Dans une interview exclusive sur France-Soir, le professeur Wafik El-Deiry, oncologue de l’université Brown, a alerté sur les vaccins ARNm contre le COVID-19. Il évoque des effets inattendus comme la persistance de l’ARNm jusqu’à deux ans, des liens potentiels avec le cancer via la suppression de P53 ou la contamination ADN (citant McKernan, Rose, Rixley), et dénonce la censure qu’il subit via PubPeer et Retraction Watch, appelant à des enquêtes et un consentement éclairé réel.
Cette interview fait écho à l’étude revue par les pairs de Kevin McKernan, Charles Rixey et Jessica Rose dans le Journal of Independent Medicine. Intitulée « Les hybrides ARN:ADN survivent à la purification lors de la fabrication d’un vaccin à ARNm », elle expose un défaut majeur dans la fabrication des vaccins ARNm de Pfizer et Moderna : des hybrides RNA-ADN résistants à la digestion enzymatique, causant une sous-estimation massive de la contamination ADN. Décryptons ce travail et explorons les implications pour le grand public.
Comment fabrique-t-on les vaccins à ARNm ?
Imaginez que vous voulez faire un vaccin qui apprend à votre corps à se défendre contre le virus du COVID-19. Les vaccins à ARNm (comme ceux de Pfizer et Moderna) contiennent un « message » génétique sous forme d’ARNm, qui dit à vos cellules : « Fabriquez la protéine Spike du virus pour que le système immunitaire l’apprenne à reconnaître. »
Voici comment on les fabrique en laboratoire (c’est ce qu’on appelle la « production industrielle ») :
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Le moule de départ : le plasmide. Un plasmide est comme un petit cercle d’ADN fabriqué à partir de bactéries (comme E. coli). C’est un outil simple et bon marché pour copier des gènes. Dans ce plasmide, on met le code génétique pour la protéine Spike (environ 4 284 lettres d’ADN pour le gène Spike, sur un total de 7 810 lettres pour tout le plasmide). Il y a aussi d’autres parties, comme un gène de résistance à un antibiotique (kanamycine ou KAN) pour aider à sélectionner les bonnes bactéries, et un « promoteur» comme SV40 qui aide à démarrer la copie.

- La copie en laboratoire : la transcription in vitro. On met le plasmide dans un tube avec des enzymes (comme la T7 polymérase) qui copient l’ADN en ARNm. C’est comme une photocopieuse : l’ADN sert de modèle, et on produit des tonnes d’ARNm.
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Mais, pendant ce processus, environ 55 % de l’ADN (surtout la partie Spike) se colle à l’ARNm fraîchement fabriqué, formant des « hybrides RNA-ADN». C’est comme deux bandes Velcro qui s’accrochent : l’ARNm et l’ADN sont complémentaires, donc ils forment une structure mixte et stable.

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Le nettoyage : la digestion par DNase I. Après la copie, il faut enlever tout l’ADN restant, car il pourrait être dangereux (on en reparle plus bas). On utilise une enzyme appelée DNase I, qui coupe l’ADN en petits morceaux pour le détruire. Mais voilà le problème : la DNase I est super efficace sur l’ADN tout seul (double brin), mais 100 fois moins sur les hybrides RNA-ADN. Il en résulte qu’une grande partie de l’ADN collé à l’ARNm reste intacte ! Les fabricants et les autorités (comme la FDA ou l’EMA) fixent une limite : pas plus de 10 nanogrammes (ng) d’ADN par dose de vaccin.

L’étude montre que ce nettoyage est inégal : les parties du plasmide non collées (comme le gène KAN) sont bien détruites, mais les hybrides (surtout Spike) survivent.
Qu’a révélé l’étude de McKernan/Rose/Rixley ?
McKernan et son équipe ont testé cinq flacons de vaccins (deux de Pfizer, trois de Moderna), gardés au froid comme il faut. Ils ont utilisé trois outils principaux pour mesurer les impuretés ADN. Expliquons chaque outil simplement :
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La qPCR (PCR Quantitative) : c’est comme un détecteur super précis. On cible une petite partie d’ADN (100-200 lettres) avec des « amorces» (comme des crochets qui attrapent le bon morceau), et on l’amplifie des millions de fois pour le compter. Ils ont testé deux zones : le gène Spike (dans les hybrides) et l’origine de réplication (Ori, plus facile à digérer). Résultat : la qPCR sur KAN ou Ori sous-estime l’ADN de plus de 100 fois, car ces zones sont bien nettoyées. Mais sur Spike, il y en a beaucoup plus ! Ils ont ajouté un détergent pour ouvrir les nanoparticules lipidiques qui protègent le vaccin (Triton X-100) et une enzyme qui coupe l’ARN pour isoler l’ADN (la RNase A ).

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La fluorométrie avec RNase A : c’est une mesure avec de la lumière fluorescente. On ajoute un colorant qui brille quand il se colle à l’ADN. Pour éviter que l’ARN interfère, on utilise la RNase A pour détruire l’ARN d’abord. Ils ont aussi chauffé à 95°C ou ajouté du Triton X-100 pour libérer l’ADN piégé. Résultat : les niveaux d’ADN sont 15 à 48 fois plus hauts que la limite de 10 ng par dose.

