
Alors que le deuxième sommet mondial sur l’énergie nucléaire s’ouvrait à Paris le 10 mars, Greenpeace alerte sur le coût de la relance nucléaire, qui pourrait atteindre des centaines de milliards d’euros. Et ce, sans modèle de financement robuste.
Quinze ans jour pour jour après la catastrophe de Fukushima, le gratin mondial du nucléaire se retrouvait sur l’île Seguin, le 10 mars, au milieu de la Seine, pour le deuxième sommet consacré à cette énergie décarbonée. Au menu : comment (…)
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