Hat trick pour le cardinal Trump


Un carton plein pour le Richelieu de Washington, son troisième mousquetaire vient finalement d’être adoubé par le Sénat américain. Kash Patel est en place comme patron du FBI. Le vote a été serré, avec 51 voix pour et 49 contre. Deux sénatrices républicaines modérées, Susan Collins du Maine et Lisa Murkowski de l’Alaska, se sont jointes aux démocrates pour s’opposer à sa nomination. 

Cela devrait définitivement swinguer outre atlantique, les sénateurs, républicains viennent d’assurer au président l’équipe qu’il souhaitait, pour auditer, faire le ménage, révéler, organiser et rassurer. 

Ils ne sont pourtant pas républicains de cœur, mais ils sont la garde rapprochée. Ils n’ont pas mâché leurs mots devant le congrès, n’ont jamais baissé les yeux, ne lâchant presque rien, et ils ont la confiance du patron qui veut « assécher le marais », avec, dans le rôle de D’Artagnan, Elon musk, d’Atos, Robert Kennedy Jr, de Portos, Tulsi Gabbard, et enfin, d’Aramis, Kash Patel. 

Le petit dernier aura eu du mal à arriver, mais il est désormais en place, et avec quelques révélations à faire, celles que le boss pense indispensables. 

Celui qui fut directeur principal du contre-terrorisme au Conseil de sécurité nationale et principal adjoint au directeur du renseignement national, ce fils d’émigrés indien, sans vraiment de tendance politique, ni rouge ni bleu, mais comme les trois autres ayant embrassé la « cause Trump », à chaussé ses bottes, et compte bien faire le ménage dans cette grande maison qu’est le FBI. 

Les premières semaines de la mandature Trump avaient déjà commencé fort, avec leurs lots de révélations quotidiennes, mais avec une équipe désormais au grand complet, cela risque de passer la sur-démultipliée. 9-11 est dans la ligne de mire, tout comme l’assassinat de J.F.K., de Robert Kennedy, ou même de Martin Luther King, et d’autres choses encore comme Fort knox… Face à ce véritable mur de l’atlantique, l’État profond aura semble-t-il du mal à résister, tant au niveau national qu’international. 

Et l’Europe est en train d’en prendre conscience, assez douloureusement en tous cas pour ce qui est des non-élus façon V. D. L. Ces non élus auxquels Trump ne porte désormais plus aucun crédit, ne souhaitant s’adresser qu’aux chefs d’États souverains. Il cherche de plus à identifier et à couper parti des budgets d’ingérences, que les démocrates avaient mis en place à travers la presse internationale et des ONG pour façonner et vassaliser une bonne partie de la planète. Et là l’Amérique fait des économies jour après jour, se découvrant comme un malade qui a disséminé la peste. 

 





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