L’Union européenne a débloqué une enveloppe de 900 000 euros pour soutenir un programme dédié aux droits et à la visibilité des personnes transgenres, le « Transgender Europe » (TGEU). Né à Vienne en 2005, siégeant à Berlin et piloté à l’échelle européenne, le projet entend agir sur plusieurs fronts, notamment l’asile, la santé et la reconnaissance légale du genre. De la politique sous couvert d’inclusion.
Derrière cette subvention, la Commission européenne entend soutenir activement les droits des personnes transgenres, y compris dans des domaines sensibles comme l’asile. Le projet TGEU OG 2026 prévoit d’améliorer l’accès à la reconnaissance légale du genre et de lutter contre les discriminations dans l’emploi et la santé. Il ambitionne aussi de structurer un réseau militant à l’échelle européenne, avec des formations et un accompagnement renforcé des acteurs de terrain.
Pour certains, il ne s’agit ni plus ni moins qu’une mission de promotion de l’idéologie trans. Sur X, Laurence Trochu déplore que l’argent public soit utilisé pour « financer un lobby visant à influencer les élus ».
La Commission européenne accorde 900 000 euros de subventions pour une mission de promotion de l’idéologie « transgenre » visant à obtenir des « changements législatifs » au niveau de l’UE.
Si ce n’est illégal, il est totalement immoral qu’une institution détourne l’argent des… pic.twitter.com/psC3h7MB0K
— Laurence Trochu (@LaurenceTrochu) April 21, 2026
Au-delà du montant, modeste à l’échelle européenne, c’est la portée symbolique qui interroge. L’Union élargit toujours plus le champ de ses priorités sociales et migratoires. Un choix qui ne manquera pas de nourrir les débats.