
Pendant cinq ans, quiconque osait questionner la gestion officielle de la pandémie Covid était traité de « complotiste« , de dangereux, d’irresponsable. Des médecins perdaient leur licence, des journalistes étaient bannis des réseaux sociaux, des citoyens ordinaires se voyaient interdire de travailler, de voyager, d’accéder à un restaurant ou à un hôpital sans présenter leur sésame vaccinal.
Et pendant ce temps, dans les coulisses des gouvernements, des unités militaires secrètes fichaient méthodiquement et illégalement ceux qui posaient des questions. Aujourd’hui, les preuves sortent les unes après les autres. Et ce qui apparaît ressemble moins à une gestion de crise qu’à une opération de contrôle politique d’une ampleur historique.
Scandale Covid en Angleterre !
Le Telegraph vient de publier un article explosif ! Au Royaume-Uni, la commission d’enquête Covid vient d’être prise en flagrant délit d’enterrement de preuves. Silkie Carlo, directrice de Big Brother Watch, avait soumis une déclaration de témoin officiellement sollicitée via une procédure formelle — ce qu’on appelle une requête Rule 9. Ce document démontrait noir sur blanc que l’unité gouvernementale anti-désinformation, la CDU, « enregistrait systématiquement des propos légaux et véridiques d’individus« , dont des universitaires, des journalistes et des militants des droits civiques ! Pékin ne fait pas mieux !
Des gens qui ne faisaient que parler. Qui écrivaient des articles. Qui tweetaient leur désaccord. La commission a officiellement demandé cette preuve, l’a reçue, puis ne l’a jamais publiée, jamais mentionnée dans son rapport final — et a conclu malgré tout que la surveillance était « légale, nécessaire et proportionnée. » ! La bonne blague !
Quand Carlo a protesté, on lui a répondu qu’il s’agissait d’un « oubli administratif. » Un oubli qui tombe particulièrement bien. Car ce même gouvernement avait dépensé 1,5 million de livres sterling pour qu’une entreprise privée d’intelligence artificielle surveille secrètement des dissidences politiques parfaitement légales. Ce n’est plus de la gestion sanitaire. C’est de la police politique financée par le contribuable.
Les complotistes avaient pourtant raison !
Ce qui rend le tableau encore plus accablant, c’est que nombre des « désinformations » ainsi surveillées et censurées se sont révélées exactes. Les universitaires qui remettaient en cause la fermeture des écoles avaient raison — la commission d’enquête elle-même a depuis reconnu que des enfants ne faisaient qu’une heure de travail scolaire par jour pendant les confinements. Le professeur Carl Heneghan, épidémiologiste à Oxford, voyait ses articles scientifiques fichés par des unités gouvernementales pour avoir osé questionner la règle des six personnes ou les données justifiant le second confinement.
Des réseaux sociaux censuraient des milliers de publications sur ordre implicite ou explicite des autorités. On surveillait, on censurait, on détruisait des carrières — et on avait tort sur le fond. C’est la définition même d’un abus de pouvoir : réduire au silence ceux qui disent la vérité, au nom d’une vérité officielle qui s’effondre ensuite.
C’est pires aux USA avec les déclarations de T. Gabbard
Mais le volet américain est peut-être le plus explosif de toute cette affaire. Le 19 juin 2026, lors de son dernier jour en tant que Directrice du Renseignement National, Tulsi Gabbard a publié des centaines de pages de documents déclassifiés. Ces documents exposent comment Anthony Fauci, directeur du NIAID, a financé avec des millions de dollars publics des recherches de gain de fonction sur des coronavirus de chauves-souris au laboratoire de Wuhan, des recherches désormais largement considérées comme étant à l’origine de la fuite qui a déclenché la pandémie mondiale.
Plus grave encore, Fauci aurait ensuite travaillé avec des éléments politisés du renseignement américain pour étouffer l’hypothèse de la fuite de laboratoire, celle-là même qu’il avait intérêt à faire disparaître. Des lanceurs d’alerte témoignent que les analystes qui défendaient cette hypothèse étaient marginalisés, écartés, voire licenciés. Un contractant a été renvoyé quelques jours seulement après être venu témoigner. Le message était limpide : la dissidence coûte cher.
Fauci aurait par ailleurs menti au Congrès en 2024, niant sous serment toute participation à des discussions avec les services de renseignement sur les origines du virus — alors que les documents prouvent le contraire. Et l’ancien président Biden lui a accordé une grâce préventive avant de quitter ses fonctions. On ne gracie pas les innocents, oh non.
Alors voilà où nous en sommes en juin 2026. Un virus potentiellement sorti d’un laboratoire financé par l’homme chargé de gérer la pandémie qu’il avait contribué à créer. Des gouvernements qui ont surveillé militairement leurs propres citoyens pour avoir posé des questions légitimes. Des commissions d’enquête qui enterrent les preuves gênantes qu’elles avaient elles-mêmes demandées. Des millions de personnes licenciées, exclues, humiliées pour avoir refusé une injection contre un virus dont on manipulait l’origine. Et des médias qui pendant cinq ans ont traité tout cela de fantasme complotiste.
L’histoire retiendra que les « complotistes » avaient raison et que ceux qui les censuraient le savaient peut-être très bien. Reste à la justice de faire son travail ce qui ne saurait tarder…
L’article Covid : les preuves dévastatrices d’un mensonge d’État historique enfin révélées est apparu en premier sur Le Libre Penseur.
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