
L’Observatoire de l’éco-anxiété vient de publier un chiffre qui donne le vertige : 15,6 millions de Français seraient désormais touchés par ce mal !!! 25% de la population !!! Une hausse de 20% en seulement deux ans, nous dit-on. Pourtant, derrière cette statistique choc se cache une mécanique bien huilée. Car l’enquête a été menée en pleine vague de chaleur, juste après des incendies spectaculaires. Un timing qui n’a évidemment rien d’anodin et de très scientifique !
Mais ce qui est curieux c’est que l’Observatoire de l’Eco-anxiété (OBSECA) – en partenariat avec l’ADEME – a publié une étude sur l’impact de l’éco-anxiété sur la santé mentale en France fin septembre 2024 (il y a 2 ans). Basée sur un échantillon de 998 personnes âgées de 15 à 64 ans, ils avaient annoncé 4.2 millions d’éco-anxieux ! On est passés à 15 millions aujourd’hui ! Personne ne peut croire un tel chiffre multiplié par 3 en si peu de temps ! C’est du grand n’importe quoi.
D’ailleurs, le psychologue à l’origine du baromètre reconnaît lui-même un « effet conjoncturel » indéniable. Autrement dit, sonder les Français en plein feu de forêt revient à mesurer leur peur du feu au moment précis où ils regardent les flammes à la télévision. Le résultat ne surprend donc personne. Il faut dire que les rédactions ont un intérêt évident à ce type de couverture. Les images de canicule et de sécheresse génèrent du clic, de l’engagement, de l’audience. L’urgence climatique, martelée en boucle, devient ainsi un produit éditorial à part entière. Les gens n’en peuvent plus et le crient !
Mais alors, cette angoisse est-elle vraiment le reflet fidèle de la réalité météorologique française ? Pas si sûr. L’hiver 2025-2026 a par exemple été l’un des plus pluvieux jamais enregistrés depuis 1959, avec un excédent de 70% sur janvier-février. Des inondations majeures ont même touché la façade atlantique. Étrangement, cet épisode a reçu bien moins d’écho que les canicules estivales suivantes. Comme si seule la chaleur méritait le statut d’alerte, jamais l’eau en excès qui recharge les barrages et les nappes phréatiques.
Cette asymétrie de traitement n’est pas nouvelle. Rappelons-nous 1976, une sécheresse d’une sévérité comparable, voire supérieure sur certains indices, à celle que nous connaissons aujourd’hui. À l’époque, aucun observatoire dédié, aucun baromètre mensuel, aucune psychologue interviewée en continu sur les plateaux. Le phénomène existait, sans pour autant générer une industrie du commentaire anxiogène. Ce qui a changé depuis, ce n’est donc pas tant le climat que la façon dont on en parle. Il suffit de voir là une apocalyptique de Libération pour s’en rendre compte.
La sécheresse qui a touché l’Europe en 1540 a été très violente et a duré… 11 mois ! Il n’y avait pas le début d’un atome de moteur à explosion ou même à vapeur !
Les chercheuses interrogées par la presse assurent, chiffres à l’appui, qu’il ne faut « pas pathologiser mais politiser » l’éco-anxiété. Une formule habile, mais qui mérite d’être questionnée. Car politiser une émotion collective, c’est aussi lui donner un poids qu’elle n’aurait peut-être pas eu naturellement. Les cadres supérieurs, particulièrement bien brainwashés, seraient les plus touchés selon l’étude. Une corrélation qui interroge : et si l’anxiété grandissait avec l’exposition médiatique plutôt qu’avec le danger réel encouru ?
Qui a intérêt à médiatisé l’éco-anxiété ?
Reste une question de fond, rarement posée frontalement. Qui a intérêt à ce que cette angoisse perdure et s’amplifie chaque année ? Les instituts de sondage spécialisés vivent de la reconduction de leurs propres baromètres. Les médias vivent de l’audience générée par l’urgence permanente. Quant aux responsables politiques, ils trouvent dans cette anxiété collective un formidable levier pour justifier de nouvelles mesures fiscales et réglementaires. De nouvelles restrictions et interdictions…
Alors, phénomène réel ou construction sociale amplifiée ? Avant de crier à la catastrophe collective, peut-être vaudrait-il mieux interroger nos propres sources d’information.
Une chose est certaine, il y a des millions d’échos anxieux en France qui souffre réellement de cette propagande et dont la vie a été détruite par ce climatisme délirant totalement irresponsable.


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