
Le classement PISA France 2025 est sorti le 8 septembre, résultat de 10 ans de règne de macron ! Le génie macron, le Mozart de la finance ! Il ne laisse presque aucune échappatoire. En compréhension de l’écrit, les élèves de 15 ans tombent à 456 points. Moins 18 en trois ans. Moins 44 en dix ans. En mathématiques, 458 points, soit 16 de moins qu’en 2022. L’OCDE répète qu’environ 20 points valent une année d’apprentissage. La France a donc perdu l’équivalent de deux années de lecture en une décennie. La décennie macron ! La part d’élèves décrits comme lecteurs pressés et inattentifs a doublé depuis 2018.
Pourtant l’école française n’est pas une école au rabais sur le papier. La mission Enseignement scolaire pèse 64,5 milliards d’euros en 2026, hors pensions. Avec les retraites des personnels, on approche 90 milliards. C’est l’un des tout premiers postes de l’État. Plus d’un million d’agents. Des classes de primaire un peu moins chargées qu’il y a dix ans. Un taux d’encadrement en hausse depuis 2017. Et davantage d’heures de cours que la moyenne de l’OCDE. Au collège, on frôle 970 heures par an. Beaucoup de pays mieux classés en font moins. L’argent est là, le temps de présence et de travail aussi. Le résultat, catastrophique.
macron a détruit la France et plusieurs générations
PISA ne demande pas si le programme a été « vu ». Il teste autre chose. Un texte un peu long. Un calcul à tenir. Une consigne à suivre jusqu’au bout. Or c’est précisément cette endurance qui lâche. Les écrans y sont pour beaucoup, en France comme ailleurs. Toute l’OCDE recule. Le Covid a laissé des traces, merci macron. Les habitudes de lecture se sont cassées. Reste que la France combine un budget énorme, un calendrier chargé et un rendement faible. L’OCDE le dit sans détour : plus d’heures ne garantit pas un meilleur score. On peut garder un élève six heures dans un établissement et le laisser décrocher dès la troisième page.
macron et ses minitres responsables
Certes la pente PISA existait déjà avant 2017, elle s’est par contre accentuée sévèrement. Rue de Grenelle, le véritable poison, c’est la valse. Blanquer est resté cinq ans, un désastre. Après lui, la porte a tourné : Ndiaye, Attal, Oudéa-Castéra un mois, Belloubet, Genetet, Borne, Geffray. En 2024, cinq ministres se sont succédé. Impossible d’installer une méthode dans ces conditions. Chaque locataire arrive avec un slogan : « Choc des savoirs », « Groupes de niveau », « Portable interdit », « Revalorisation »… Le thermomètre, lui, ne remonte pas.
Édouard Geffray a parlé d’un constat « préoccupant mais pas une surprise ». Il accuse le téléphone, les réseaux et le désinvestissement parental. Il n’a pas tort sur le diagnostic social. Il esquive la question du rendement. À cette rentrée, le SNES affirmait encore qu’il manquait au moins un professeur dans 53 % des collèges et lycées publics. Des heures payées. Des heures non faites. Des remplaçants introuvables. Des classes trop hétérogènes pour tenir un cours entier. Le budget achète des postes. Il n’achète pas le silence, ni la lecture à la maison, ni un prof devant chaque classe tous les lundis.
Voilà le scandale du classement PISA France. Pas une école sans moyens. Une école qui coûte le prix d’une armée de personnels et rend un niveau jamais vu aussi bas depuis le lancement de l’enquête. Les familles paient deux fois. D’abord l’impôt. Ensuite le retard. Tant que l’État mesurera son effort au milliard dépensé plutôt qu’à la page comprise, les 64 milliards continueront de financer une machine. Pas une génération qui lit.
On reprend les mêmes et on recommence
Le pire dans cette faillite générale c’est que les responsables du désastre se présentent aujourd’hui à la présidentielle de 2027 en vous expliquant que tout ira mieux si vous votez pour eux ! Ils ont les solutions, il suffit de les élire pour les mettre en application. Et encore pire, vous avez encore en France des millions de dégénérés qui vont voter pour Édouard Philippe ou Gabriel Attal ! Les années passent, tous les 4 ans on a un classement pire que le précédent…
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