49.3 triplé : sous la Lune des Neiges, l’État vous met à la rue financièrement – Attaque sur vos finances


Ah, la grande comédie française ! Ce dimanche 1er février 2026, tandis que la Pleine Lune des Neiges illumine le ciel à 23h09, jetant une lueur froide et ironique sur nos portefeuilles qui fondent comme neige au soleil, le gouvernement Lecornu nous offre un vaudeville budgétaire digne des plus grands boulevards. Souvenez-vous : Sébastien Lecornu, ce Premier ministre qui jurait ses grands dieux qu’il éviterait le 49.3, ce passage en force constitutionnel qui transforme la démocratie en farce autoritaire. Il l’avait promis l’an dernier, pour ne pas finir comme ses prédécesseurs, ces deux malheureux éjectés du pouvoir sur fond de négociations budgétaires explosives.  Et, pourtant, voilà : après des mois de tractations stériles, d’impasses parlementaires et de concessions arrachées aux Socialistes, Lecornu a dégainé le 49.3 non pas une, ni deux, mais trois fois pour imposer le budget 2026. Un « partiel échec », avoue-t-il du bout des lèvres, mais pour nous, c’est une attaque frontale sur nos finances, votée sans vote, survivant aux motions de censure comme un chat retombant sur ses pattes.

Parce que ce budget n’est pas qu’un chiffon de papier : c’est un arsenal de petites et grandes ponctions qui s’abattent sur les classes moyennes et populaires, au nom d’une « consolidation fiscale » qui sonne comme une mauvaise blague. Prenez le Livret A, ce bas de laine des Français modestes : son taux plonge à 1,5 % dès aujourd’hui, contre 1,7 % auparavant. Pendant que l’inflation grignote encore, l’État pille l’épargne des ménages pour financer ses largesses ailleurs. Et les banques ? Elles se gavent : frais bancaires en hausse de 3 % en moyenne, avec les frais de tenue de compte qui bondissent de 6,39 % à 24,64 euros par an. Ajoutez-y la fin du financement du permis de conduire via le CPF pour les salariés – une aide vitale à la mobilité pour les jeunes et les modestes, supprimée autour du 10 février. La double punition est servie : galérez plus, payez plus.

Et ce n’est pas tout. Les péages autoroutiers grimpent de 0,86 % en moyenne, une hausse « contenue » nous dit-on, mais qui s’ajoute au racket quotidien des automobilistes. En face, une mini-baisse de l’abonnement électricité : -0,83 % sur les tarifs réglementés, soit à peine 10 euros par an pour un foyer moyen. Une aumône cosmétique, un saupoudrage qui masque le cynisme : pendant que les taxes sur l’essence restent au point mort, les prix du tabac flambent encore, avec des paquets entre 12,50 et 14 euros, hausses de 20 à 60 centimes selon les marques. L’État continue à jouer les moralisateurs antitabac tout en remplissant ses caisses sur le dos des fumeurs, alors qu’il ne pénalise toujours pas les médias pollueurs informationnels ou leurs invités, comme le professeur Molimard ou Mme Costagliola qui viennent professer un narratif officiel agréé et biaisé sans déclarer leur conflit d’intérêts tout en exigeant plus de protection pour ceux qui ont mis la confiance au plus mal !

Au milieu de cette instabilité politique – un gouvernement sous perfusion de 49.3, survivant de justesse aux censures, avec un déficit qui patine à 5 % du PIB – s’ajoute une dérive autoritaire grotesque : l’interdiction des réseaux sociaux aux moins de 15 ans, adoptée par l’Assemblée, effective pour les nouveaux comptes dès septembre 2026 et pour tous d’ici 2027.

Macron joue les grands protecteurs des ados, obligeant même les adultes à vérifier leur âge, pendant que l’école, la santé mentale et l’éducation s’effondrent. Contrôler le numérique pour masquer les échecs réels : bravo l’artiste.

Cerise sur le gâteau – ou plutôt sur la glace fondante – : Donald Trump nous menace de taxes douanières. Dès février, 10 % sur les imports de huit pays européens, dont la France, pour punir notre opposition à son délire d’achat du Groenland. Ça montera à 25 % en juin si pas de deal. L’Europe, faible et divisée, fait mine d’être choquée, mais c’est bien nous qui paierons l’addition : renchérissement des biens, affaiblissement économique. Merci Lecornu, merci Macron, pour ce budget « responsable » qui nous laisse nus face à la tempête.

Ce soir, sous la Pleine Lune des Neiges – cette « Lune des Tempêtes » ou « Lune de la Faim » qui évoque les rigueurs hivernales – les Français pourront lever les yeux poétiquement vers le ciel pendant que leurs finances se gèlent. Le vaudeville se termine par un 49.3, mais la facture, elle, arrive par la poste.

Réveillez-vous : ce n’est pas un spectacle, c’est votre réalité.

 





Source link

Laisser un commentaire

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *