Claire Dilé, cette énigmatique lobbyiste aux allures de taupe d’une Macronie en déliquescence, a-t-elle filé à l’anglaise fin janvier 2026, alertée d’une perquisition imminente de X France ? Ou Elon Musk, le tycoon obsédé par la « liberté d’expression », l’a-t-il éjectée, réalisant que la « Mathaharie » soumise au « château » et infiltrée dans les rouages sensibles de sa plateforme était réellement devenue trop gênante ? La question titille au vu du timing suspect, avec un départ en douce juste avant que le parquet de Paris ne débarque le 3 février, pour fouiller les bureaux parisiens sur fond d’accusations de bidouillages algorithmiques favorisant haine, fake news, deepfakes pornos et j’en passe. Coïncidence ? Ou opération bien huilée des coulisses du pouvoir ?
Une saga digne d’un thriller de série B
Née en 1988, Dilé sort de Sciences Po Lille (c’est moins brillant que Paris tout de même), avec un bagage en affaires européennes. Elle atterrit tout droit au Service européen pour l’action extérieure, puis devient assistante parlementaire de Marielle de Sarnez, « figure » du MoDem, un parti centriste qui sent déjà bon le Macronistan naissant. En 2019, hop, elle file chez Facebook pour y polir les politiques publiques – déjà bien dans le bain des géants de la tech. Puis retour au Parlement européen en 2020, après avoir fait ses classes et avoir glané quelques renseignements, mais là comme coordinatrice sur la régulation des plateformes pour Renew Europe, le petit groupe pro-Macron. Et en juillet 2022, cerise sur le gâteau, elle est embauchée par Twitter (devenu X) comme directrice des affaires publiques France, avant le rachat par Musk… parfois la Macronie a du flair ! Une lobbyiste en chef, chargée de cajoler les députés et de défendre les algorithmes de la plus grosse plateforme, mais aux ordres du Palais, chapeau. On la surnomme déjà « la taupe macroniste », une infiltrée qui navigue entre tech et pouvoir, défendant les shadowbans – ces censures invisibles que X pratique allègrement pour juguler les dérapages trop complotistes.
Et voilà que fin janvier dernier, paf ! Elle disparaît subitement des radars, juste avant la razzia judiciaire. C’est Politico Europe, le rat des coursives bruxelloises, qui en fera état autour du 24 janvier, notant que X perd un « intermédiaire clé » avec les autorités françaises. Certains médias alternatifs comme Aurores.org crient au « décapitage » orchestré, tandis que sur X, les posts spéculent sur une fuite calculée à la faveur de l’Élysée. L’enquête, lancée en janvier 2025 sur signalement d’Éric Bothorel (Renaissance bien sûr), vise des manipulations favorisant discours de haine et négationnisme (un problème que toutes les plateformes rencontrent). Musk, lui, y voit une « attaque politique abusive », et sera convoqué avec son ex-PDG Linda Yaccarino pour une audition en avril. Une petite aventure qui plaira certainement au président américain. Le parquet, quant à lui, dans un élan ultime de lucidité, ira même jusqu’à claquer la porte de X, le jour de la perquisition. Certainement le symbole d’une rupture totale.
Alors, fuite ou purge ?
Dilé, sentant le vent tourner avec la Macronie, préfère déguerpir avant que les algorithmes ne la trahissent. Proche de Renew Europe, elle savait sûrement pour l’enquête, évitant ainsi d’être trop éclaboussée par les histoires internes et les shadowbans qu’elle aurait peut-être elle-même cautionnés.
Ou, un Musk un peu tendu face à la volonté de nuire de l’Élysée, qui expédie le transfuge, lassé de voir X France dériver vers une modération « à la française ». Une taupe à un poste sensible par les temps qui courent, et avec une politique qui pousse le DSA européen à brider les plateformes pour contrer une droite trop nationaliste, ce n’est pas de bon ton.
Quoi qu’il en soit, ce départ sent le brûlé. Dilé, avec son compte X (@ClaireVal_D) en veille, ne dit plus mot. Les grands médias hexagonaux se taisent, préférant sans doute ne pas froisser l’Élysée. Pendant ce temps, X file vers le chaos algorithmique, et la Macronie affine ses pseudo outils de contrôle.
Le cas Dilé reste pour l’instant une énigme : a-t-elle fui l’orage judiciaire, dopée par ses connexions macronistes ? Ou Musk l’a-t-il larguée comme une taupe toxique ?
Suivons son avenir de près, le poste juteux que l’Élysée lui offrira en guise de médaille révélera la profondeur de sa mission d’infiltration chez X. Un suspense de plus dans la plus pure realpolitik numérique.