
Arbres abattus, zad éliminée… Le chantier de la ligne à grande vitesse entre Toulouse, Bordeaux et Dax a pu commencer plus tôt que prévu, grâce à un arrêté interpréfectoral. Pris de court, les opposants dénoncent un passage en force.
Saint-Jory (Haute-Garonne), reportage
À Saint-Jory, dans le nord de Toulouse, la colère de Camille est intacte. Le 1er septembre, un arrêté interpréfectoral a pris de court les opposants à la ligne à grande vitesse (LGV) Toulouse-Bordeaux en autorisant, un (…)
/
Luttes
Source : Lire l’article original