Des empires médiatiques, qu’attendre d’autre que l’instantané humanitaire et les ruines apocalyptiques ? Après les campagnes de la dictature, du narco-trafic, de la trahison ou de la soumission aux États-Unis, voici les gros plans émotionnels de l’État failli, du vide de pouvoir, du mécontentement face à l’inaction du gouvernement. Avec, pour objectifs invariables, renforcer la campagne de l’extrême droite contre le gouvernement bolivarien et neutraliser l’opinion internationale en vue d’une (…)
Source : Lire l’article original