
Arbres morts qui hébergent des insectes, carcasses de baleines nourricières… Une recherche d’ampleur a été menée pour étudier les effets des morts sur les vivants : un « concept central de l’écologie ».
La mort n’est pas une fin, bien au contraire. Enfin, du moins si l’on se place à l’échelle d’un écosystème. Morts, certains organismes continuent de sculpter le monde vivant. Leurs dépouilles peuvent même contribuer à sa vitalité. C’est ce que montre une étude publiée en juin dans la (…)
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