Source INSOLENTIAE

Lorsque j’étais jeune, il y a 40 ans, j’apprenais à l’école auprès de maîtres qui étaient très bons, que la mortalité infantile était un indice de développement ou pas d’un pays et d’une nation.
Une mortalité infantile élevée impliquait un grand niveau de pauvreté et un très faible accès aux soins et aux hôpitaux.
Mais qu’on-t-il fait de notre si beau pays ?
Je me souviens de ce monde où enfant nous avions des médecins et des hôpitaux partout en France. C’était le plan Debré. Le professeur Robert Debré, père de nos CHU.
Qu’on-t-il fait mes amis ?
“La situation est alarmante”, le taux de mortalité infantile en hausse dans l’Hexagone à l’heure des fermetures des petites maternités (Source France 3 ici).
2 800 bébés ont perdu la vie avant leur premier anniversaire en 2024 en France.
Quand j’entends notre ministre de la santé nous expliquer qu’il faut vacciner tout le monde (et c’est peut-être vrai) pour éviter 60 décès liés à des méningites et que je ne l’entends pas évoquer les 2800 bébés qui sont morts, alors je me dis que l’on se moque de nous et je reste pudique dans mon commentaire.
“C’est un chiffre qui inquiète. La mortalité infantile en France est en progression constante depuis 5 ans en France, atteignant 4,1 pour 1000 naissances. Une étude dévoilée ce jeudi 20 mars pose la question de la qualité des soins et des politiques de santé publique dans l’Hexagone.”
La mortalité infantile dans notre pays est une honte.
Quand Macron veut faire une économie de guerre alors qu’il n’est même pas capable de prendre soin de nos bébés, il n’a rien à faire au palais de l’Elysée.
Il est irrémédiablement disqualifié en tout.
Je dis bien en tout.
Il n’y a rien à sauver ni à défendre dans son effroyable bilan.
Rien.
Préparez-vous !
Charles SANNAT
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