Dans un monde où la vérité n’est plus un droit mais un combat, l’essai de Bertolt Brecht, Cinq difficultés pour écrire la vérité (1935), résonne comme un cri d’alarme intemporel. Écrit en exil face au nazisme triomphant, ce texte n’est pas une simple réflexion philosophique : c’est un manuel de résistance contre les forces qui déforment la réalité pour préserver le pouvoir. Brecht, dramaturge marxiste et antifasciste, y démontre que dire la vérité exige courage, intelligence, art, jugement et ruse – des vertus rares dans une ère où la propagande n’est plus cachée dans les secrets d’État, comme l’évoquait la philosophe Anne Dufourmantelle dans ses méditations sur le risque et le secret, mais façonnée ouvertement pour détourner les citoyens.
À cette urgence brechtienne s’ajoute un impératif déontologique fondamental : la Charte de Munich (1971), référence européenne en matière de journalisme, place en devoir numéro un des journalistes : « Respecter la vérité, quelles qu’en puissent être les conséquences pour lui-même, et ce, en raison du droit que le public a de connaître la vérité.» Ce premier devoir – souvent résumé par l’expression « dire la vérité quoiqu’il en coûte » – fait écho direct au courage exigé par Brecht.

Il rappelle que la vérité n’est pas négociable, même quand elle menace carrière, sécurité ou consensus. Or, dans notre ère de propagande institutionnalisée, ce devoir est massivement bafoué : médias alignés, censure algorithmique et ostracisation des voix dissidentes transforment ce qui devrait être un pilier professionnel en acte de résistance.
Aujourd’hui, en 2026, cette propagande inverse le progrès en régression, comme le dénonce l’analyse du décrochage français : un pays jadis innovant sombrant dans le conformisme, la dette et la censure, où la créativité cède la place à une normalisation stérile qui aggrave crises sanitaires et géopolitiques.
Brecht nous avertit : le fascisme n’est pas une aberration, mais une phase du capitalisme en crise, masquant ses barbaries par un spectacle théâtral. Appliquons ses cinq difficultés aux autorités actuelles, qui refusent d’admettre les méfaits des confinements, des masques, l’ostracisation des traitements précoces, les risques des vaccins ARNm, ou la coresponsabilité dans la guerre russo-ukrainienne via le non-respect des accords de Minsk. Ce refus n’est pas une erreur : c’est une schizophrénie du pouvoir, nourrie par la peur de la mort et l’orgueil de ne pas avouer ses torts, transformant la société en un corps malade incapable de vérité. Relions cela à l’émission Le Défi de la Vérité de France Soir, qui incarne la ruse brechtienne pour percer cette opacité, et à l’article appelant Emmanuel Macron à la transparence – un défi ignoré qui illustre notre déclin collectif.
Les cinq difficultés pour écrire la vérité selon Brecht : un guide subversif
Brecht structure son essai autour de cinq obstacles que tout antifasciste doit surmonter pour faire de la vérité une arme contre l’oppression. Ces difficultés ne sont pas abstraites : elles exigent une action dialectique, révélant les contradictions du système.
- Le courage d’écrire la vérité : il faut oser la dire, même impopulaire ou dangereuse. Brecht fustige ceux qui se taisent par peur des représailles, préférant flatter les puissants plutôt que défendre les opprimés.
- L’intelligence de reconnaître la vérité : elle est souvent fragmentée, masquée par la propagande. Une analyse critique, matérialiste, est nécessaire pour assembler les faits et démasquer les causes profondes – économiques, sociales – au-delà des apparences.
- L’art de faire de la vérité une arme : ne pas se contenter de la plainte : la vérité doit inciter à l’action, montrer que les injustices ne sont pas fatales mais remédiables par la lutte collective. C’est l’essence du théâtre épique de Brecht, qui distancie pour critiquer.
- Le jugement de savoir à qui confier la vérité : la donner aux bonnes mains – les résistants, les opprimés – pour qu’elle ne soit pas détournée par les oppresseurs.
- La ruse de pouvoir répandre la vérité malgré la répression : user d’ironie, de paraboles, de dissimulation pour infiltrer le système censoriel.

