Violée dès 4 ans par des intellectuels parisiens : le scandale des cérémonies pédophiles satanistes de la rue du Bac éclate au grand jour


Fou ! Inès Chatin brise enfin le silence. À plus de 50 ans, cette femme raconte son calvaire sur France Inter. Dès l’âge de 4 ans, elle subit des sévices sexuels et des viols répétés. Son père adoptif, le médecin Jean-François Lemaire, l’a livrée à un groupe d’hommes influents du 7e arrondissement de Paris. Les faits se déroulent principalement au 97 rue du Bac, au cœur de la grande bourgeoisie intellectuelle des années 1970-1980 !

Ces rencontres prennent la forme de « jeux » ou cérémonies sordides. Des hommes masqués entourent les enfants suivant un rituel précis. Ils leur font boire une substance blanche puis viennent les pénétrations avec des objets métalliques et les humiliations collectives. Inès reconnaît certains agresseurs à leur voix, leur corpulence et surtout leurs odeurs. Son frère adoptif confirme en partie ces récits terrifiants. Plus tard, les abus deviennent des viols individuels.

Parmi les noms cités figurent l’ordure de Gabriel Matzneff, déjà connu pour ses écrits et accusations pédophiles. On retrouve aussi Claude Imbert, fondateur du Point, l’académicien Jean-François Revel, l’avocat François Gibault et d’autres figures du même milieu. Le père adoptif, fasciné par les sociétés secrètes et les cercles de pouvoir, organise ces réunions. L’ambiance ritualisée, avec masques et mise en scène, évoque un réseau sadique protégé par son prestige social.

Une enquête préliminaire a été ouverte au parquet de Paris après la plainte d’Inès Chatin avec la lenteur que vous pouvez imaginer. La plupart des faits restent prescrits ; plusieurs accusés sont décédés. Ceux qui restent nient en bloc. Le journaliste Willy Le Devin a consacré 60 heures d’entretiens à cette affaire. Son livre Les Hommes de la rue du Bac (JC Lattès) et l’enquête fleuve de Libération exposent ce que certains appellent l’« antre du malin » sous les lambris dorés.

Inès ne cherche pas la vengeance. Elle veut simplement dire les noms à voix haute. Son but : briser l’omerta et protéger d’autres victimes potentielles. Ce scandale révèle comment le pouvoir intellectuel et le statut ont longtemps servi de bouclier à l’innommable. Cette affaire est la preuve même de l’existence des élites occultes satanistes !



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