Ah, la Macronie ! Ce grand spectacle politique où les intrigues de House of Cards paraissent presque naïves, et où The Blacklist semble un conte pour enfants sage. Imaginez : une « start-up nation » promise comme un eldorado innovant, mais qui finit en panne sèche, coincée entre scandales en cascade et un président qui joue les Top Gun dans son jet, tout en étant détesté par une bonne partie de ses concitoyens. Pas besoin d’IA pour inventer des twists improbables ; en France, la réalité dépasse la fiction depuis belle lurette. Et si Frank Underwood ou Raymond Reddington étaient des amateurs à côté de nos élites ? Allons-y, plongeons dans ce soap opéra tricolore, où le pouvoir rime avec dérive, et où même Baron noir (ce bon vieux thriller français) fait figure de bluette.

Commençons par les bases : les jeux de pouvoir en France ne datent pas d’hier. Souvenez-vous du référendum de 2005 sur la Constitution européenne, où le « non » populaire a été balayé d’un revers de main par les élites, intégrant le tout via le traité de Lisbonne. Ou encore les élections de 1981, où François Mitterrand promet l’âge de la retraite à 60 ans pour séduire les urnes, alors qu’il militait auparavant pour un recul en raison de l’allongement de l’espérance de vie. Et que dire du rapport Rocard sur les retraites, enterré dans un tiroir pendant un quart de siècle parce qu’il soulignait l’absurdité économique de cette mesure ? Ces manipulations électorales sont les fondations d’un système où la démocratie semble souvent un accessoire, pas le scénario principal.

Mais sous Macron, le niveau monte d’un cran. Les poursuites contre ministres et membres du gouvernement s’enchaînent comme des épisodes « cliffhangers ». Prenez Éric Dupond-Moretti, garde des Sceaux visé par des enquêtes pour prise illégale d’intérêts ; ou encore Olivier Dussopt, mis en examen pour favoritisme dans l’affaire de l’eau.

Sans oublier les suspicions d’usage de narcotiques qui planent sur certains cercles proches du pouvoir – des rumeurs persistantes, alimentées par des perquisitions chez des députés ou des affaires comme celle de Joël Guerriau, sénateur accusé d’avoir drogué une collègue. Et les dérives sexuelles ? La Macronie n’est pas en reste : de l’affaire Damien Abad (accusé d’agressions sexuelles) à celle de Julien Bayou, en passant par les enquêtes sur des figures comme Adrien Quatennens pour violences conjugales. C’est un casting où les #MeToo s’accumulent, et où les démissions tardives font office de rebondissements scénaristiques.

Puis vient l’ouverture des Jeux olympiques de 2024 – ah, quel affront à la dignité nationale ! Un spectacle « all inclusive » au Club Med de l’inclusion, où les valeurs françaises traditionnelles sont reléguées au second plan au profit d’une mise en scène controversée. Des drag queens, des symboles perçus comme provocateurs, et une discrimination inversée où la majorité se sent écartée pour flatter des minorités. Assisté par un hyperprésident qui se rêve en Maverick de Top Gun, mais finit déchu, haï pour ses discours moralisateurs et ses choix qui font honte à l’étranger. Ce n’est pas Forrest Gump dans son monde innocent ; non, Macron tente d’enfermer la France dans un univers de contrôle orwellien.

La Déclaration de Paris sur l’information ? Un outil pour labelliser les médias et censurer les voix dissidentes. Le DSA (Digital Services Act) ? Une machine à museler les réseaux sociaux sous prétexte de lutter contre la désinformation. Et pendant ce temps, les fausses informations officielles prospèrent, étouffant l’énergie des Français sous une dette abyssale – plus de 3 000 milliards d’euros, un gouffre qui aspire les rêves d’avenir.

Mais, le vrai génie scénaristique, c’est la préparation du terrain pour 2032. Macron place ses pions comme un maître des échecs : Richard Ferrand au Conseil constitutionnel, Yaël Braun-Pivet (proche) à l’Assemblée, Amélie de Montchalin à la Cour des comptes, et tant d’autres. Une stratégie pour un comeback ? Peut-être, mais avec des ombres qui planent. L’affaire Brigitte Macron, mise de côté comme un dossier encombrant, avec des rumeurs la liant à des cercles troubles.

