
Je suis de ceux qui croient que toute douleur a un sens. Et que l’on ne peut pas accomplir le sens de sa vie sans passer par une certaine souffrance – physique ou morale -, par une une certaine lutte. Mais je n’irais quand même pas jusqu’à écrire une métaphysique de la douleur… je me risquerai seulement à envisager que l’expiation du mal par la souffrance est une forme de soin, soin de l’âme, soin métaphysique… vous pouvez trouver cela scandaleux mais je crois aux vertus de l’expiation. Vous allez me dire, aujourd’hui tout le monde souffre, et cette souffrance innombrable, abyssale, qui embrase l’humanité est devenue tellement abyssale qu’elle n’a plus de sens, qu’elle n’est plus expiatoire… l’apocalypse de la souffrance…, mais une apocalypse qui ne révèle rien, si ce n’est le désespoir. Et faire diversion pour tromper son désespoir est la plus grande souffrance. La souffrance est d’autant plus insupportable qu’elle n’a pas de sens, qu’elle est absurde. Et même quand on trouve du sens à notre douleur, elle nous reste injuste à nos yeux. Il est quand même très rare que l’on trouve notre douleur juste. Il semble de nos jours que la souffrance ait pris possession de tous et toutes ; que nul ne peut y échapper. Quand on ne souffre pas du nihilisme marchand, on souffre de la concurrence déloyale. Quand on ne souffre pas de solitude, on souffre de la méchanceté des autres… de leur jalousie… Quand on ne souffre pas de la violence économique et sociale, on souffre de l’angoisse de la mort. Quand on ne souffre pas de la servitude, on souffre de l’ennui. Et quand on ne souffre pas du mépris, on souffre de l’excès de sollicitations. Certains souffrent des mécréants qui les entourent… D’autres souffrent d’un manque de reconnaissance, d’estime, de considération, de respect, d’amour… D’autres encore souffrent de leur ignorance, sans le savoir… On souffre de nos frustrations, de nos névroses… de perte de sens… de perte de pognons, de faillite, de ruine, d’endettement abyssal… de l’acharnement fiscal et administratif… ou de l’acharnement politique et policier… Les paysans souffrent d’être broyés par l’arnaque européenne… les Iraniens souffrent de la corruption phénoménale de leur dirigeants, et souffrent encore d’être pris en étau entre une tyrannie islamique et une possible tyrannie américano-sioniste qui viendrait la supplanter… et les Palestiniens souffrent depuis 1917… Et puis, certains souffrent d’un manque d’identité, que dis-je, d’une perte d’identité. Perte d’identité culturelle et ethnique. Ils dénoncent un remplacement de population par le truchement d’un effondrement de la natalité blanche et d’une forte natalité non-blanche, issue d’une immigration toujours massive, induisant une délinquance meurtrière face à un État incroyablement laxiste et une justice incroyablement complaisante. Dieu ayant dessiné la diversité raciale parmi les hommes, vouloir la conserver est donc louable. Vouloir combattre la folie migratoire est sain. Mais ces identitaires sont persuadés que si tous ces immigrés, ou fils d’immigrés, venant d’Afrique ou de pays musulmans étaient boutés hors de France, et si l’immigration était suspendue, arrêtée, la natalité blanche augmenterait aussitôt et la fille aînée de l’Eglise serait sauvée, arguant que tout le pognon qu’on filait aux immigrés servirait dès lors à soutenir, à aider, à inciter financièrement la natalité autochtone, blanche. Sauf que ces mesures ont déjà été appliquées en Corée du Sud, au Japon, en Hongrie, en Russie, en Italie, en Roumanie, en Allemagne, en Pologne, en Espagne, en Grèce… pour des résultats dérisoires, voire négatifs !… Dans certains de ces pays la natalité autochtone a même chuté ! Déjà qu’elle était très basse, trop basse, beaucoup trop basse… comme en Hongrie. Sachant cela ces identitaires continuent pourtant de penser que le déficit abyssal de natalité n’est qu’une question de pognon mal employé. C’est du moins ce dont les a convaincu leur chef, un sémite, non-Blanc, Éric Zemmour, qui ne voit la France que comme une justification d’Israël et le destin de la France que comme scellé à celui d’Israël… Quel tableau !… Des militants obstinés de la blancheur, blancheur européenne, représentés, guidés, dirigés par un sémite, un non-Blanc… Ce n’est pas une pièce de théâtre comique, c’est la réalité. Le désir d’enfants n’est pas déterminé par le flouze. C’est-à-dire que ceux qui en ont, du flouze, peuvent désirer ou ne pas désirer d’enfant, et ceux qui n’ont pas de flouze peuvent désirer ou ne pas désirer d’enfant. Il n’en reste pas moins que la société consumériste individualiste européenne, où l’avortement et la contraception sont banalisés, entraîne plutôt à ne pas avoir d’enfant. Et même quand il y a enfantement, les enfants ne sont pas forcément blancs. Comment redonner aux femmes blanches européennes le désir d’enfanter, d’enfanter blanc… ? Voilà la seule question à laquelle il faut répondre et à laquelle ne répondent pourtant pas les identitaires zemmouroïdes, ni leur chef hébreux. Et celui-ci ni répondrait pas non plus même s’il était élu président, tout comme Viktor Orban, pourtant pur magyar, de père et de mère, n’y a pas répondu… et les zemmouroïdes l’auraient dans le c… Bien-sûr qu’il faut arrêter cette folie migratoire, cette folie accueillante, oui, mille fois oui, mais un identitaire ne peut pas être pris au sérieux s’il n’a pas six ou sept enfants, d’ailleurs aucun d’eux n’en a autant… sans parler de ceux qui n’en ont aucun, les plus vindicatifs… Saint-Louis avait onze enfants. Mon seul conseil aux identitaires est de fuir cette modernité, cette aliénation mortelle… comme les Amish, aux États-Unis, qui ont six à sept enfants par femme, des enfants blancs. Ou les Huttérites, sept à neuf enfants par femme. Ou encore les mormons fondamentalistes, six à dix enfants par femme. Fuyez la modernité. Fuyez l’aliénation à la science, au progrès, à la transgression, fuyez Caïn. Fuyez la postérité de Caïn, fuyez l’avant-garde de la transgression, avant-garde qui selon Attali est israélite ; celui-ci dit précisément que le moteur du progrès est la transgression, et que l’avant-garde de cette transgression est israélite. La postérité de Caïn est israélite, postérité idéologique… postérité du Serpent… gnose du Serpent… Fuyez l’Arbre de science, l’Arbre du Serpent, l’Arbre de mort… Votre chef israélite vous mène à la mort. Faites sécession, créez des communautés en marge de la modernité, sur le modèle Amish, et vous vous sauverez de l’extinction raciale. Ou alors il ne restera de vous que des vestiges, des artefacts, des fossiles, des traces…
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L’article Les hémorroïdes des zemmouroïdes, par Lotfi Hadjiat est apparu en premier sur Le Libre Penseur.