4 faits du procureur qui démontent le post mensonger de Caroline Fourest sur Trappes

4 faits du procureur qui démontent le post mensonger de Caroline Fourest sur Trappes

L’attaque raciste de Trappes du 23 octobre 2026 a été perpétrée par Kévin Tessier, dont le profil retenu par le Parquet national antiterroriste est clairement d’extrême droite. Mais ce n’est pas l’avis de Caroline Fourest ! Le terroriste a délibérément ciblé des personnes de type musulman, africain ou nord-africain dans une ville qu’il considérait comme un repaire d’islamistes. Les éléments matériels retrouvés chez lui comprennent un exemplaire de Mein Kampf, des autocollants RN qu’il avait dessinés lui-même et des messages anti-immigration. Il a agi avec préméditation et n’a exprimé aucun regret même concernant la gamine de 12 ans atteinte par 8 balles !

Dans l’usage courant, il s’agit d’une attaque islamophobe menée par un raciste d’extrême droite. Caroline Fourest refuse ce cadrage essentiel dans son éditorial putride « La guerre des morts ». Elle ose même parler de guerre des morts alors que le cadavre de la victime n’est pas encore froids et les blessés encore en réanimation ! Caroline Fourest ne tient pas compte de la gravité de la situation.

Elle qualifie bien l’acte de raciste, mais elle refuse le terme « islamophobe » et critique le maire Ali Rabeh pour l’avoir employé le soir même du drame. Caroline Fourest préfère depuis des années l’expression « racisme anti-musulmans », arguant que « islamophobie » est instrumentalisée pour confondre critique de l’islamisme et haine raciste. Sur le fond du mobile, cependant, le ciblage retenu par le procureur correspond exactement à ce que désigne le mot qu’elle rejette. Cette distinction sémantique lui permet de pivoter immédiatement vers la dénonciation de la récupération politique et le rappel d’autres attentats, plutôt que de s’en tenir à la qualification simple du crime. Encore une fois, les familles de victimes pleurent encore et elle n’en a cure !

Caroline Fourest multiplie les fake news…

Sur le profil de Tessier, le décalage avec les déclarations du procureur Olivier Christen est net. Fourest le décrit comme un ouvrier marginal et schizophrène passé du militantisme propalestinien au racisme, bourré de cannabis et de cocaïne. Le Parquet a précisé que l’allégation de schizophrénie était davantage une interprétation de l’intéressé qu’une conclusion médicale, sans pathologie aliénante abolissant le discernement.

Le contact avec l’Association France Palestine Solidarité date de 2018 et se limite à une réunion publique ouverte ; il n’était ni adhérent ni donateur. Tessier a lui-même parlé d’avoir « infiltré les gauchistes ». Aucun élément ne montre un engagement pro-palestinien récent ou déterminant. Les indicateurs dominants sont d’extrême droite raciste. Présenter un basculement significatif depuis le militantisme propalestinien inverse le poids des éléments du dossier.

Le post de Caroline Fourest sur X dans lequel elle répète ses mensonges n’a pas été corrigé à ce jour malgré le communiqué du procureur du PAT ! Ce qui en dit long sur son honnêteté intellectuelle.


Fourest ment concernant le terroriste de Trappes
Fourest ment concernant le terroriste de Trappes

Ce mensonge s’ajoute à une autre erreur ancienne de Fourest sur le terme « islamophobie » lui-même. En 2003, elle avait affirmé qu’il avait été créé en 1979 par des mollahs iraniens. Des travaux d’historiens et de sociologues ont établi que le mot est attesté en français dès 1910 chez des ethnologues et administrateurs coloniaux comme Alain Quellien. Elle continue de refuser son usage pour des raisons politiques, mais l’origine qu’elle a avancée était fausse. Dans l’édito sur Trappes, ce refus du mot structure tout le texte et lui permet de traiter le maire de récupération plutôt que de reconnaître la qualification qu’il a employée.

Le titre « La guerre des morts » et l’angle choisi renforcent ce cadrage. Fourest ouvre en décrivant une petite fille criblée de balles et un homme à terre, puis qualifie l’attaque de tournant à cause du risque de guerre civile. Elle critique les mots du maire, note la présence d’Elias d’Imzalène et rappelle les attentats de Toulouse, de l’Hyper Cacher ou du père Hamel. Le texte ne nie pas les victimes de Trappes, mais il refuse de s’arrêter sur le fait central : une attaque islamophobe commise par un raciste d’extrême droite. POint. Simple. Carré. Cette hiérarchisation des priorités produit le décalage massif relevé entre son récit et les déclarations du procureur. Les faits retenus par le Parquet national antiterroriste restent la référence la plus solide sur le mobile et le profil de l’auteur.

Depuis le 7 octobre 2023, plusieurs critiques (Politis, Orient XXI, Daniel Schneidermann) lui reprochent de reprendre tel quel le récit du gouvernement israélien sur Gaza : elle a opposé la mort d’enfants « délibérée » du Hamas à celle d’enfants « involontaire » en cas de frappes israéliennes, contesté le bilan humain ou la famine, et évoqué du « Pallywood ». Le CDJM l’aurait aussi épinglée pour des inexactitudes sur LCI. Elle a même eu le culot d’affirmer que Epstein détestait l’israël ce qui est complètement faux !


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