… tandis que des tweets révèlent d’autres mensonges sur les vaccins, l’HCQ et les traitements retardés.
Dans un fil de discussion explosif publié sur X, le Dr. Jay Bhattacharya, directeur des National Institutes of Health (NIH) aux États-Unis, accuse l’Organisation Mondiale de la Santé (OMS) de mentir ouvertement sur son rôle dans la promotion des confinements pendant la pandémie de COVID-19. Pour bien comprendre, le confinement est une mesure qui oblige les gens à rester chez eux pour limiter théoriquement la propagation d’un virus, mais qui a eu des conséquences énormes sur la vie quotidienne, l’économie et la santé mentale. De plus, aucune preuve de l’efficacité des confinements avait été apportée avant leurs mises en place. Les accusations de Bhattacharya sont soutenues par une liste chronologique détaillée de déclarations officielles de l’OMS, prouvant qu’elle a bel et bien encouragé ces mesures en 2020.

Ce débat ravive les controverses sur les erreurs de gestion de la crise sanitaire, qui ont coûté cher en vies humaines, en emplois et en bien-être. Des réactions sur X, comme celles de @sudokuvariante et @Woodynist, mettent en lumière d’autres scandales liés aux positions de l’OMS sur les vaccins, l’hydroxychloroquine (HCQ) et les retards dans les traitements, renforçant les critiques sur la désinformation propagée par l’organisation. Pour illustrer l’aspect essentiel de ce débat et la réécriture de l’histoire, un fil récent de Marion Koopmans, virologue néerlandaise et conseillère de l’OMS, tente de contrer Bhattacharya avec des arguments d’autorité, en invoquant son expérience en santé publique sans aborder directement les preuves factuelles. De plus, pourquoi l’OMS n’a-t-elle pas calibré ou vérifié les modélisations prophétiques et ubuesques de Neil Ferguson, qui ont montré leurs failles à de nombreuses reprises et influencé des politiques dévastatrices ? Pendant ce temps, les États-Unis ont réitéré leur retrait de l’OMS il y a quelques jours, et cette controverse souligne les études scientifiques accablantes sur l’inefficacité des confinements et leurs effets destructeurs – un sujet encore tabou en Europe, où les politiques et les médias maintiennent un silence troublant, ignorant les demandes des citoyens pour un audit transparent de la crise.
Les accusations explosives de Bhattacharya contre l’OMS
Le Dr. Jay Bhattacharya est un professeur émérite de médecine à l’Université de Stanford et co-auteur de la Déclaration de Great Barrington en 2020. Cette déclaration proposait une approche « protéger les vulnérables » au lieu de confiner tout le monde, en se basant sur le fait que le virus était plus dangereux pour les personnes âgées ou fragiles. Il n’en est pas à sa première critique contre l’OMS.

Dans son fil du 25 janvier 2026, il dénonce un « mensonge » clair : l’OMS affirme maintenant n’avoir jamais recommandé les confinements comme mesure principale, se limitant à des conseils comme porter des masques ou respecter la distanciation sociale. Bhattacharya contre-attaque avec des preuves concrètes, comme des rapports et déclarations de l’époque dont voici une chronologie simplifiée :
| Date | Position de l’OMS |
| Février 2020 | Rapport conjoint OMS-Chine présente les confinements chinois comme « prouvés » pour arrêter les chaînes de transmission. |
| Mars 2020 | Suggestions extrêmes, comme séparer les malades de leur famille pour les isoler. |
| Avril-Mai 2020 | Avertissement contre une fin trop rapide des confinements, décrits comme un « aperçu » des efforts pour le climat. |
| Juillet-Octobre 2020 | Soutien répété aux confinements, en réponse à la Déclaration de Great Barrington. |
| Février 2022 | Pivot vers vaccins et masques avec Omicron, abandon progressif des confinements. |
Bhattacharya explique que l’OMS essaie de réécrire son histoire pour éviter les critiques, surtout sur ce qu’il appelle le « colonialisme des confinements » – c’est-à-dire imposer ces mesures aux pays pauvres du Sud, où elles ont causé famine et pauvreté extrême sans stopper le virus efficacement. Ce fil a été aimé des milliers de fois et décrit comme « dévastateur » pour la crédibilité de l’OMS. Pour l’instant, l’OMS n’a pas répondu publiquement à ce fil spécifique.

