Le gouvernement annonce le remboursement des culottes et coupes menstruelles à partir de la rentrée 2026. Cette mesure vise 6,7 millions de bénéficiaires. Pourtant, le torchon Le Monde et les ministères parlent de « personnes menstruées ». Ce choix choque pour plusieurs raisons.
En réalité, seules les femmes et les filles ont des règles. Cette fonction biologique est liée au sexe féminin. Les hommes n’ont ni utérus ni cycle menstruel. Le terme « personnes menstruées » nie cette évidence scientifique factuelle et non négociable. Il cherche surtout à inclure les rares hommes trans qui gardent leurs règles.
Cette novlangue s’impose dans les médias et les textes officiels. Elle efface le mot « femme » d’un sujet qui les concerne exclusivement. Beaucoup y voient une idéologie qui passe avant la clarté et la biologie. Le remboursement reste utile pour les jeunes et les précaires, mais pourquoi masquer la réalité ?
Ce scandale révèle une dérive. Le langage devient outil politique. Il invisibilise les femmes au nom d’une inclusion minoritaire. La France mérite mieux que cette négation absurde.
Ce n’est pas le rôle d’un journal de faire ce type de propagande. Selon les chartes déontologiques françaises (Charte du SNJ de 1918/1938/2011, Déclaration de Munich), le journalisme consiste à rechercher, vérifier, situer dans son contexte et publier une information de qualité. Il doit reposer sur la vérité, l’exactitude, l’intégrité, l’impartialité et l’équité. Il ne peut se confondre avec la communication ou la promotion d’une idéologie.