syndrome Maduro et syndrome Mamdani, par Alfredo Jalife-Rahme



La bague sertie de diamants de Donald Trump

Le président Trump utilise la technique psycho-militaire du « choc et stupeur » (shock and awe) à la fois à l’extérieur, en appliquant le « syndrome de Maduro », et à l’intérieur, pour faire face au « syndrome de Mamdani [1] ».

Trump a provoqué « choc et stupeur » dans le secteur financier mondialiste — ce qui affecte particulièrement les quatre cavaliers khazars : la banque Rothschild, BlackRock de Larry Fink, George Soros et Bloomberg — par le biais de l’enquête criminelle (méga-sic !) pesant sur le gouverneur de la Réserve fédérale, Jerome Powell. Celui-ci a obstinément insisté sur le maintien de taux d’intérêt élevés alors que Trump veut non seulement imposer l’un de ses partisans comme successeur de Jerome Powell, mais aussi abaisser les taux d’intérêt afin de faire remonter sa popularité actuellement en déclin.

Selon le Wall Street Journal, il s’agit principalement de « l’intention de Trump de contrôler la banque centrale, indépendamment de ce que disent les lois ou les tribunaux [2] ».

Les oracles financiers mondialistes, de Bloomberg [3] au Financial Times [4], ont sévèrement critiqué l’affront fait à « l’indépendance » de la Fed, qui, dans le schéma de la mondialisation financière, est devenue un « État dans l’État ».

Obsédé par le succès financier de Mamdani — le nouveau maire de New York, d’origine ougandaise, hindoue, chiite, socialiste et appartenant à la génération Y, financé à hauteur de 50 millions de dollars par George Soros —, Trump cherche à s’attirer les faveurs de son électorat MAGA (Make America Great Again), actuellement divisé entre partisans et opposants d’Israël, en plafonnant à 10 % les taux d’intérêt exorbitants pratiqués par les banques sur les cartes de crédit. Le volume annuel des transactions et des achats aux États-Unis devrait dépasser 6 100 milliards de dollars d’ici 2025, pour une dette publique de 1 230 milliards de dollars, selon les données de la Réserve fédérale de New York.

Comme prévu, les banques prédatrices de Wall Street ont sauté de joie lorsque leurs parlementaires corrompus au Congrès ont montré une forte réticence face aux projets de Trump [5].

Et, comme prévu, les actions des services financiers et bancaires ont subi une forte baisse suite à la proposition électorale de Trump : les actions de Capital One ont perdu 6 % ; celles d’American Express, 4,87 % ; celles de Citigroup, 4 % ; et celles de JPMorgan Chase, près de 3 % [6].

Selon le Wall Street Journal : « Dans sa volonté de rendre le logement plus abordable, Trump présente une série de propositions visant à réduire les coûts et lance des idées pour les diminuer et augmenter le pouvoir d’achat, ce qui pourrait entraîner des changements majeurs sur les marchés du logement, dans l’industrie pétrolière et dans le secteur financier [7]. »

Suite à l’affrontement de Trump avec la Fed et à la demande de plafonner les frais de carte de crédit à 10 %, à compter du 12 janvier, l’or et l’argent viennent de connaître des hausses stratosphériques : à 4 600 dollars l’once d’or et à 86 dollars l’once d’argent, dont le Mexique est le principal producteur théorique mondial [8].

Un autre effet du « syndrome Maduro », selon William Pesek d’Asia Times, alimente une hausse historique de 4 % de l’indice MSCI Asie-Pacifique, car « les investisseurs fuient la dette états-unienne, qui avoisine les 39 000 milliards de dollars, alors que les marchés boursiers asiatiques, pilotés par l’intelligence artificielle et leurs banques centrales, détiennent désormais le dernier levier sur la stabilité de Washington ».

À mon avis, Trump est confronté à ses problèmes les plus graves sur le plan intérieur, bien plus qu’à l’étranger, car il se lance dans une « fuite en avant » face aux élections de mi-mandat décisives de novembre, où une défaite à la Chambre des représentants, due au « syndrome Mamdani », pourrait signifier sa énième procédure de destitution.



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