Mais la veille, le 24 janvier 2026, Bhattacharya a eu un échange direct et tendu avec Maria Van Kerkhove, la responsable technique de l’OMS pour la COVID-19 et directrice par intérim de la gestion des épidémies et pandémies. Tout a commencé quand Van Kerkhove a réagi à un post du sous-secrétaire américain à la Santé, Jim O’Neill, annonçant le retrait des États-Unis de l’OMS.
Elle a nié que l’OMS ait ignoré des avertissements de Taïwan, minimisé la science ou recommandé des confinements, affirmant que l’organisation n’avait détecté le signal de Wuhan que le 31 décembre 2019 et que Taïwan n’avait pas « averti » mais demandé des infos. Bhattacharya a répliqué fermement : « C’est tout simplement faux. La mission de l’OMS en Chine en 2020 a loué le confinement chinois comme un succès, encourageant en effet le monde entier à suivre ce modèle. » Il a fourni un lien vers le rapport officiel de l’OMS pour appuyer ses dires. Plus tard, dans une autre réponse, il a ajouté « Ce que je ne lis pas ici, c’est une condamnation des confinements à l’époque où les gouvernements du monde entier les envisageaient sérieusement. Si vous voulez que le monde fasse confiance à l’OMS, assumez honnêtement cet échec. » Cet échange sur X montre une confrontation ouverte entre un scientifique critique et une haute responsable de l’OMS, soulignant des divergences profondes sur l’interprétation des faits passés. Van Kerkhove n’a pas répondu directement à ces répliques, mais l’échange a été vu par des dizaines de milliers de personnes, amplifiant le débat sur la transparence de l’OMS.

Pour illustrer encore plus cette réécriture de l’histoire, un tweet officiel de l’OMS daté du 13 octobre 2020 déclare : « Nous sommes conscients que les confinements sont de nouveau un sujet de discussion alors que les pays font face à des vagues de #COVID19. Nous comprenons que parfois de telles mesures – bien que non durables – sont nécessaires pour supprimer rapidement le virus et éviter que les systèmes de santé ne soient submergés. » Ce tweet, avec une capture d’écran, prouve que l’OMS reconnaissait explicitement le rôle des confinements comme outil nécessaire à l’époque, contredisant ses affirmations actuelles de n’avoir jamais poussé à de telles mesures généralisées.
De plus, un fil récent de Marion Koopmans, virologue néerlandaise et conseillère influente de l’OMS (impliquée dans des missions comme celle sur les origines du virus en Chine), tente de tenir tête à Bhattacharya. Dans ce long thread, Koopmans exprime son « étonnement » face aux tweets de Bhattacharya, qui la classerait parmi les « pousseurs de confinements » et invoquant son propre rôle en gestion de crises sanitaires, en équipes d’épidémies hospitalières et en protection des employés. Elle défend les décisions prises dans l’urgence, soulignant l’incertitude initiale, le manque de données précises et la complexité des modélisations basées sur des informations partielles. Koopmans argue que les critiques rétrospectives (« hindsight ») bloquent le progrès, appelant à des simulations d’épidémies et à une visite à l’OMS pour une information « profonde ». Elle conclut en défendant les travailleurs de la santé publique qui ont « bougé leurs fesses » et en insistant sur la nature multifactorielle des problèmes, sans toutefois fournir de preuves factuelles contredisant les citations historiques de Bhattacharya. Ce fil, vu comme un recours à des arguments d’autorité (basés sur l’expérience personnelle plutôt que sur des données), n’a pas convaincu les critiques et a généré des réponses polarisées, avec seulement quelques dizaines de likes par post.
Bhattacharya a répondu à Koopmans de manière substantielle, en reconnaissant qu’il pourrait s’agir d’une tentative de bonne foi, mais en démontant les arguments. Il admet que les leaders font face à une pression énorme en crise et que des décisions peuvent s’avérer erronées en rétrospective. Cependant, il pointe du doigt le refus des leaders scientifiques et de santé publique, y compris l’OMS, de s’adapter aux données en temps réel qui contredisaient les hypothèses sous-jacentes aux confinements. Il liste des faits clés sur le COVID qui ont miné ces hypothèses : le virus est aéroporté, se propage asymptomatiquement, le taux de mortalité par infection est bien inférieur au taux de létalité des cas, il y a un gradient d’âge marqué dans le risque de mortalité, les confinements ne suppriment pas la propagation ni ne protègent les vulnérables à long terme, ils « écrasent » la vie des enfants, des pauvres et de la classe ouvrière (sauf la « classe laptop » ceux qui peuvent faire du télétravail), et ils causent une terreur psychologique rendant impossible de les limiter à « deux semaines ». Bhattacharya note que l’OMS et les leaders ont eu tort sur tous ces points en 2020, ce qui est compréhensible initialement, mais pas leur refus d’adapter face aux preuves émergentes, ni leurs « dévastations » contre les critiques extérieures bien argumentées, ni leur confiance absolue exprimée publiquement, allant jusqu’à appeler à la censure pour contrer la désinformation – une désinformation qui n’en est pas une mais qu’ils considèrent comme tel quand ils sont attaqués publiquement ! Il compare cela aux conseillers de la guerre du Vietnam qui promettaient une victoire imminente sur des infos erronées.
Enfin, il énumère quatre options pour les leaders post-crise : 1) admettre les échecs et réformer (idéal), 2) prétendre n’avoir rien fait de mal, 3) nier avoir recommandé les politiques échouées (stratégie actuelle de l’OMS), 4) invoquer la difficulté du job comme excuse (approche de Koopmans). Il exprime peu de sympathie pour les options 2, 3 ou 4, affirmant que ces leaders ont détruit la confiance publique et devraient céder la place pour réparer les dommages.
Réactions sur les réseaux sociaux : des tweets qui exposent d’autres scandales de l’OMS
Le fil de Bhattacharya a déclenché une vague de réactions sur X, révélant d’autres incohérences de l’OMS. Par exemple, Fred Stalder a cité une page de l’OMS sur l’immunité collective. En 2020, l’OMS disait : « Les personnes vaccinées sont protégées contre la maladie et contre la transmission du pathogène, brisant ainsi les chaînes de transmission. » Stalder s’interroge ironiquement : « Vraiment ? @mvankerkhove, les gens à @WHO devraient en apprendre plus sur ce que les vaccins peuvent faire pour éviter de propager de la désinformation. » Ce tweet montre comment l’OMS a changé sa définition de l’immunité collective en octobre 2020 pour ignorer l’immunité naturelle (après infection) et pousser uniquement la vaccination – un point clé dans les critiques de Bhattacharya.

