Retrait US actés, et accusations kenyanes, un tandem explosif contre l’OMS


Dans un monde las des bureaucraties internationales corrompues, l’Organisation mondiale de la santé (OMS) fait face à une tempête qui pourrait la faire chuter. Et le retrait officiel des États-Unis ce 22 janvier 2026 n’est pas un acte isolé, mais le symptôme d’une défiance croissante, avec comme écho des poursuites judiciaires menées au Kenya contre ses pratiques. Deux fronts, l’un financier et politique, l’autre judiciaire et éthique, minent l’autorité d’une agence accusée de servir des intérêts « obscurs » plutôt que la santé publique. Ensemble, ils signalent peut-être la fin d’une ère où l’OMS imposait ses diktats.  

Les États-Unis, sous l’administration Trump, ont claqué la porte avec fracas, invoquant une litanie de griefs. L’OMS est pointée du doigt pour sa gestion calamiteuse du COVID-19. Complaisance envers la Chine, et échecs répétés à imposer des réformes urgentes pour plus de transparence et d’efficacité, ainsi que des liaisons dangereuses avec certains milieux « philanthropiques » dont les vocations demeurent douteuses. Pire, l’agence est vue comme un gouffre financier, aspirant des milliards de dollars des dotations américaines – environ 15-20 % de son budget total, soit près de 900 millions annuels – pour des programmes interprétés comme inefficaces et biaisés. Le Département d’État dénonce des “dépenses inutiles” au profit d’intérêts étrangers et laisse un arriéré de 260 millions de dollars comme un pied de nez à une organisation jugée “capturée” par des « puissances » hostiles. Ce départ, loin d’être “myope” comme l’estime l’OMS, libère le contribuable US d’un fardeau tout en exposant les failles d’une entité qui priorise une forme de politique, sur la science, semblant engraisser la caste qui en profite. 

Une critique qui résonne jusqu’en Afrique, où le Kenya mène une charge virulente contre l’OMS, liant directement ces échecs globaux à des scandales locaux. Bien qu’aucun procès étatique ne soit encore acté, des actions judiciaires et pétitions citoyennes visent des campagnes vaccinales suspectes, orchestrées par l’OMS et la Fondation Gates désormais premier partenaire de l’entité. La Haute Cour kenyane a récemment suspendu l’immunité de Bill Gates, ouvrant la voie à de nouvelles poursuites contre Gates, pour des allégations de stérilisation forcée via des vaccins antitétaniques en 2014. Les accusations sont graves. Ces vaccins contiendraient de l’hormone hCG, rendant les femmes infertiles sous couvert de protection contre le tétanos. Le Kenya Catholic Doctors Association, mené par le Dr Wahome Ngare, dénonce une “stérilisation déguisée” qui a érodé la fertilité et mis à mal la confiance, avec des preuves de dommages persistants en Afrique subsaharienne. Des pétitions, comme celle de la Consumers Federation of Kenya, contestent aussi des accords sanitaires US-Kenya, accusant violations de la vie privée et droits constitutionnels, potentiellement financés par l’OMS. Ces plaintes, ‘plus de 50 000’, déposées à la CPI contre le gouvernement kenyan pour violations liées, pourraient s’étendre à l’OMS, suivant l’exemple argentin d’une plainte récente, pour crimes contre l’humanité durant le COVID. 

L’association du retrait US et des accusations kenyanes n’est pas fortuite, elle révèle une OMS perçue comme un outil d’ingérence, favorisant des agendas cachés au détriment des nations souveraines. Aux États-Unis, le départ est perçu comme isolant le pays des données biaisées de l’OMS, renforçant la sécurité, évitant une dépendance à une entité inefficace et corrompue. Au Kenya, ces batailles judiciaires pourraient accélérer un retrait similaire, amplifiant un mouvement africain anti-OMS. Financièrement, les implications sont dévastatrices pour l’OMS, mais entrevues comme salvatrices pour les pays concernés. Le trou budgétaire causé par les US – perte de 900 millions annuels – menace des programmes globaux, mais expose leur inefficacité, particulièrement en Afrique où des fonds ont été gaspillés en campagnes controversées. Pour le Kenya, un succès judiciaire pourrait bloquer des aides US via PEPFAR, libérant des ressources nationales de chaînes suspectes et réduisant les coûts liés à des maladies exacerbées par certains vaccins. Globalement, cela pourrait entraîner une chute des dons, forçant l’OMS à des réformes ou à l’obsolescence, et encourager d’autres nations à faire sécession.

En somme, le retrait US et les poursuites kenyanes ne sont pas des incidents isolés, mais les fissures d’un édifice vermoulu. L’OMS, jadis intouchable, est désormais vue comme un colosse aux pieds d’argile, miné par la corruption voire l’incompétence. Ces événements pourraient marquer le début d’une ère où les nations priorisent leur peuple.





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