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par Resumen Latinoamericano
Des bateaux mexicains avec de l’aide humanitaire sont arrivés à Cuba, le 12 février 2026. Au milieu du blocus économique des États-Unis et des menaces envers ceux qui l’aident, les pays d’Amérique latine ont organisé l’envoi de matériel pour le peuple cubain.
Un ordre exécutif révélé par la Maison-Blanche le 29 janvier et signé par le président des États-Unis, Donald Trump, déclare une «urgence nationale» à propos de Cuba et annonce qu’il imposera des droits de douane aux pays qui fournissent du pétrole à l’île.
Les réactions ne se sont pas, faites attendre des quatre points cardinaux, mais l’une des plus importantes fut celle de la présidente du Mexique, Claudia Sheinbaum qui a déclaré, le 9 février : «On ne peut pas abandonner un peuple ainsi, de cette manière, c’est très injuste.»
Le Gouvernement mexicain a envoyé à Cuba deux bateaux transportant 800 tonnes d’aliments dont du lait, de la viande, des biscuits, des haricots, du riz, du thon au naturel, des sardines et de l’huile végétale ainsi que des articles d’hygiène personnelle.
«De peuple à peuple, nous en finissions avec le blocus », était le thème de la campagne pour que les citoyens amène leur apport au Zócalo de Mexico,du 16 au 22 février pour qu’il soit ensuite amenés à Cuba.
Pour le Chili, l’apport sera monétaire, a dit vendredi le chancelier chilien, Alberto van Klaveren, et il a déclaré que «la situation est dramatique à Cuba.»
Une flottille internationale intitulée «Notre Amérique» tentera de rompre le blocus des États-Unis et se dirigera vers l’île pour remettre de l’aide humanitaire.
Le président du Brésil, Luiz Inácio Lula da Silva également déclaré : «Le peuple cubaine est victime d’un massacre de spéculation des États-Unis» et il a appelé à chercher une voix pour l’aider. De plus, des syndicalistes brésiliens coordonnent avec Petrobras l’envoi de pétrole brut ou raffiné.
À Cuba, le chancelier, Bruno, Rodriguez, Paris, sur le dialogue avec les États-Unis, mais sans pression, ni condition : «Notre disposition au dialogue est claire et connue. On l’a réaffirmée directement et publiquement. En ce moment, nous avons la solidarité et le soutien internationaux, nous ne sommes pas seuls, et nous ne restons pas les bras croisés.»
source en espagnol :Resumen latino americano
Traduction Françoise Lopez pour Amérique latine–Bolivar Infos