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Le séquençage Oxford Nanopore : c’est comme un lecteur de code-barres pour l’ADN. Il lit les lettres une par une, même sur de longs fragments. Ils ont trouvé des morceaux d’ADN jusqu’à 5 284 lettres (bien plus que les 200 considérés « sûrs»), y compris des promoteurs SV40 qui pourraient activer des gènes indésirables.

Pour tester les hybrides, ils ont comparé la DNase I standard (qui rate les hybrides) à une version améliorée, DNase I-XT (spécialement faite pour couper les hybrides). « La DNase I n’arrive pas à couper efficacement les hybrides RNA-ADN. Les autorités se sont basées sur des tests fournis par les fabricants, qui masquent la vraie quantité d’impuretés » écrit Justin Hart.
Avec DNase I-XT, ils ont détruit 100 à 1 000 fois plus d’ADN Spike ! Ça prouve que les hybrides résistent au nettoyage habituel.
Quelles conséquences pour le public ?
Ces découvertes touchent des milliards de vaccinés avec
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Les risques pour la santé : l’ADN restant, protégé par des nanoparticules lipidiques (comme des bulles grasses), pourrait entrer dans vos cellules et se coller à votre propre ADN, causant des mutations. El-Deiry l’explique : « De petits fragments représentent des milliards de morceaux, et s’ils atteignent le noyau de la cellule, ils pourraient activer des gènes du cancer ou bloquer des gènes protecteurs comme P53. » On suspecte des liens avec des « cancers turbo» (qui grandissent vite), via une baisse des défenses immunitaires (IgG4) ou une activation de PD-L1 (qui aide les tumeurs à grandir).

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Les problèmes de fabrication : les vaccins produits en masse (procédé 2) sont différents de ceux testés en essais cliniques (procédé 1), avec plus d’impuretés. Cela pourrait donc contrevenir aux standards réglementaires et violer les autorisations officielles, et appelle à des sanctions et une révision par la FDA.

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Les informations manquantes : les notices des vaccins avouent qu’on manque de données sur les risques de cancer ou de fertilité. Avec ces impuretés cachées, les gens n’ont pas été prévenus des vrais dangers ce qui contrevient au droit fondamental des individus à un véritable consentement libre et éclairé. Un point qui a été longuement abordé avec le professeur El-Deiry.

- Des solutions proposées : utiliser DNase I-XT pour mieux nettoyer, et combiner plusieurs tests (fluorométrie, qPCR sur plusieurs zones, séquençage) pour mesurer correctement.
En France, un sondage montre que 86 % des Français veulent une enquête sur les liens vaccins-cancer et 46 % jugent anormal que le lien avec les vaccins covid ne soit pas évoqué par les autorités. Il est donc temps que la communauté scientifique et les régulateurs s’interrogent pour préserver la confiance.
Réactions : beaucoup de soutien, mais aussi de la censure et des attaques
Sur les réseaux sociaux, l’étude a buzzé chez ceux qui doutent des vaccins. Par exemple, David Cartland : « Preuves d’intégration d’ADN… Les fact-checkers qui disaient que l’ADN n’entrerait pas dans les cellules se trompent. »
Kevin McKernan a partagé l’article avec 102 000 vues, en saluant son co-auteur Charles Rixey, un vétéran vacciné blessé qui a appris le séquençage pour ces recherches : « Une honte pour les institutions. »
Mais les auteurs sont attaqués : McKernan est qualifié, sans preuve, de « désinformateur » par des fact-checkers, malgré que son travail soit vérifié. Chris Martenson dénonce des cyberattaques sur une revue similaire : « Quelqu’un a peur que ça se répande. » Pubpeer et Retraction Watch, dont la crédibilité est fortement mise en doute par les enquêtes de ScienceGuardians, sont accusés de harcèlement : « Ils sont doxxés et menacés pour avoir révélé la contamination ADN. » Hart dans son article sur substack note que McKernan est attaqué depuis 2023, même si des laboratoires indépendants (y compris un de la FDA) confirment ses résultats.
Ça ressemble aux attaques contre El-Deiry : accusations anonymes, enquêtes sans fondement.
Une question persiste : les autorités se sont-elles basées sur des tests biaisés de Pfizer ?
Vers plus de transparence ?
Cette étude et l’interview d’El-Deiry montrent qu’il faut réexaminer les vaccins à ARNm. Comme dit El-Deiry : « On doit adapter les risques à chaque personne, avec un débat scientifique ouvert » dans l’optique d’avoir un réel consentement libre et éclairé. Le public mérite des réponses : pourquoi ces impuretés persistent ? Quels effets à long terme ? Des appels à RFK Jr. (secrétaire à la Santé aux USA) pour annuler les autorisations circulent.
En attendant, informez-vous, parlez à votre médecin, et soutenez la science indépendante – car, comme le montrent ces cas, la vérité émerge souvent malgré les obstacles.
Résumé vidéo de l’article :