Et les dossiers Epstein ? Macron jure que ça ne concerne pas la France, mais les liens avec des puissants comme les Rothschild, ou des figures comme Jack Lang (démissionné de l’Institut du monde arabe après des justifications télévisées laborieuses), font jaser. Lang, dont le nom figurait dans les carnets d’Yves Bertrand, révélés par France Soir. Qu’y a-t-il dans les « Epstein files » ou les documents emportés par Trump à Mar-a-Lago ? Des dérives sexuelles chez les élites ? Des liens avec l’UNESCO et d’anciens diplomates comme l’intrigant Fabrice Aidan, qui ferait l’objet d’une enquête par le quai d’Orsay? À l’UNESCO, personne n’était dupe : Aidan, avait été parachuté un temps auprès d’Audrey Azoulay (présidente de l’Unesco) par l’intermédiaire de Flavio Bonetti, dans l’attente d’un poste de fonctionnaire à l’ONU qui lui aurait fourni une immunité. Ou pire, un « vaudeville » (un secret de polichinelle) sur l’origine même du président, qui pourrait ébranler le narratif officiel ? Origine où le nom de Rothschild est souvent cité.

Rappelez-vous Kevin Spacey, l’acteur déchu de House of Cards, balayé par des scandales personnels. Les scénaristes de la version française ont-ils prévu une chute similaire pour leur héros ? Avec des enquêtes du parquet qui s’ouvrent contre d’anciens diplomates, et des affaires qui remontent à la surface, on dirait que la saison finale approche.
En Macronie, pas besoin de Netflix : la nation fournit le streaming gratuit, mais à quel prix pour les spectateurs – nous, les Français ? Peut-être est-il temps de changer de chaîne, avant que le générique de fin ne s’impose de lui-même.
Et, que dire du patrimoine de Macron, cette énigme qui ne trompe personne ? Déclaré à hauteur de quelques centaines de milliers d’euros, il paraît presque risible pour un ancien banquier chez Rothschild, passé par les hautes sphères de la finance. Soit il était vraiment mauvais dans ce « monde sans foi» des affaires – ce qui en ferait un président incompétent en économie –, soit il a convenablement caché ses millions, comme le supputent bien des observateurs, à Jersey, Malte ou Panama. Comment ose-t il encore prêcher la transparence, lui qui incarne l’opacité ? Un président qui parle de moralité fiscale tout en laissant planer ces doutes, c’est l’ironie suprême d’un scénario dans lequel les leçons viennent d’un maître de l’esquive.

Et, le vrai scandale, c’est comment ce pouvoir a rendu malades ses concitoyens. Dans un éditorial percutant, on accuse Macron d’avoir instauré une « maltraitance institutionnelle de la population», violant la confiance et le consentement des Français au nom de la science, avec des mesures autoritaires comme le pass sanitaire qualifié de « viol du consentement » sur des bases scientifiques fausses. Une instrumentalisation de la science à des fins politiques.

Cette brutalisation des institutions – justice, éducation, santé – a engendré une épidémie de souffrances : suicides en hausse, moral en berne, une économie exsangue avec 1 300 milliards d’euros de dette publique supplémentaire, des enfants accros aux écrans, des parents démissionnaires. Sans oublier l’explosion des burn-outs (2,5 millions touchés), de l’anxiété et de la dépression (12 millions affectés), menant un Français sur quatre à consommer des antidépresseurs – malgré leur efficacité contestée.

La gestion de la pandémie ? Une « politique sanitaire ultra-autoritaire » qui a divisé la société entre vaccinés et non-vaccinés, infantilisant les citoyens avec des menaces de pénalisation et de stigmatisation : « Fais ce que je dis, pas ce que je fais », ou sinon, perds ta place dans la société. Et cette « fuite en avant maniaque» pour masquer les échecs, avec un langage guerrier (« nous sommes en guerre» depuis 2020), des déploiements en Ukraine, et des partages nucléaires qui isolent la France. Maltraite-t-il les autres comme on l’a maltraité lui ? La question plane, mais les faits parlent : une « maladministration » qui détruit la confiance et le bien-être national, avec des mesures drastiques érodant les libertés fondamentales. Sous Macron, la France ne se reconnait plus. Et d’ailleurs, les Français attendent toujours la promesse de campagne de Macron sur la transparence sur ses bulletins de santé. France-Soir veille !

La pandémie de Macronie est-elle bientôt finie ? Cette gangrène systémique de tromperies et de turpitudes en tout genre – des scandales sexuels aux manipulations électorales, en passant par les placements de pions et les liens troubles – ne se traite pas par un vaccin miracle.

Seul remède : l’amputation nette, une coupure radicale avec ces gens-là. Pas de demi-mesure dans ce House of Cards français ; il est temps que le château de cartes s’effondre, pour que la réalité, enfin, reprenne ses droits sur la fiction.
Les Français méritent mieux qu’un président qui les rend malades, littéralement et figurativement.

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