
Omar CHAALAL
Nous sommes au XXIe siècle. Nous prétendons être civilisés et humains. Nous aspirons à semer la paix et le bonheur, à établir la justice et le savoir-faire. On nous a fait chanter trop longtemps le refrain de la trinité : « Liberté, Égalité, Fraternité ». Je m’excuse de vous dire que cette chanson n’est plus valable sous la gouvernance de Macron. Son discours nous oblige à réfléchir avant de le rechanter. Il a osé affirmer : « S’en prendre à un juif, c’est toujours chercher à atteindre la République. » Pauvre République !
L’histoire du Printemps arabe n’est plus un secret pour qui veut bien voir derrière le rideau des apparences. Ce mouvement, loin d’être une simple aspiration spontanée, fut financé par Israël pour remodeler la région selon ses intérêts stratégiques. Le philosophe Bernard-Henri Lévy (BHL) en est l’expert-comptable, gérant avec une « morale » exceptionnelle le flux d’argent malhonnête qui couvre les frais des crimes commis. En plus clair, la guerre colore les événements politiques et la terreur la reflète dans un monde gangrené par la fraude fiscale, la corruption et une profonde décadence morale.
Nous sommes au XXIe siècle. Nous prétendons être civilisés et humains. Nous aspirons à semer la paix et le bonheur, à établir la justice et le savoir-faire. On nous a fait chanter trop longtemps le refrain de la trinité : « Liberté, Égalité, Fraternité ». Je m’excuse de vous dire que cette chanson n’est plus valable sous la gouvernance de Macron. Son discours nous oblige à réfléchir avant de le rechanter. Il a osé affirmer : « S’en prendre à un juif, c’est toujours chercher à atteindre la République. » Pauvre République !
Revenons à l’histoire. Nous avons appris de professeurs français que le mot « génocide » fut inventé par Raphael Lemkin, un avocat juif polonais qui a lutté pour susciter l’indignation contre les atrocités nazies. Aujourd’hui, son lointain cousin Netanyahou commet un génocide sous les yeux des leaders occidentaux, et personne ne braille un mot contre ce massacre. En ce moment, leurs petits-fils, les assassins de la raison, dessinent un nouveau monde sur les cadavres d’innocents.
Après dix jours d’une guerre sauvage, le ministre extrémiste Amichay Eliyahu a proposé de lancer une bombe atomique pour exterminer les enfants de Gaza. Les règles du syllogisme s’appliquent ici avec une brutalité mathématique : si le sionisme radical justifie de tels crimes, et que des dirigeants comme Trump le fou et son ministre de la Guerre s’en font les complices, alors nous faisons face à un système de criminels. Netanyahou et Eliyahu ne sont que la partie apparente d’un État polichinelle créé par l’Ouest.
Ce prétendu « Nouvel Ordre Mondial » est tracé par le complexe militaro-industriel pour qui la destruction est un levier de profit permanent. L’opium politique des réseaux sociaux tente d’anesthésier notre indignation face aux bébés enterrés vivants sous les débris. Souvenez-vous du sommet de la Guadeloupe de 1979 : l’Occident y a sacrifié le Shah sans hésiter. Je mets en garde les alliés actuels de Washington : votre fin sera identique. Si la raison est assassinée aujourd’hui, c’est pour que la barbarie n’ait plus d’obstacle. Qui dit mieux ?
Omar Chaalal
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