Quatre embryons humains dans une valise transportée par un israélien de 24 ans en Turquie

Quatre embryons humains dans une valise transportée par un israélien de 24 ans en Turquie

Un israélien de 24 ans se fait arrêter le 19 mai à l’aéroport d’Ercan. Il s’apprête à partir pour le Mexique via Istanbul. Les douaniers ouvrent sa valise et tombent sur un conteneur cryogénique spécial. À l’intérieur, 4 embryons humains viables reposent dans des tubes à essai séparés. Le conteneur porte le nom « Life Parcel » et soulève des préoccupations concernant le trafic d’embryons. Ce cas soulève des questions cruciales sur le trafic d’embryons et la réglementation autour de la procréation assistée.

Les embryons viennent d’une clinique FIV à Lefkoşa. Cette dernière opère sans autorisations complètes. Aucune permission d’export n’a été délivrée par le ministère de la Santé local. Le jeune homme transporte donc ces embryons comme un simple colis, un vulgaire sac de patates. L’enquête parle déjà de trafic illégal de tissus humains et de trafic d’embryons.

En parallèle, la police descend à la clinique. La directrice et un médecin, tous deux chypriotes-turcs, sont arrêtés sur-le-champ. Les enquêteurs scrutent caméras, témoignages et traçabilité des embryons. Chypre du Nord attire pourtant beaucoup de touristes de la fertilité grâce à ses prix bas et ses règles souples.

Les enjeux du trafic d’embryons

L’affaire révèle un business gris qui dérape. Personne ne sait encore qui sont les parents biologiques ni ce que ces embryons devaient devenir au Mexique. L’enquête avance vite. Elle pourrait bien mettre au jour un réseau plus large. Il semble que ce business soit plus vaste que l’on ne puisse l’imaginer avec des retombées pécuniaires gigantesques…


Petit historique impliquant l’entité sioniste :


  1. 2009 – New Jersey / Brooklyn (États-Unis)
    Levy Izhak Rosenbaum, citoyen israélien vivant à Brooklyn dans une communauté juive orthodoxe, a été condamné en 2011 (première condamnation fédérale américaine pour trafic d’organes). Il payait des donneurs pauvres (environ 10 000 $) et revendait les reins à des patients riches (120 000 $ et plus). L’affaire faisait partie de l’opération FBI « Bid Rig » qui a aussi touché plusieurs rabbins pour blanchiment.
  2. 2008-2013 – Clinique Medicus, Kosovo
    Réseau international de greffes illégales. L’israélien Moshe Harel était accusé d’être l’un des principaux coordinateurs : il recrutait des donneurs pauvres (Turquie, Moldavie, Russie) et les mettait en relation avec des receveurs riches, dont beaucoup d’israéliens. Harel a été arrêté en 2018 à Chypre après des années de cavale. Des médecins kosovars ont été condamnés.
  3. 2001-2003 – Réseau Netcare, Afrique du Sud
    Plus de 100 greffes illégales organisées pour des patients israéliens via des donneurs pauvres (souvent brésiliens ou sud-africains). Des brokers israéliens et des cliniques sud-africaines étaient impliqués. Le groupe Netcare a été lourdement sanctionné.
  4. 2013 – Costa Rica
    Un réseau de trafic d’organes impliquant des brokers et médecins israéliens a été démantelé. Des greffes illégales étaient organisées pour des patients israéliens. Plusieurs membres du réseau ont été arrêtés par la police costaricienne.
  5. 2015 – Réseau international jugé en israël
    Sept israéliens ont été inculpés à Tel-Aviv pour un vaste trafic opérant entre 2008 et 2014 (Kosovo, Azerbaïdjan, Sri Lanka, Turquie). Ils exploitaient la détresse des donneurs pauvres et celle des receveurs malades, en réalisant des dizaines de transactions illégales.

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