De même, @Woodynist a dénoncé un autre problème : la page française de l’OMS sur l’hydroxychloroquine (HCQ), datée du 19 juin 2020 et encore en ligne, cite toujours un article du Lancet rétracté pour fraude scientifique, tout en omettant les directives éthiques de l’OMS sur l’usage « hors AMM » (hors autorisation de mise sur le marché) en urgence. « Honte aux experts français à l’OMS ! », s’indigne-t-il, avec liens et captures d’écran prouvant que l’OMS n’a pas promu des traitements potentiels comme l’HCQ pour les patients sans alternatives prouvées. Ces tweets montrent un schéma plus large de désinformation et de négligence.

Un autre tweet de Stalder va plus loin en accusant l’OMS d’avoir causé des morts en retardant les traitements pour les patients suspects de COVID. Il cite : « Retarder le traitement des patients suspects de COVID, comme recommandé par @WHO , a tué beaucoup de gens. Nous savions depuis mars 2020 que les antiviraux devaient être administrés tôt, contrairement à la façon dont ils ont été testés dans tant d’essais cliniques. »

Il lie un article scientifique de 2020 sur les antiviraux précoces et cite un post ironisant sur les confinements justifiés pour éviter la surcharge des hôpitaux due à des protocoles d’ « attente et observation ». Ce tweet inclut des images d’un document officiel de l’État d’Uttar Pradesh en Inde, daté du 15 avril 2021, qui recommande un traitement précoce pour les personnes symptomatiques en attente de résultats de test COVID.
Ce protocole liste des médicaments comme l’Ivermectine (12 mg, à arrêter après 3 jours), l’Azithromycine (500 mg), la Doxycycline (100 mg), le Zinc, et même des conseils comme l’inhalation de vapeur et le monitoring de l’oxygène. Le document souligne qu’il y a un « retard inutile dans le traitement des patients suspects de COVID » sans ces mesures, contrastant avec les conseils de l’OMS qui, selon les critiques, encourageaient l’attente plutôt que l’action immédiate. Cela illustre comment certains pays ont adopté des traitements précoces malgré les positions de l’OMS, potentiellement sauvant des vies. Tous ces résultats sont corroborés par les études de l’IHU Méditteranée et le site de la méta-analyse dynamique C19early.org. Un article récent de France-Soir rappelait l’histoire cachée des traitements précoces.
Les études scientifiques qui condamnent les confinements
Pour comprendre pourquoi ces débats sont si importants, regardons les études scientifiques. Une avalanche de recherches post-pandémie montre que les confinements étaient peu efficaces pour stopper le virus mais dévastateurs sur d’autres plans. Le professeur John Ioannidis, un épidémiologiste renommé de Stanford, critiquait déjà en 2020 : il n’y a « pratiquement aucune preuve » que les confinements aient réduit les cas de COVID de manière significative. Au lieu de cela, ils ont causé des « dommages collatéraux » massifs, comme des retards dans l’éducation des enfants (équivalent à des années perdues), une explosion des problèmes de santé mentale (suicides, dépressions), et des hausses d’overdoses aux opioïdes. Par exemple, la Suède, qui n’a pas imposé de confinements stricts, a eu 4 % de décès en moins que les années précédentes, contre 12-13 % de surmortalité aux États-Unis où les confinements étaient plus durs.

