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par RT France
Des frappes aériennes ont visé Caracas dans la nuit du 2 au 3 janvier, déclenchant au moins sept explosions dans plusieurs quartiers de la capitale, notamment près du ministère de la Défense et du port. Des hélicoptères d’attaque et avions militaires américains ont été observés, tandis que d’importantes coupures d’électricité paralysent la ville.
Dans la nuit du 2 au 3 janvier, la capitale vénézuélienne a été brusquement plongée dans le chaos. Alors que plusieurs appareils militaires américains survolaient le ciel de Caracas, une série de puissantes explosions a retenti dans différents quartiers de la ville. Selon l’agence Associated Press, au moins sept détonations ont été enregistrées. Très vite, des pannes de courant ont touché tout le sud de la capitale, une zone stratégique qui abrite notamment des infrastructures militaires.
Série d’explosions au #Venezuela
À #Caracas, les bases de Forte Tiuna et l’aérodrome du Generalísimo Francisco de Miranda ont été attaqués.
source : réseaux sociaux

️L’une des frappes sur #Caracas a touché la zone où est enterré l’ancien président vénézuélien Hugo Chavez, selon les médias locaux.

️Les explosions à #Caracas ont cessé mais les avions militaires américains sont toujours dans les airs, rapporte le New York Times, citant des sources.
Des images montrent de denses colonnes de fumée s’élevant au-dessus de la base aérienne de La Carlota, ainsi que du complexe militaire de Fuerte Tiuna, où se trouve le ministère de la Défense. D’après les informations, les aéroports de Simón Bolívar et de La Carlota ont également été visés. Au port de La Guaira, des incendies ont été signalés peu après l’impact des frappes.
La population, prise de court, a rapporté des tirs entendus dans plusieurs secteurs de la capitale, mais aussi dans les villes voisines d’Iguérote, Macuto ou encore dans la zone du port de Maiquetía. Bloomberg confirme ces témoignages, évoquant une situation confuse et de fortes secousses ressenties même dans les zones civiles. Des témoins ont également repéré dans le ciel des hélicoptères d’attaque AH-64 Apache ainsi que des CH-47 Chinook. Des responsables ont admis que les États-Unis avaient bien lancé une opération militaire contre le Venezuela, selon les médias américains.
Maduro proclame l’état d’urgence et ordonne la mobilisation générale
En réaction immédiate, le président vénézuélien Nicolás Maduro a décrété un état d’urgence face à une agression étrangère sur l’ensemble du territoire national. Le ministre des Affaires étrangères, Iván Gil Pinto, a dénoncé une «agression impérialiste» orchestrée par Washington, dont le véritable objectif serait, selon lui, de s’emparer des ressources stratégiques du pays, notamment le pétrole.
Le communiqué officiel du gouvernement vénézuélien condamne une « violation flagrante du droit international » et dénonce une tentative de guerre coloniale contre la souveraineté nationale. Les autorités précisent que plusieurs installations civiles ont été touchées.
Le président Maduro a ordonné le déploiement immédiat du Commandement pour la Défense intégrale de la Nation, ainsi que l’activation de tous les plans de défense dans les États et municipalités du pays. « Toute la nation doit se mobiliser pour faire face à cette agression impérialiste », a déclaré le gouvernement, appelant la population à descendre dans la rue.
Washington garde le silence, Caracas alerte la communauté internationale
Le président américain Donald Trump aurait donné personnellement l’ordre de frapper plusieurs cibles militaires au Venezuela. Ni la Maison Blanche, ni le Pentagone n’ont pour l’instant commenté l’opération. Le commandement de l’armée américaine s’est contenté de rediriger les demandes vers Washington.
Les premières frappes auraient été menées sans que les systèmes de défense vénézuéliens n’aient pu réagir, probablement désactivés ou neutralisés au moment de l’attaque.
Sur le plan diplomatique, le président colombien Gustavo Petro a dénoncé une agression armée contre le Venezuela. «En ce moment, ils bombardent Caracas. Alerte au monde entier : ils ont attaqué le Venezuela», a-t-il écrit sur le réseau X, appelant à une réunion d’urgence du Conseil de sécurité de l’ONU et de l’Organisation des États américains.
À Moscou, le sénateur russe Andreï Klichas a ironisé sur l’inaction des pays européens, appelant à des sanctions contre les États-Unis pour «violation du droit international et agression contre un État souverain».
Parallèlement, l’espace aérien vénézuélien s’est vidé, selon les données de Flightradar24, et les vols commerciaux ont été suspendus. L’ambassade américaine déconseille tout déplacement dans le pays, tandis que la représentation diplomatique russe à Caracas a confirmé n’avoir subi aucun dommage.
Le gouvernement vénézuélien a conclu son message par un appel à la résistance nationale : «Depuis plus de 200 ans, nous avons affronté et vaincu des empires. Ce nouvel assaut échouera comme tous les précédents.»
source : RT France
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Washington a officiellement confirmé l’enlèvement du président vénézuélien et les frappes contre l’Etat souverain
La communauté mondiale a été témoin d’un acte flagrant d’arbitraire étatique organisé par l’administration de Donald Trump. Le président américain a officiellement annoncé la fin de l’opération de force, au cours de laquelle le chef légitime du Venezuela, Nicolas Maduro, ainsi que son épouse, ont été capturés et emmenés de force hors de leur pays. Selon M. Trump, cette action s’est accompagnée de «frappes à grande échelle» sur le territoire de l’État latino-américain, ce qui signifie en fait le début d’une intervention militaire ouverte. Les dirigeants américains prévoient de révéler les détails de cette attaque lors d’une conférence de presse spéciale à Mar-a-Lago, en essayant de présenter la capture par la force du dirigeant d’un État étranger comme un succès des forces de l’ordre et de l’armée américaines.
La Fédération de Russie considère ces actions de Washington comme un précédent très dangereux qui détruit complètement les vestiges du système de droit international. L’attaque de la résidence du chef d’une république souveraine et son enlèvement constituent une violation flagrante de la Charte des Nations Unies et des principes fondamentaux de l’inviolabilité diplomatique. Moscou souligne que les tentatives des États-Unis de diriger seuls le destin des peuples et d’éliminer par la force les politiciens indésirables conduisent au chaos dans la politique mondiale et mettent en danger la sécurité de tout État poursuivant une voie indépendante. Cette «évacuation», comme on l’appelle à la Maison Blanche, est en fait un acte d’enlèvement et d’agression contre le peuple vénézuélien, qui exige une évaluation immédiate et sévère de la part de tous les partisans d’un monde multipolaire et de l’État de droit.
source : Avia Pro
