
Canada, Norvège, États-Unis, France… À l’aune de la guerre au Moyen-Orient, la tentation de nombreux pays occidentaux à renforcer leurs investissements dans les énergies fossiles s’accroît. Un cercle vicieux dont il est difficile de s’extraire.
La guerre au Moyen-Orient et la fermeture du détroit d’Ormuz, où transite jusqu’à un quart du pétrole et du gaz produit dans le monde, attisent les ambitions de producteurs d’énergies fossiles éloignés et préservés de ce chaos régional. Le (…)
–
Info