D’autres études expliquent comment la science a été « détournée » pour justifier ces mesures. Des modèles mathématiques biaisés, comme celui de Neil Ferguson en 2020, ont exagéré les risques de mortalité, ignorant que le virus était bien moins mortel pour les jeunes (moins de 1 % de létalité pour les moins de 70 ans, d’après des données du navire Diamond Princess). En 2025, Ioannidis a conclu que les mesures globales « ont probablement causé plus de dommages et de morts que le SARS-CoV-2 lui-même ». Une étude de Bendavid et Patel en 2024 montre que les confinements n’ont pas réduit les infections à long terme, mais ont provoqué des retards de soins (comme des cancers non détectés ou des maladies cardiaques non traitées), des crises mentales (hausse de 80 % des hospitalisations psychiatriques chez les jeunes en France), et des chocs économiques (la pire récession en 300 ans au Royaume-Uni, selon Wood et al. en 2025).
Pourquoi l’OMS n’a-t-elle pas calibré ou vérifié ces modélisations prophétiques et ubuesques de Ferguson, qui ont montré leurs failles à de nombreuses reprises ? Comme le détaille un article de France-Soir, les modèles de Ferguson, publiés le 16 mars 2020 par l’Imperial College de Londres, prévoyaient 510 000 morts au Royaume-Uni sans confinement – un chiffre presque égal à la mortalité annuelle totale du pays. Ces projections, basées sur des scénarios catastrophes et des variables complexes paramétrées au pire cas, ont influencé directement les leaders mondiaux, menant à des confinements généralisés. Pourtant, Ferguson a un historique d’erreurs massives : surestimations énormes pour la vache folle (BSE), la grippe porcine, et d’autres épidémies, avec des conséquences catastrophiques sur les politiques publiques.

L’article cite : « Les surestimations sont énormes et ont des conséquences catastrophiques sur les politiques publiques. » Par exemple, des projections globales d’infections à 40-70 % se sont avérées bien supérieures à la réalité (0,13 % observé). L’OMS, en s’appuyant sur ces modèles non revus par les pairs et non calibrés, sans vérification indépendante, a contribué à amplifier des politiques basées sur des « prophéties ubuesques », alignées sur un principe de précaution extrême. Cette absence de calibration critique soulève des questions sur la responsabilité de l’OMS dans la propagation de peurs infondées.
Dès juin 2020, France-Soir alertait sur ces problèmes dans une analyse détaillée : les confinements n’ont pas ralenti la transmission (pas de chute visible dans les courbes de l’OMS), et les pays confinés avaient souvent plus de morts (810 par million en Belgique contre 100 en Allemagne à l’époque). Cela a mené à 750 000 cancers non diagnostiqués en Europe, plus d’un million d’opérations reportées, et une perte de 120 milliards d’euros pour le PIB français. Des simulations, comme celle de Thomas Meunier, confirment : aucun impact majeur en Europe occidentale. Ces analyses factuelles ont valu à France-Soir des attaques de NewsGuard, une agence outil de propagande pour discréditer les médias indépendants qui critiquaient le narratif officiel.

