
Un violent séisme secoue la première chaîne d’information parisienne BFMTV. Plus de 360 journalistes et techniciens dénoncent ouvertement une ligne éditoriale devenue incontrôlable. On est quasiment sur toute l’équipe de la chaîne qui remet en cause la stratégie de la rédaction ! Ce n’est pas anecdotique, c’est massif et profond.
Pendant des années, le média oscillait entre traitement en direct et sensationnalisme. Désormais, le cap a clairement changé de direction. Les arrivées médiatiques récentes – Sonia Mabrouk transfuge de CNEWS – ont acté un virage droitier assumé. La présence massive d’intervenants d’extrême droite alimente désormais les plateaux quotidiens sans aucune contradiction. Des condamnés multi récidivistes viennent déverser leur haine en toute tranquillité…
Face à l’ampleur de la contestation, le syndicat SNJ et la CGT ont appelé les équipes à une grève le 5 novembre 2026. L’intersyndicale dénonce le soutien apporté par plus de 450 salariés qui s’inquiètent de la multiplication de propos racistes et discriminatoires à l’antenne sans recadrage suffisant. Ils ciblent un déséquilibre politique criant au profit de l’extrême droite sur plusieurs créneaux stratégiques. Les syndicats exigent un recadrage systématique des dérives verbales, un meilleur équilibre politique et davantage de moyens pour les reportages de terrain.

Les reporters de BFM en danger sur le terrain
Sur le terrain, les reporters paient au prix fort cette stratégie suicidaire. Insultes et rejet violent accompagnent désormais leurs tournages au quotidien. Les syndicats lancent des alertes répétées face à ce malaise généralisé et cette prise de risque inutile. La direction choisit pourtant d’ignorer la colère des équipes bien au chaud au dernier étage du bâtiment de la chaîne !
Les choix géopolitiques récents accentuent également cette rupture profonde. La couverture jugée unilatérale de certains conflits suscite une indignation grandissante chez les salariés. Il suffit de voir combien de fois le porte parole de l’armée génocidaire sioniste est passé à l’antenne diffuser la propagande de Tel-Aviv (il se faisait même appeler « Mon colonel » par les serpillères du plateau) ! Sans jamais aucune contradiction et encore moins des Palestiniens venir expliquer ce qui se passe !

Festival de fake news et d’islamophobie sur BFM
Faut-il rappeler les propos de Dominique Rizet qui a largement dérapé sur BFM accusant les musulmans de couvrir les pédocriminels en prison ! L’affaire du fameux le cri « Hezbollah, Hezbollah » ! L’incompétence crasse d’Émilie Broussouloux qui confond Abou Dhabi avec l’Arabie saoudite ! Les pathétiques et risibles accusations complotistes concernant les origines russes des incendies en France cet été ! Sans oublier le mythomane Olivier Truchot, en direct sur BFMTV, affirmant que Sarkozy a un « casier judiciaire vierge »…
Au cœur du malaise figurent les décisions prises par la gouvernance de la chaîne. Sous l’impulsion de son propriétaire Rodolphe Saadé (groupe CMA CGM) et du directeur général Fabien Namias, l’orientation stratégique privilégie les débats d’opinion au détriment de l’information brute. La rédaction reproche à la direction de nier la réalité du terrain et d’affaiblir sciemment le journalisme d’investigation en réduisant les coûts de reportage tout en maintenant des grilles d’antenne polarisées.
Sauf que l’argent n’explique pas tout. Il y a clairement une décision qui a été prise par les milliardaires parisiens pour faire passer et normaliser le discours d’extrême droite ! C’est un fait ! Bolloré à commencé de tracer le sillon et les autres s’y engouffrent allégrement !

Pour finir, on assiste ici un comportement extrêmement malsain, à la limite de la folie, de la part de la rédaction et du propriétaire de la chaîne. C’est d’ailleurs exactement ce même type de comportement que l’on observe chez les politiciens : négation totale du réel dont ils sont d’ailleurs responsables via leurs décisions politiques. Pire, ces mêmes responsables viennent nous expliquer à la télé ce qu’il faut faire pour arranger les choses. Ce déni de réalité couplé à l’arrogance du gars qui refuse d’assumer ses responsabilités relève de la perversion, au minimum.
L’article La rédaction de BFMTV accusée de racisme et d’islamophobie par 360 salariés refuse de l’admettre ! est apparu en premier sur Le Libre Penseur.
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