Ces principes, forgés contre le nazisme, illuminent notre époque : une propagande omniprésente qui, contrairement à l’ère des secrets chers à Dufourmantelle (où le risque personnel nourrissait l’intime), fabrique des narratifs collectifs pour aliéner les masses.
Application aux autorités actuelles : Le refus obstiné de la vérité sur la COVID et l’Ukraine et tant d’autres sujets
Les autorités contemporaines incarnent ces difficultés à l’envers : au lieu de surmonter les obstacles pour dire la vérité, elles les érigent en remparts pour la cacher.
- Courage manquant : admettre les méfaits des confinements (expliqués par la science) – impacts psychologiques massifs, retards éducatifs, suicides en hausse – ou l’efficacité limitée des masques en population générale (comme l’ont montré des méta-analyses post-2020) exigerait un aveu qui ébranlerait la légitimité. Sur les vaccins ARNm, reconnaître que les bénéfices sont inférieurs aux risques pour certains groupes (jeunes, en bonne santé) ou que des effets secondaires graves (myocardites, thromboses) ont été minimisés, c’est risquer des poursuites. Pour l’Ukraine, avouer la part de responsabilité occidentale dans l’escalade – via l’expansion de l’OTAN et le non-respect des accords de Minsk (2014-2015, ignorés par Kiev comme par Moscou) – fragiliserait des alliances géopolitiques.
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Intelligence défaillante : l’ostracisation des traitements précoces (hydroxychloroquine, ivermectine) via des études biaisées (comme Recovery avec surdosages toxiques) reflète une vision sélective, priorisant les vaccins rentables. Ignorer les données sur les risques des vaccins à ARNm (rapports VAERS, EudraVigilance) ou le contexte historique de Minsk (autonomie du Donbass non appliquée) privilégie un narratif binaire sur une dialectique complexe.

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Art inversé : la vérité est transformée en fatalité (« pas d’alternative» aux mesures COVID, malgré des modèles comme la Suède), rendant les citoyens passifs. Sur l’Ukraine, présenter le conflit comme inévitable masque les opportunités diplomatiques manquées et surtout les carences de ce qui a fait que la France a été reconnue internationalement pendant des décennies, à commencer par la Déclaration des droits de l’homme et le respect des libertés fondamentales. Une question s’impose aussi : le courage de la Paix a-t-il abandonné les élites françaises ?

- Jugement biaisé : la vérité est confinée à des cercles opaques (conseils scientifiques, briefings OTAN), ostracisant les dissidents (comme les professeurs Raoult ou Perronne accusés de charlatanisme).
- Ruse pour le mensonge : des changements de discours (masques inutiles puis obligatoires) ou des inversions accusatoires (« complotistes» pour les critiques, ou sentinelles ?) diffusent des demi-vérités malgré la répression.
Pourquoi ce refus ? Peur de la mort, orgueil et schizophrénie du pouvoir
Est-ce simplement la peur de la mort – pandémie comme apocalypse, guerre comme menace existentielle – ou le refus viscéral d’avoir tort ? Les deux se conjuguent dans une schizophrénie institutionnelle : les leaders disent l’inverse de ce qu’ils savent (ex. : affirmations initiales sur l’innocuité vaccinale contredites par des données émergentes), usant de coercition (lois anti-désinformation, ostracisation) et d’inversions accusatoires (accuser les sceptiques d’être « antivax » ou « pro-Poutine »).

Cette pathologie n’est pas individuelle : elle découle d’un système capitaliste en crise, où admettre l’erreur exposerait des intérêts privés (comme ceux de l’industrie pharma ou de l’armement) ou géopolitiques. Brecht l’avait vu : le pouvoir théâtralise pour aliéner.
Une société malade, incapable de vérité : de l’ère des secrets à celle de la propagande
Oui, le monde est devenu tellement malade qu’il n’est plus à même de dire la vérité. Ce n’est plus l’ère des secrets intimes et risqués d’Anne Dufourmantelle, où le non-dit nourrissait la réflexion personnelle. C’est l’heure de la propagande façonnée, omniprésente via algorithmes et médias alignés, qui détourne les citoyens en bulles idéologiques. Cette maladie inverse la créativité en conformisme : au lieu du progrès, nous assistons au décrochage français : le PIB par habitant a chuté de 95 % à 70 % du niveau américain depuis 1990, avec une productivité stagnante à 0,5 % par an contre 1,5 % aux USA.

