
Le scandale des podcasts vaccins du CDC commence par une somme précise : 5,7 millions de dollars publics ont servi à des projets qui devaient « changer les cœurs » sur le Covid-19 et la grippe. L’argent n’allait pas à une pub signée Washington, non ! Il passait par des associations qui en faisaient la promotion. Les émissions parlaient de confiance, d’infirmières et de « messagers de confiance ». L’auditeur entendait une conversation de terrain, il ne voyait pas d’abord la main de l’agence et tombait dans le piège de la propagande.
Deux séries portent le dossier. REACHing for Vaccine Equity sortait de l’Association of Immunization Managers. La subvention affichée : 3,33 millions, financée à 100 % par le CDC. On y parlait de transformer le scepticisme en action et de combattre la « désinformation » sur le Covid-19 ! En d’autres termes, ne pas être d’accord avec la doxa = désinformation ! Le financement figurait dans les conventions et parfois en bas d’épisode mais pas plus. Presque jamais face à l’auditeur, dès la première minute.
Pourtant le mot « secret » est trop fort et trop faible à la fois. Trop fort, parce que les PDF de subvention existent. Trop faible, parce qu’une persuasion médicale qui se présente comme indépendante, sans dire clairement qui paie, triche avec la confiance. En santé, la source compte autant que le conseil. Quand l’État veut faire monter les taux de vaccination contre le Covid-19, il peut le dire et l’assumer. Le cacher derrière des voix « de confiance » rend le geste douteux, foireux. Même légal, ce n’est pas acceptable. D’autant que l’on parle ici de médical et non de commerce classique !
Fauci et le Covid-19
Le même climat d’opacité a rattrapé Anthony Fauci. En juillet 2026, Rand Paul a publié plus de 1 100 pages de son journal personnel, notes de fin 2019 à 2022. On y lit l’origine du virus, la notoriété, le quotidien d’un homme corrompu devenu visage de la crise. Fauci a reconnu le document. Le 29 juillet, devant le Sénat, il a invoqué le 5e amendement plus de cent fois pour ne répondre à aucune question. Droit constitutionnel certes mais toujours très douteux et plus que foireux. Il a dit craindre un piège à parjure lui le héros national qui a sauvé le monde. Il n’avait qu’à dire la vérité de ses nombreux exploits, beaucoup n’ont entendu qu’un silence.
Trois semaines plus tard, le cercle proche a basculé au pénal. David Morens, conseiller senior du NIAID pendant des années, a plaidé coupable le 18 août 2026. Chef : conspiration pour frauder les États-Unis. Il a utilisé sa messagerie privée, cherché à faire disparaître des mails, dissimulé des traces autour des subventions EcoHealth et des recherches sur les coronavirus de chauves-souris. Il a admis de petites gratifications (bouteilles de vin). Les pièces parlent d’un canal vers un haut responsable du NIAID (devinez qui…).
Reste une ligne claire. Financer des podcasts vaccins du CDC sans le dire au public, voir un conseiller proche avouer avoir caché des archives, puis regarder Fauci se taire sous serment : ce n’est pas une théorie, ce sont des faits réels. Ce sont des faits d’argent, de procédure et de parole publique. Cela suffit à expliquer pourquoi tant de gens ne croient plus une agence sur parole. La transparence n’est pas un luxe après une pandémie, c’est un droit.
Si on ajoute à ce scandale la censure folle des réseaux sociaux dont se sont rendus coupables Google, Facebook, Twitter… et les millions offerts aux pseudos fact-checkers, on commence à comprendre que tout ceci n’a été qu’une gigantesque supercherie.

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