
Quinze jours après l’escalade de la guerre d’ Israël et des États-Unis contre l’Iran et leurs déclarations « triomphalistes » respectives, les avertissements plutôt nihilistes d’une multitude d’analystes et de publications qui énoncent la forte probabilité qu’Israël, qui serait dos au mur, largue ses bombes nucléaires clandestines [1] se sont intensifiées. Lors de la quatrième guerre du premier Mileikowsky israélien (alias Netanyahou) contre les Palestiniens sunnites du Hamas à Gaza, son allié parlementaire, l’Erinian Revital « Tally » Gotliv israélien, a publié sans rougir une série de messages eschatologiques prônant les pires punitions imaginables contre le Hamas : le lancement de l’arme de l’apocalypse par les redoutables missiles Jericho [2].
D’ailleurs, la mystérieuse disparition de Netanyahu il y a quelques jours, ajoutée à sa vidéo d’IA incongrue, a suscité des spéculations sur son sort [3]. L’ancien capitaine du Corps des Marines états-unien, Matthew Ho, commente que « les erreurs stratégiques de Washington et les risques du blocus d’Hormuz » ont donné naissance à la « possibilité d’utiliser des armes nucléaires par Israël ».
Dans une interview accordée à Izvestia, Ray McGovern, ancien analyste de la CIA, a soutenu : « Israël pourrait recourir à l’utilisation d’armes nucléaires », car si Israël « faisait face à la destruction par des missiles iraniens, son dirigeant n’hésiterait pas à utiliser des armes nucléaires en dernier recours. Israël ne s’arrêtera à aucune protestation des États-Unis ou de tout autre pays. Ils font ce qu’ils veulent, car ils s’attendent généralement à ce que Washington leur emboîte le pas, même s’ils renâclent [4]. »
Le professeur John Mearsheimer de l’université Columbia, diplômé de West Point et auteur du célèbre livre Le lobby pro-israélien et la politique étrangère américaine [5] a commenté : « Israël est l’État le plus impitoyable et le plus meurtrier de la planète (…) L’idée qu’ils utiliseraient des armes nucléaires (contre l’Iran) est certainement plausible. Et je suis vraiment inquiet de ce scénario [6]. »
Le South China Morning Post, basé à Hong Kong, appartenant à Alibaba, titre que « les 90 ogives nucléaires d’Israël rendent tout bombardement de l’Iran vraiment dangereux [7]. » Victoria Bela, du South China, commente que « les hostilités au Moyen-Orient ont ravivé les inquiétudes concernant l’arsenal nucléaire israélien largement connu, mais non officiellement reconnu. » Elle commente que « le 7 mars, le Premier ministre israélien, Benjamin Netanyahou, a déclaré que la campagne militaire contre l’Iran se poursuivrait à plein régime, incluant ’de nombreuses surprises pour déstabiliser le régime iranien’ [8] »
Selon le Center for Arms Control and Non proliferation, basé aux États-Unis, « Israël serait en possession de 90 ogives nucléaires au plutonium et aurait produit du plutonium pour fabriquer entre 100 et 200 armes », alors que ses « ogives pourraient être lancées par les avions israéliens fabriqués aux États-Unis et les sous-marins d’origine allemande. » puisque les deux peuvent transporter des armes nucléaires. Tel Aviv possède ses propres missiles balistiques Jericho, capables de transporter des ogives nucléaires. »
Dans un autre article, South China commente que « les analystes chinois (sic) évaluent les signaux contradictoires de Trump et les risques mondiaux liés au pétrole, et rejettent toute suggestion selon laquelle cela profiterait à la Chine », car « il pourrait s’avérer difficile de mettre fin à la guerre à court terme, et Israël devrait continuer à « attiser le feu » [9]. La question sensible de la possession d’armes nucléaires par ce pays génocidaire lié au cartel Epstein réside dans le fait qu’elles sont clandestines, ne se soumettent pas aux inspections de l’AIEA et qu’Israël n’a toujours pas signé pas le Traité de non-prolifération, alors que l’ancien président Jimmy Carter avait déclaré qu’Israël possédait 300 (sic) bombes thermonucléaires [10].