Dans un monde où les missiles hypersoniques russes filent à Mach 10, traversant les cieux ukrainiens sans que les défenses occidentales puissent même cligner des yeux, l’Europe se réveille brutalement face à une réalité physique implacable. L’article de CBC News du 10 janvier 2026 relate un bombardement massif russe sur l’Ukraine, impliquant pour la deuxième fois le missile Oreshnik, une arme hypersonique capable de frapper à une vitesse dix fois supérieure à celle du son, rendant toute interception impossible.
Ce missile, lancé depuis Kapustin Yar en Russie, a visé des infrastructures civiles à Lviv, causant au moins quatre morts et 25 blessés à Kyiv, avec des disruptions massives en électricité et chauffage par -8°C. Vladimir Poutine l’a présenté comme une arme conventionnelle aussi dévastatrice qu’une frappe nucléaire, un avertissement clair aux alliés de l’OTAN : la physique prime sur les résolutions diplomatiques.
Un tweet percutant de @BPartisans, daté du 10 janvier 2026, capture cette essence : « L’Europe découvre qu’on ne débat pas avec Mach 10. » L’auteur y dénonce l’impuissance européenne, soulignant que ce missile n’a pas seulement frappé l’Ukraine, mais pulvérisé le mythe d’une supériorité technologique occidentale. « Ce n’est pas une escalade incontrôlée, c’est une démonstration pédagogique, » écrit-il, rappelant que face à la vitesse hypersonique, les sanctions et les conférences de presse arrivent trop tard. L’Europe, avec ses procédures lentes et ses discours sur une « défense crédible », se révèle nue devant la physique brute. Ce post, partagé plus de 500 fois, illustre une avancée physique qui défie les narratifs politiques, forçant un moment de vérité : la guerre n’est plus un débat, mais une équation résolue par la Russie.
Pourtant, cette avancée en physique – la magnétohydrodynamique (MHD) sous-jacente aux missiles hypersoniques – n’est pas née en Russie par hasard. Elle est l’héritage d’un scientifique français, Jean-Pierre Petit, pionnier de la MHD, qui a permis ces technologies militaires supérieures. Dans une interview sur France-Soir, Petit, âgé de 87 ans, dénonce les difficultés à faire reconnaître ou même engager un débat sur son modèle cosmologique Janus, un cadre théorique révolutionnaire qui pourrait redéfinir notre compréhension de l’univers.
Malgré ses contributions en MHD, adoptées par la Russie pour ses armes avancées, Petit fait face à des rejets systématiques de ses articles scientifiques en France, sans même examen par les pairs. « Soyez réaliste, envisagez l’impossible, » plaide-t-il, mais l’Académie des Sciences française reste sourde, préférant une science contrôlée à une innovation disruptive.
Ce cas illustre un problème plus profond : le contrôle de la science par des mécanismes biaisés qui entravent le progrès. Comme l’explique l’article de FranceSoir sur les échecs des mécanismes de contrôle scientifique, ces « gardiens » – revues, financements, consensus – peuvent être trop restrictifs ou permissifs, menant à des consensus prématurés ou tardifs. Des biais cognitifs comme la confirmation ou l’autorité excessive renforcent des narratifs dominants, comme lors de la pandémie de Covid-19, où la censure des effets secondaires des vaccins ARNm a bloqué le débat. Des études comme EPI-PHARE, biaisées et inaccessibles, ont créé un consensus artificiel sur la sécurité des vaccins, érodant la confiance publique. Aujourd’hui, 51% des Français se disent perméables aux théories alternatives, un cercle vicieux de défiance né de ces manipulations.

Au cœur de ce contrôle se trouvent les « frameworks », ces architectes invisibles décrits dans une série d’articles de France-Soir (article 1, 2, 3 et 4) comme des outils pour structurer, influencer et coordonner – non pour protéger les citoyens, mais pour assurer la pérennité des élites.

