Ah ça, c’est sûr ! Poster ce selfie hilare avec Anne Hidalgo, en route pour un déplacement mémoriel à Auschwitz-Birkenau, accompagné du message honorant la mémoire des victimes de la Shoah – il fallait oser. Bravo, Jean-Luc Romero ! Comme le disait Michel Audiard : « Les cons, ça ose tout, c’est même à ça qu’on les reconnaît. »
Rappel des faits : le 26 janvier 2026, Romero publie en story Instagram une photo de la délégation parisienne tout sourire dans l’avion, légendée « Départ pour visite des camps de la mort d’Auschwitz-Birkenau avec Anne Hidalgo ». Le tollé est immédiat : accusations d’insensibilité face à un lieu symbolisant l’extermination de plus d’un million de personnes. Romero supprime le post et s’excuse publiquement sur X le lendemain : « Je reconnais que la publication […] était totalement maladroite de ma part et que cela ait pu choquer. Je m’excuse pour celles et ceux qui ont pu se sentir heurtés. » Il regrette une « légèreté déplacée », mais dénonce aussi les attaques homophobes et diffamatoires qui suivent, y compris des rumeurs sordides sur son époux décédé.
Pourtant, ces excuses sonnent creux. Assumer, c’est accepter les conséquences, pas se poser en victime via une inversion accusatoire classique. Romero n’encourt aucune sanction pénale ou professionnelle, contrairement à ce qui arriverait à d’autres. Imaginons Dieudonné, ou je ne sais pas qui d’autre, postant un selfie similaire : ils seraient poursuivis pour antisémitisme et atteinte à la dignité humaine, avec un déferlement médiatique et judiciaire. Un citoyen lambda risquerait la même chose. Pourquoi cette mansuétude ? Romero appartient à une élite « progressiste » qui prône le wokisme et taxe ses opposants d’extrême droite, d’homophobie ou d’antisémitisme.
Cette hypocrisie s’étend à la liberté d’expression. Ces mêmes personnalités se disent « Charlie » et défendent la caricature, mais instrumentalisent la mémoire de la Shoah pour censurer toute déviation. Charlie Hebdo, par exemple, caricature les religions mais évite scrupuleusement la Shoah – un tabou politique plus que spirituel. Cela permet de clamer que la France protège la liberté d’expression, alors que les restrictions s’accumulent.
Et, que dire des « fact-checkers » autoproclamés comme Conspiracy Watch ? Rudy Reichstadt et ses acolytes (Tristan Mendès France et consorts), ces « fact farceurs » prompts à étiqueter ceux qui ne leur reviennent pas de complotistes ou antisémites – un étiquetage en règle digne d’un supermarché vendant de la viande de cheval pour du bœuf – n’ont pas relevé cette maladresse flagrante. Silence radio sur leur site et X, malgré leur zèle habituel contre l’antisémitisme. Serait-ce parce que CW est nourri à la main publique ? Financé à près de 50% par des subventions étatiques, dont 60 000 € du Fonds Marianne (ce fonds controversé lancé par Schiappa en 2021, entaché de scandales en 2023 pour détournements présumés), ils évitent de mordre la main qui les nourrit. On critique les « gaulois réfractaires », mais pas les alliés progressistes. Hypocrisie totale, quand ces labels servent à museler la contestation, sous couvert de lutte contre la radicalisation.
Preuve récente : la proposition de loi adoptée par l’Assemblée nationale le 26 janvier 2026, interdisant les réseaux sociaux aux mineurs de moins de 15 ans sous prétexte de « protéger les enfants ». En réalité, elle impose une vérification d’âge généralisée (pour tous les utilisateurs d’ici 2027), alignée sur des modèles comme l’Australie. Des critiques y voient un pas vers l’identification numérique obligatoire, couplée à l’euro numérique annoncé par l’UE – un outil potentiel de surveillance, le crédit social à la chinoise pour d’autres. Historiquement, cela rappelle la loi de 1973 interdisant à l’État d’emprunter à la Banque de France, amorçant une dette croissante. Sous Macron, ces mesures (pass sanitaire, restrictions liées au Covid ou au climat) réduisent les libertés, au profit d’une caste dirigeante.
Pour illustrer les doubles standards, voici un comparatif :
| Acte | Auteur | Conséquences |
| Selfie hilare vers Auschwitz | Jean-Luc Romero (élu PS) | Excuses publiques, pas de sanction ; dénonce les critiques comme homophobes. |
| Propos antisémites répétés | Dieudonné/Soral | Condamnations pénales multiples, interdictions de spectacle. |
| « Mur des cons » (2013) | Magistrats du Syndicat de la magistrature | Une seule condamnation symbolique (amende avec sursis pour Françoise Martres) ; promotion ultérieure. |
Et pour les silences sélectifs des fact-checkers :
Anne Hidalgo, hilare sur la photo, porte aussi une responsabilité : elle savait que ce selfie serait publié. À 66 ans tous deux, ils montrent une immaturité qui dépasse celle d’un ado. Plutôt que d’interdire les réseaux aux moins de 15 ans, interdisons-les aux plus de 65 ans immatures – pour protéger les enfants de tels exemples !
Cet incident révèle une élite déconnectée, qui instrumentalise la morale sans l’appliquer à elle-même– fact-checkers inclus. Pour restaurer la confiance, exigeons une cohérence : sanctions égales pour tous, et vigilance face aux lois qui, sous couvert de protection, érodent nos libertés. Sans cela, nous risquons un asservissement numérique irrémédiable.