutte pour le développement économique des pays de l’UE.





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