Les causes ? Un conformisme culturel post-1980, une aversion au risque (43 % des Français refusent tout investissement risqué), un État absorbant 57 % du PIB via 400 000 normes européennes, et une confusion entre innovation et progrès réel – comme le Crédit d’Impôt Recherche détourné pour des optimisations fiscales sans valeur. La crise COVID aggrave cela : censure des effets secondaires des ARNm dans les médias publics, étouffant la critique scientifique et favorisant une régression où la France devient suiveuse (dépendance à Google, Nvidia), avec désindustrialisation, émigration de talents et faillites en hausse de 15 % en 2025 due aux coûts énergétiques

Davos 2026 illustre magistralement cette maladie sociétale : un cirque élitiste où les propos de Mark Carney, Premier ministre canadien, montrent une capture sémantique aux couleurs d’un propagandisme partial sur des « partenariats stratégiques » avec des régimes comme la Chine communiste – accusée d’ingérences électorales au Canada –, inversant la morale pour masquer une alliance avec l’ « ontologiquement mal » (comme l’accuse un post viral sur X). Face à cela, Donald Trump, en mode Full Metal Jacket, tente de sonner le glas des élites avides avec un discours conquérant qui fustige l’Europe défaillante et pousse pour une paix en Ukraine en blâmant Zelenskyy, tout en raillant une nouvelle fois le président Macron avec c’est lunette de « Top Seum ». Des lunettes qui servent à masquer ses expressions et les propos hors sols de ses élucubrations sur la désinformation et la science – ce dernier dénonçant les complotistes alors que son régime orchestre une censure orwellienne, menaçant les médias indépendants et fabriquant des narratifs biaisés sur la santé publique. Ces inversions élitistes, où les puissants accusent les dissidents de leurs propres vices, prouvent que la propagande n’est plus un secret, mais un spectacle théâtral qui accélère notre déclin collectif.
Ce déclin n’est pas fatal : c’est le fruit d’une propagande qui normalise l’innovation élitiste, bloquant le vrai progrès utile à tous.
Le Défi de la Vérité de France Soir : une ruse Brechtienne contre l’opacité ?
L’émission Le Défi de la Vérité de France-Soir, lancée en 2020, est l’incarnation moderne des cinq difficultés : un format invitant les puissants à un débat factuel, brisant l’illusion propagandiste. L’article Emmanuel Macron au Défi de la Vérité (1er janvier 2021) incitait le président de clarifier la gestion COVID – erreurs sur masques, invisibilisation de traitements comme l’HCQ, conflits d’intérêts au Conseil scientifique, et minimisation des risques vaccinaux. Ignoré, ce défi révèle la schizophrénie : un pouvoir qui inverse les accusations pour masquer ses fautes, dont le cout se traduit par plus de 1200 milliards de dettes supplémentaires pour les Français et un déclassement durable de la France.

C’est précisément cette position que France-Soir tente d’incarner aujourd’hui : dire la vérité quoiqu’il en coûte. C’est un devoir, malgré la censure, le déplatforming et les attaques institutionnelles. Les médias citoyens incarnant un ultime rempart résistant, refusant de capituler face à la propagande officielle et aux médias subventionnés et c’est pourquoi il est vital de les soutenir. Le 23 septembre 2025, par une déclaration au Comité Judiciaire, Google a admis la censure aux Etats-Unis. Et c’est suite à ces aveux que France-Soir a vu ses chaines YouTube réouvertes – « chien de garde » que le pouvoir macronien et Google voulaient enterrer, survivant à la suppression unilatérale de 2021, aux pressions transatlantiques et à la stigmatisation, pour poser les questions interdites et défendre la liberté d’expression comme « oxygène démocratique ».
Un pouvoir malade qui rend malade les Français par la maltraitance institutionnelle tel que décrit en juin 2024. Ce qui a poussé France-Soir à comprendre pourquoi le Dr Perrochon n’avait pas assisté le président à tenir ses engagements de campagne sur sa santé. L’Elysée ayant menacé France-Soir pour étouffer la vérité sur sa santé !

En conclusion, Brecht nous exhorte à cultiver ces cinq difficultés ; la Charte de Munich nous le commande : le devoir numéro un est de respecter la vérité, quelles qu’en soient les conséquences personnelles.
Dire la vérité quoiqu’il en coûte n’est plus un luxe intellectuel, mais l’ultime rempart contre une société malade de propagande et de déclin.
France-Soir et les médias citoyens, en incarnant ce combat malgré tout, prouvent que la résistance est possible. Ignorer ce devoir, c’est capituler devant la barbarie masquée que Brecht dénonçait déjà en 1935 : « La chienne de la propagande est encore en chaleur, enfantant un déclin où la vérité est l’ultime résistance. »

Il est temps de cultiver ces cinq difficultés – et de soutenir ceux qui les vivent au quotidien – pour reconquérir notre société malade, avant qu’il ne soit trop tard.
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