Les Tuche à l’Élysée… en vrai et en pire !


En pire. À tous points de vue ?

Mardi 24 mars 2026, Jean-Paul Rouve reçoit la Légion d’honneur des mains d’Emmanuel Macron. L’accolade protocolaire se transforme en étreinte charnelle. L’acteur embrasse longuement le Président dans le cou.

Peut-on imaginer Jean Gabin faisant la même chose au général de Gaulle ?

Évidemment non.

Et pourtant, le plus écœurant n’est pas là. Le plus écœurant, c’est la honte permanente qu’Emmanuel Macron inflige à l’image de la France. Cet homme, étranger à tout ce qui faisait autrefois la grandeur et la dignité de notre pays, reste pour encore treize mois le représentant officiel de tous les Français. Son attitude en public est systématiquement indigne d’un chef d’État : aucune retenue, aucune décence, aucune solennité. Exactement l’inverse de ce que la fonction exige.

Rappelez-vous : en 2017, il promettait solennellement « de restaurer la dignité de la fonction présidentielle ».
Comme d’habitude, il a fait exactement le contraire.

Car quand Macron promet quelque chose, on sait désormais ce que cela signifie : l’inverse arrive. Retraites, âge de départ, vaccination obligatoire… la liste est longue. Dès son premier meeting, son cri frénétique « Parce que c’est notre projet ! », avait tout dit. « Un délire incontrôlé, souvent l’apanage des usagers de substances toxiques » explique un observateur aguerri de l’Elysée. Emmanuel Macron, grisé par un pouvoir qu’il savait acquis d’avance face à Marine Le Pen, révélait-il déjà sa vraie nature : instable, théâtrale, dangereuse pour un pays ?

Cette cérémonie lunaire de remise de Légion d’honneur à Jean-Paul Rouve nous le confirme : la réalité a dépassé la fiction.
Dans Les Tuches 3, Jeff Tuche devient Président. C’est un film. Son côté rustre n’abîme que peu la fonction.

tuches

Chez les Macron, ce n’est plus du cinéma. C’est notre quotidien depuis neuf ans, comme décrit dans cet édito : « La Macronie : House of Cards à la française. Comment la réalité éclipse les scénaristes de Netflix »

En 2017, Macron martelait : « Mon projet, c’est le progrès. Celui de Mme Le Pen, c’est le chaos. »
Résultat ? Du chaos partout : politique, économique, social, culturel, moral, identitaire. Et une défiance historique des Français envers toute la classe politique.

Et ce chaos s’accompagne aujourd’hui des insultes les plus graves envers deux piliers de toute société digne de ce nom : la protection des enfants et celle des femmes.

Alors que l’implication de Jack Lang dans des affaires de pédocriminalité est établie, Macron lui rend « hommage » le 23 mars à l’Institut du monde arabe.
Et qui représente la France à la Maison Blanche pour parler de la lutte contre la pédocriminalité ? Brigitte Macron (doublée pour l’occasion par les Américains avec une voix au timbre masculin). Celle-là même qui, à 39-40 ans, a entretenu une relation avec un élève de 15 ans placé sous son autorité – des faits que le droit pénal français qualifie clairement de pédocriminalité. mais qui pour une raison qui échappe a réussi à passer les mailles du filet des médias mainstreams et de la Justice. 

Quant à la « grande cause nationale » de la protection des femmes, vantée par le président, elle tourne au fiasco. On peut légitimement s’interroger sur sa sincérité quand on voit le sort réservé à des femmes comme Malika Kamla. Preuves médicales ignorées, justice à deux vitesses évidente. Malika Kamla vit désormais dans la peur, et avec elle des milliers de femmes. Voilà ce que vaut la « grande cause » du quinquennat.

Et pour couronner le tout, le 27 mars 2026, François Asselineau résumait parfaitement l’absurde sur X :

Quand on a les Tuche à l’Élysée, il est logique d’être raillé.

La France mérite mieux.

 





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