
L’éducation nationale vient de provoquer une nouvelle vague d’indignation. Un professeur de français a obligé des élèves de 5e, âgés seulement de 11 et 12 ans, à lire chez eux le roman Le Gone du Chaâba d’Azouz Begag pour une évaluation. Ce livre contient des dialogues très crus où des enfants parlent de sodomie entre eux ! On y lit des phrases d’une rare violence pour cet âge comme « et si on s’enculait comme des grands » ou « on s’encule et c’est tout ».
Les parents découvrent avec horreur que leurs enfants doivent absorber ce genre de contenu sans aucune possibilité de choisir un autre ouvrage. L’imposition est totale, aucune alternative n’est proposée.
Beaucoup de familles refusent de voir là une simple leçon de littérature, il suffit de lire les commentaires sur les réseaux sociaux. Le livre décrit la réalité crue de certains milieux dans les années soixante-dix. Mais à 12 ans, lire des gamins qui imitent des actes sexuels avec des mots crus n’a rien d’éducatif. La loi française interdit d’exposer des mineurs à des contenus à caractère pornographique. Pourtant, l’école semble considérer que son cadre protège tout. Il est inacceptable d’imposer ce type de lecture aux jeunes sans alternatives. Ce n’est pas la première fois que ce même livre provoque des réactions. Dans les années quatre-vingt déjà, des parents s’étaient élevés contre son utilisation en classe à cause de sa vulgarité.
Passif pédocriminel lourd de l’école républicaine
Aujourd’hui le problème revient avec plus de force. Les nombreux scandales pédocriminels qui ont touché plusieurs établissements ces dernières années rendent l’affaire encore plus grave. Des enseignants ont été condamnés pour abus sur mineurs, sans oublier l’affaire récente du périscolaire parisien !!! Dans ce climat, imposer des dialogues sur le sexe entre enfants passe pour une provocation inutile.
En réalité ce choix pédagogique révèle un mépris profond pour l’innocence des plus jeunes. L’auteur, Azouz Begag, est devenu ministre plus tard. Son livre a parfois été défendu comme un témoignage social important mais pour adultes ! Pourtant les passages cités vont bien au-delà d’une simple description de langage populaire. Ils montrent des enfants qui jouent avec des actes sexuels. Les parents ont le sentiment qu’on teste les limites en permanence. Quand l’école impose ce genre de lecture sans prévenir sérieusement les familles, elle perd toute crédibilité. Les affaires pédocriminelles passées ont déjà brisé la confiance. Aujourd’hui on ajoute à cela une exposition précoce à du contenu sexuel cru. L’institution répond comme toujours par le silence ou par des justifications creuses sur la réalité sociale.
Face à cette situation les réactions montent. Certaines familles retirent leurs enfants de l’établissement. D’autres rédigent des courriers officiels ou saisissent l’inspection. Elles exigent des comptes au ministère de l’éducation nationale. Le livre n’est pas interdit mais l’imposer à cet âge sans précaution transforme une œuvre en outil de propagande sexuelle et de dépravation. Les parents veulent simplement que l’école protège leurs gosses au lieu de les confronter à des dialogues crus sur la sodomie.
Les dangers des contenus pornographiques pour les jeunes
Ce scandale montre à quel point le système a dérivé. Il privilégie parfois des choix idéologiques ou littéraires au détriment du bon sens et de la protection de l’enfance. Tant que l’école refusera d’entendre ces colères légitimes, la défiance ne fera que grandir et les familles ne veulent plus subir. Elles veulent des explications claires et des changements concrets. Ceci n’est pas le rôle de l’école !
Au même moment ces mêmes enfants sont incapables de savoir compter ou lire l’heure sur une montre à aiguilles, que dire d’écrire un courrier de 20 lignes avec 50 fautes d’orthographes ! Par contre ils savent se sodomiser… C’est bon, mission accomplie pour l’école dégénérée de la République ! Rien de tel que de préparer de la chair fraîche à toute cette horde de pédocriminels.
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