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Maurizio Busson était l’animateur de la chaîne Telegram L’Axe de la résistance, créée par Mahdieh Esfandiari. Quant à Alain Soral, il a été ajouté sur un fil (Telegram) par les autorités pour l’impliquer dans un narratif pseudo-terroriste, ce qui est absurde.
Derrière l’interdiction de la critique de la politique d’Israël se cache un deal franco-iranien. Comme le dit la magistrate représentant le ministère public (Source : Le Figaro)
« Ce dossier est un dossier bien plus iranien que palestinien », a-t-elle souligné, prenant soin par ailleurs d’indiquer qu’il ne signifiait « pas la criminalisation du soutien à la cause palestinienne, qui est un débat d’intérêt général » et « mérite bien mieux que cela ». Un aspect soulevé par les avocats des parties civiles dans leurs plaidoiries.
Tout le monde aura compris que les deux Français (qui ne sont évidemment pas de la DGSE…) retenus à Téhéran seront échangés contre Mahdieh Esfandiari, l’ambassadeur iranien en France l’ayant confirmé sur BFM TV. Après avoir été passé à la question de la répression de la révolution orange déclenchée par Israël…
Dans ce procès 100 % politique, la partie israéliste (LICRA, UEJF) n’a pas eu peur des inversions accusatoires…
Me Ilana Soskin, conseil de la Licra, a observé que Mahdieh Esfandiari, qui avait notamment témoigné pendant les débats son admiration pour les Gardiens de la révolution, prenait « ses instructions directement auprès du bureau du Guide » de la Révolution iranienne afin d’« importer en France le narratif de (d’Ali) Khamenei, pour diffuser le discours islamique des mollahs ». Les protagonistes d’Axe de la Résistance « sont structurés, organisés, financés et déterminés à partager sur notre territoire la propagande du régime iranien, la propagande du Hezbollah et la propagande du Hamas », a déclaré de son côté Me Sacha Ghozlan, qui défend l’Union des étudiants juifs de France (UEJF).
Quant à la propagande de Tel-Aviv, elle n’existe pas, et n’a même jamais existé en France !
Le délibéré aura lieu le 26 février 2026.
Alain Soral donne sa vision de 2026
Prédire l’avenir est impossible, car nous sommes tous nus devant les événements, par définition imprévisibles. Qui aurait imaginé l’enlèvement de Maduro ? La guerre des Douze Jours entre l’Iran et Israël ? La dérive totale des Macron ? Le lâchage de l’Ukraine par l’ami américain ?
On ne peut pas prévoir ça, mais on peut essayer de comprendre la mécanique de l’événement, car il ne tombe jamais du ciel : il a des racines bien terrestres, ou souterraines.
C’est à cet exercice difficile mais éclairant que se livre Alain Soral devant Pierro San Giorgio. Plus on éclaire le passé, plus on comprend le présent, et moins on est surpris par l’avenir. Ce qui est déjà beaucoup dans un monde en furie qui désoriente complètement les populations !