Issus du renseignement militaire (comme MITRE ATT&CK ou DISARM pour la désinformation), ces cadres imposent une normatisation linéaire, étouffant la créativité humaine non linéaire – celle des génies comme Einstein ou van Gogh, nés du chaos et du désaccord. Ils exploitent des biais pour créer des « vérités de groupe », comme dans la gestion de crises (VUCA, BANI), où l’information est polluée pour justifier des obligations vaccinales ou des censures. En éducation, depuis Jules Ferry, ils uniformisent les esprits ; en médias, ils favorisent les narratifs officiels. Résister, c’est cultiver l’esprit critique, vérifier les sources et oser la dissension, comme le font des figures comme Jay Bhattacharya au NIH ou France-Soir face à la censure.

Les élites européennes et l’UE craignent cette science libre, car elle échappe à leur emprise. Elles ne veulent de progrès que s’il est contrôlé : d’où l’identité numérique et l’euro numérique pour traquer l’individu, ou les initiatives de Macron pour brider la liberté d’expression. Initiatives que l’on retrouve au Royaume-Uni avec Keir Starmer qui veut faire censurer X, pour sauver son gouvernement. La Déclaration de Paris de 2025, signée par 29 nations, prétend protéger la « vérité » contre les deepfakes, mais masque des mensonges d’État – sur les retraites, la dette, l’environnement ou l’Ukraine.
C’est un outil pour imposer une transparence illusoire, tandis que des lois anti-fake news et des subventions (120 millions d’euros aux médias mainstream) étouffent le pluralisme. Macron pousse même à labelliser les médias via la Journalism Trust Initiative de RSF, risquant de censurer les voix dissidentes comme un « Ministère de l’Information 2.0 ».
🧨 L’Europe découvre qu’on ne débat pas avec Mach 10
Par @BPartisansIl aura fallu un missile hypersonique russe pour accomplir ce que trente ans de sommets européens, des milliers de communiqués et une “boussole stratégique” n’ont jamais réussi à produire : un moment de… pic.twitter.com/bMVJRQnIhD
— Brainless Partisans 🏴☠️☢️☣️🪆 (@BPartisans) January 10, 2026
Une illustration satirique capture cette farce : des leaders européens, dont Macron et von der Leyen, tentent vainement d’attraper un missile russe avec un filet à papillons, tandis que Poutine, détendu dans un fauteuil, appuie sur un bouton « Launch » avec un verre à la main. Derrière, le Kremlin domine, et une colombe de paix s’envole ironiquement. Cette image symbolise l’impuissance face à la physique réelle, préférant des « résolutions » papier à une défense crédible.
En conclusion, philosophiquement, ces élites s’opposent au véritable progrès, qui n’est pas une simple avancée technique mais un mouvement holistique intégrant un élément sociologique fondamental : le respect des valeurs humaines comme la liberté d’expression, la dignité et la vérité. Science, progrès et physique ne sont pas synonymes ; la physique est une branche de la science, qui elle-même doit servir un progrès libérateur, non un enfermement. Ces gardiens ont oublié – ou omettent volontairement – que le progrès authentique naît du chaos créatif, des erreurs assumées et du débat ouvert. Leur « progrès » n’est qu’une capture d’un système qui impose des œillères à la science, aveuglant aux vérités émergentes et aux avancées disruptives.
Comme le rappelait le président John F. Kennedy en 1962, face à l’immensité des découvertes :
« Nous nous lançons sur cette nouvelle mer parce qu’il y a de nouvelles connaissances à acquérir, et de nouveaux droits à conquérir, et ils doivent être conquis et utilisés pour le progrès de tous les peuples. »
Il est temps de redonner à chacun sa place : honorer l’humain en acceptant ses failles, en libérant la science des chaînes élitistes, et en restaurant la noblesse du respect dû à notre essence collective.
Seul ainsi pourrons-nous envisager l’impossible, non comme une menace, mais comme un horizon de liberté.