Le retrait des États-Unis de l’OMS : causes et conséquences
Ces débats font écho au retrait des États-Unis de l’OMS, annoncé le 20 janvier 2025, avec prise d’effet cette semaine, par l’administration Trump réélue. Initialement déclaré en 2020 pour mauvaise gestion de la pandémie (minimisation initiale du virus, dépendance perçue à la Chine, manque de transparence), ce retrait avait été annulé par Biden en 2021.
Mais il est motivé par des critiques sur les recommandations « non scientifiques » de l’OMS, comme les confinements ou la gestion des origines du virus. Les États-Unis, qui contribuaient à 400-500 millions de dollars par an (15-20 % du budget de l’OMS), reprochent à l’organisation son opacité et son influence chinoise.
Les conséquences sont sérieuses : pour l’OMS, un trou budgétaire qui force à couper dans des programmes comme les vaccinations contre la polio ou la lutte contre le paludisme. À l’échelle mondiale, cela augmente les risques pour la sécurité sanitaire, avec moins de coordination pour détecter et répondre aux futures épidémies. Pour les États-Unis, c’est une isolation qui pourrait affaiblir leurs propres agences comme les CDC ou le NIH, en perdant l’accès à des données internationales. Géopolitiquement, cela renforce l’influence de la Chine à l’OMS et affaiblit le multilatéralisme. L’OMS a réagi en disant que ce retrait « met en danger la sécurité globale », tout en niant avoir recommandé des confinements stricts – un point directement contesté par Bhattacharya.
Pourquoi médiatiser cette conversation est crucial pour les citoyens ?
Cette controverse n’est pas juste un débat entre experts : elle concerne tout le monde, car elle touche à la confiance dans les institutions et à la prévention d’erreurs futures. En Europe, l’Union Européenne refuse toujours un audit complet de la crise malgré les demandes répétées de députés européens. Aucun parti politique majeur ni média traditionnel ne rapporte les preuves scientifiques sur les effets destructeurs des confinements – comme les retards de soins médicaux, les suicides potentiels (jusqu’à 150 000 aux États-Unis si prolongés), ou l’augmentation de la pauvreté (100 millions de personnes supplémentaires dans l’extrême pauvreté, selon l’ONU). En France, les formations politiques semblent ignorer ces impacts sur la population (santé mentale des jeunes, pertes d’emplois) et l’économie (chute du PIB), ce qui va contre les attentes des citoyens.

Un sondage récent montre une fracture profonde : 81 % des Français rejettent la nouvelle campagne vaccinale, 47 % ont perdu confiance dans les vaccins à cause des « mensonges » perçus des autorités, et 86 % exigent une enquête sur l’explosion des cancers (60 % des gens la remarquent), y compris des liens possibles avec les mesures pandémiques. Ce silence officiel contredit les Français, qui plébiscitent un audit pour restaurer la confiance – un appel que de nombreux scientifiques ainsi que France-Soir porte depuis 2020.
En rendant publique cette conversation, on pourrait obliger à une vraie responsabilité, empêchant que l’histoire se répète lors de la prochaine crise. L’OMS doit répondre clairement ; l’Europe et la France doivent enfin écouter leurs citoyens.
Le retrait comme électrochoc pour les fonds publics
Ce retrait des États-Unis de l’OMS agit comme un véritable électrochoc, invitant les citoyens à exiger un débat franc sur l’utilisation des fonds publics. Face à la gabegie de la dépense publique – illustrée par la commission de l’audiovisuel menée de main de fer par Charles Alloncle ou d’autres instances – et une dette française approchant les 3500 milliards d’euros, n’est-il point temps de questionner le retour sur investissement pour les Français ?

Pourquoi financer des envois d’armes en Ukraine ou des dépenses somptueuses dans les services publics, alors que les citoyens doivent se serrer la ceinture ? De plus, l’efficacité de ces dépenses est douteuse, alourdie par un coût de complexité bureaucratique élevé. Suite à la fermeture de l’USAID (agence américaine d’aide au développement), en France, la Cour des Comptes, France-Soir et quelques députés se sont penchés sur l’efficacité des dépenses en développement international. Avec une influence française en constante décroissance sur la scène mondiale, on ne peut que s’interroger sur la pertinence de ces investissements, souvent opaques et sans résultats tangibles pour les contribuables. Et ce questionnement ne s’arrête pas aux frontières : à l’échelle planétaire, la dette publique mondiale dépasse désormais les 110 000 milliards de dollars (plus de 96 % du PIB mondial selon les dernières estimations du FMI pour 2025-2026), tandis que la dette totale (publique + privée) stagne autour de 235 % du PIB mondial.
Partout dans le monde, les citoyens ont le droit de demander : à quoi servent vraiment ces sommes colossales si les retours en santé, sécurité, éducation et prospérité restent si incertains et inégalement répartis ?

Résumé vidéo de l’article :