« Je devrais être fière de me salir au potager »

Faire son potager, c’est aussi avoir les jambes griffées par les ronces et les ongles toujours pleins de terre, écrit notre journaliste dans cette chronique. « C’est pourtant noble et extraordinaire », dit-elle, appelant à dépasser les préjugés classistes et sexistes.
Notre journaliste Marie Astier a un grand potager, chez elle, dans les Cévennes. Dans cette chronique mensuelle, elle livre astuces et réflexions, parce que jardiner… c’est politique.

En ce mois de juin, l’activité au (…)

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Chronique

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