Des exorcistes babyloniens aux anges d’Hénoch, en passant par les Cassiopéens — Deux traditions, un seul choix : diagnostiquer ou prier Les trois articles précédents constituaient une introduction à ce dont je souhaite parler aujourd’hui. Permettez-moi de faire un bref récapitulatif afin de rafraîchir la mémoire de chacun et de nous mettre tous sur la même longueur d’onde. Introduction et rétrospective Dans le premier article, Giants, Omens, and Signs [Géants, présages et signes – NdT], j’ai mentionné d’emblée que l’étude d’Henryk Drawnel sur le contexte mésopotamien des géants d’Hénoch et des esprits maléfiques m’avait inspiré plusieurs réflexions au fur et à mesure de ma lecture. Drawnel soutenait que les géants violents du livre d’Hénoch s’inspiraient délibérément des démons mésopotamiens, en particulier ceux de type utukku que l’on trouve dans la série d’exorcismes bilingues Utukkū Lemnūtu. La première chose à laquelle j’ai donc pensé, c’est l’ouvrage de Van de Mieroop intitulé…
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