Starmer : déroute sanglante. Reform UK explose et enterre le mondialisme du Labour


Le 7 mai 2026, les Britanniques ont voté lors des élections locales en Angleterre (136 conseils, plus de 5 000 sièges) et des scrutins dévolus en Écosse et au Pays de Galles. Le verdict est sans appel, c’est une claque historique pour Keir Starmer et son Labour. Selon les résultats partiels et projections (BBC, Sky News, Pollcheck), le Labour a déjà perdu plus de 250 sièges et le contrôle de plusieurs conseils clés, dont des bastions « red wall » du Nord comme Redditch ou Tameside. Reform UK de Nigel Farage explose, plus de 350 gains confirmés, avec des projections à 1 400 sièges. Les Tories s’effondrent aussi, tandis que les Verts grappillent quelques miettes. C’est une recomposition sismique, le bipartisme traditionnel a volé en éclats au profit d’un parti souverainiste anti-establishment. 

Ce n’est pas un « mid-term blues », mais un rejet viscéral du Labour qui incarne désormais la continuité du globalisme blairiste, celui de l”open borders”, du ”Green Deal” punitif et de la soumission aux injonctions supranationales. À l’image de Macron ou Scholz, Starmer paie le prix de ces politiques qui appauvrissent les classes moyennes et populaires au nom d’un pseudo « progrès » climatique et migratoire. Les Britanniques disent stop.

Un véritable coup de massue pour la politique mondialiste de von der Leyen dont Starmer essaye sans grand succès de se rapprocher, faisant écho à ce qui se passe en Europe centrale, Roumanie, Slovaquie et même Hongrie.

Cette déroute britannique affaiblit gravement Ursula von der Leyen et son projet européiste centralisé. Ce Royaume-Uni, hors UE depuis 2020, sert finalement de laboratoire… Quand un gouvernement « progressiste » s’aligne sur les priorités bruxelloises (migration Pact, Green Deal, aide inconditionnelle à Kiev), il se fait balayer. Von der Leyen, déjà fragilisée par les scandales (Pfizer, QatarGate) en paye le prix fort, et voit son autorité sapée. Il devient de plus en plus difficile d’imposer un Pacte sur la migration ou les sanctions anti-Russie quand les peuples s’y opposent par les urnes.

Le signal semble de plus en plus fort, un certain souverainisme gagne du terrain. À l’image de la Slovaquie, de la Roumanie, Tchéquie, Autriche et même de la Hongrie où l’esprit d’Orban reste fortement imprégné. Les peuples d’Europe paraissent de plus en plus enclins à rejeter en bloc le modèle von der Leyen de fédéralisme technocratique, d’immigration incontrôlée et de transition verte suicidaire, mais aussi de glissement inexorable et volontaire vers un crédit social à la chinoise. Le bipartisme pro-UE s’étiole comme le Labour de Starmer, balayé par Reform UK sur ces mêmes thèmes. Le bloc bruxellois se fissure finalement de l’intérieur sous les coups de boutoir de la vague souverainiste.





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