Renaudot 2026 : le scandale explosif qui révèle les dérives du petit monde littéraire

Renaudot 2026 : le scandale explosif qui révèle les dérives du petit monde littéraire

Il fallait oser. Le 3 novembre 2026, Jean-Paul Enthoven a obtenu le prix Renaudot Essai, ex æquo avec Christophe Ono-dit-Biot, pour son plagié Dictionnaire amoureux du bonheur. Pourtant, cette récompense intervient dans un contexte plus qu’embarrassant : l’auteur était publiquement accusé d’avoir repris de nombreux passages de deux ouvrages du philosophe Frédéric Schiffter. De quoi sérieusement interroger les critères de sélection du jury. Ils n’ont honte de RIEN ! Ils n’ont aucune dignité, aucun amour propre ! La gloire et le fric priment !

L’affaire n’a rien d’une simple querelle entre écrivains. Frédéric Schiffter a présenté plusieurs rapprochements troublants entre ses livres Le Charme des penseurs tristes (2013), Dictionnaire chic de philosophie (2014) et l’ouvrage d’Enthoven. Certaines formulations, métaphores, descriptions et constructions narratives présentent des similitudes particulièrement frappantes. Le pélerinage à Nice est lui-même plagié ! Le Dauphiné Libéré et ActuaLitté ont relayé ces comparaisons, qui méritent autrement mieux qu’un haussement d’épaules dédaigneux.

Plus gênant encore, Jean-Paul Enthoven aurait reconnu, dans un message adressé à Schiffter, l’avoir insuffisamment cité. Il aurait même évoqué un « piratage » et annoncé l’ajout de guillemets lors d’une prochaine réimpression ! Chutzpah quand tu nous tiens ! Une reconnaissance rapportée par Schiffter et publiée dans la presse, qui donne évidemment une autre dimension à cette controverse. Pourtant, malgré ces éléments et les interrogations soulevées, le jury a maintenu l’ouvrage dans sa sélection, avant de lui attribuer finalement la distinction.

Dans un monde normal, une civilisation digne de ce nom, il aurait été évincé manu miltari, fissa fissa, sans procès ! La honte seule aurait suffit à le faire disparaître ! Le Monde reprend l’info sans rappeler le plagiat !



Renaudot, Goncourt… et autres magouilles…

Mais le véritable problème dépasse désormais le seul cas Enthoven. Il concerne le fonctionnement d’un petit monde où éditeurs, auteurs, jurés et personnalités médiatiques se côtoient, collaborent et entretiennent des relations professionnelles étroites, à vrai dire incestueuses. Dans cet univers fermé, comment garantir une indépendance réelle des décisions ? Comment écarter les conflits d’intérêts, même lorsqu’ils ne sont pas démontrés ? Et surtout, comment convaincre les lecteurs que les récompenses reposent exclusivement sur la qualité des œuvres ?

Faut-il rappeler ici d’autres nombreux scandales dont celui du dernier Goncourt attribué à l’escroc K. Daoud. Ou bien le même Renaudot qui avait été décerné en 2013 au pédocriminel Gabriel Matzneff…

Car un prix littéraire représente aussi une formidable opération commerciale. Un bandeau prestigieux attire les regards, rassure les acheteurs et peut considérablement stimuler les ventes. L’éditeur bénéficie d’une visibilité médiatique gratuite supplémentaire, tandis que l’auteur voit sa réputation renforcée. Dès lors, la frontière entre consécration littéraire et stratégie promotionnelle mérite d’être examinée de près. Le lecteur stupide, qui croie encore en ces fadaises, lui, paie souvent pour une réputation soigneusement construite par le milieu lui-même.

Voilà le véritable malaise : comment continuer à présenter ces distinctions comme des références incontestables lorsque leur crédibilité est publiquement mise à l’épreuve ? Il ne s’agit pas de condamner sans jugement, mais d’exiger de la rigueur, de la transparence et une véritable exigence intellectuelle. Un prix littéraire devrait honorer l’originalité, le travail et l’intégrité. Pas donner le sentiment que les réseaux d’influence comptent davantage que le respect du travail d’autrui. À force de confondre prestige et mérite, le monde littéraire risque surtout de perdre ce qu’il prétend défendre : la confiance des lecteurs.

En réalité ce petit milieu putride germanopratin croit qu’il représente encore une élite alors qu’il n’est plus grand chose. C’est un ramassis  de dépravé junkies, adeptes de cocaïne et toutes sortes de drogues utiles aux marathons de soirées chemsex. Y a en réalité que l’effet de la cocaïne qui peut rendre aussi arrogant et peu soucieux du réel. Ils n’ont plus aucun talent, n’ont en jamais eu ! C’est une des plus pathétiques escroquerie de la modernité. On comprend d’ailleurs beaucoup mieux pourquoi les Français lisent de moins en moins…



Le plus pathétique dans cet histoire reste son rejeton Raphy, le philosopheux de pacotilles, qui le félicite sans vergogne. Ces gens n’ont honte de rien sauf qu’ils oublient une chose : les vertus sont éternelles et ne dépendent pas des humains ni de leur pouvoir, aussi puissant soit-il.


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