La question n’est plus théorique. Elle est posée, aujourd’hui même, avec une urgence dramatique.

Ce 28 février 2026, Israël et les États-Unis ont lancé une série de frappes massives sur le territoire iranien. Des explosions ont été signalées à Téhéran et dans plusieurs sites stratégiques. En riposte, l’Iran a tiré des missiles sur Israël et sur les bases américaines au Bahreïn, aux Émirats arabes unis et au Qatar. Dans une déclaration diffusée en direct, Donald Trump a confirmé le déclenchement d’« opérations de combat majeures ». Officiellement, l’objectif affiché est de « libérer le peuple iranien de la tyrannie des mollahs ». C’est le même discours que celui qui a précédé les interventions en Irak, en Libye ou en Afghanistan. Et, nous savons tous comment ces guerres se sont terminées : des centaines de milliers de morts civils, des pays ravagés et un chaos durable.

Pour qu’une guerre militaire d’une telle ampleur et d’une telle destructivité advienne, quatre éléments sont indispensables. D’abord, des puissants qui ont un intérêt vital à ce qu’elle éclate. Ensuite, des dirigeants politiques prêts à suivre leur agenda, même au prix du sang de leur propre peuple. Puis, des médias complices qui masquent ces deux réalités au grand public. Enfin, une population qui, dans sa grande majorité, ignore encore ces trois premiers éléments. Or, dans la situation actuelle de l’Occident, et tout particulièrement en France, aux États-Unis, en Israël et au sein de l’Union européenne, ces quatre conditions sont réunies. Le risque pour les peuples d’être entraînés dans la guerre est d’autant plus élevé quand leurs dirigeants eux aussi ont intérêt à ce que cette guerre intervienne. Et, telle est exactement la situation dans laquelle nous nous trouvons.

La première de ces raisons porte un nom que l’on ne peut plus ignorer : les Epstein Files. Entre janvier et février 2026, le Département de la Justice américain a déclassifié entre trois et trois millions et demi de pages de documents. France-Soir a réalisé un travail d’analyse minutieux sur ces archives, et les révélations sont explosives. On y découvre notamment la présence de Jack Lang dans le « carnet noir » d’Epstein, avec des dons supérieurs à 57 000 dollars en 2018 et des invitations à des soirées privées en 2019. Ariane de Rothschild, présidente de la banque Edmond de Rothschild, est mise en examen dans le cadre de ces fichiers. Olivier Colom, conseiller à l’Élysée et proche du même cercle, échangeait directement avec Epstein au sujet de Rachida Dati. Des courriels montrent qu’Emmanuel Macron lui-même, peu après son élection, sollicitait des conseils de gouvernance auprès de Jeffrey Epstein en 2018. Jean-Luc Brunel, recruteur notoire de jeunes filles pour le réseau, apparaît également. On y trouve encore la trace d’un contrat de 25 millions de dollars signé en 2015 entre la société Southern Trust Company d’Epstein et la holding Edmond de Rothschild pour régler des « questions en suspens » avec le ministère de la Justice américain. Reid Hoffman, cofondateur de LinkedIn, envoyait à Epstein des cadeaux destinés à « l’île » et mentionnait explicitement « de la glace pour les filles ».

Au moment précis où ces documents deviennent publics et accessibles à tous – entre janvier et février 2026, avec plus de 3 millions de pages déclassifiées par le département de la Justice américain –, la machine médiatique et politique s’emballe pour détourner l’attention. Les Epstein Files mettent en lumière des liens étroits et documentés entre Jeffrey Epstein et des figures israéliennes de premier plan : l’ancien Premier ministre Ehud Barak (visites répétées, emails, séjours sur l’île), des financements d’Epstein à des organisations pro-Israël et de colonisation (Friends of the IDF, Jewish National Fund), ainsi qu’un mémo du FBI de 2020 dans lequel une source affirme qu’Epstein était « un agent co-opté du Mossad », entraîné comme espion et lié à Robert Maxwell, père de Ghislaine, lui-même considéré comme un actif israélien. Des allégations persistantes aussi via des figures comme Yoni Koren, un ex-officier du renseignement militaire israélien dont le traitement médical a été financé par Epstein .
Et dans cette affaire, on s’interroge légitimement sur le rôle respectif des Etats-Unis et de sa gouvernance et d’Israël : sur l’échiquier géopolitique, qui est le pion de qui ou qui tire réellement les ficelles ? Les Clinton semblent oublier de manière opportune toute proximité avec Epstein malgré des preuves de vols communs sur son jet privé, des visites à la Maison-Blanche. Mais la question se pose aussi pour Obama ou le président Trump, même si ce dernier a expliqué avoir rompu les ponts avec Epstein il y a de nombreuses années. Le rôle de ces présidents des Etats-Unis et des gouvernements américains semble inextricablement lié à un réseau où Israël jouerait un rôle clé.

Cette question divise les camps autant que l’attentat criminel du 7 octobre 2023 et la « purge » de Gaza qui a suivi, entraînant des poursuites pour génocide devant la Cour internationale de Justice (CIJ), qui a ordonné en janvier 2024 des mesures provisoires pour prévenir des actes potentiellement génocidaires et permettre l’aide humanitaire. Ces mesures ont été largement ignorées par Israël, mais aussi la France, pays de la Déclaration des droits de l’homme et du citoyen.
Malheureusement pour nous, peuples du monde, la seule et unique façon qu’Israël et les États-Unis ont d’étouffer cette affaire définitivement n’est-elle pas d’entraîner les peuples dans une guerre mondiale, comme ils l’ont fait en alignant les Européens sur le conflit ukrainien malgré un soutien public qui s’effrite ? En France, par exemple, 90% qui estiment que la paix en Ukraine est une nécessité urgente, et seulement 14 % qui soutiennent que l’Ukraine doit continuer la guerre ou encore 31% qui veulent que l’aide militaire à l’Ukraine soit soutenue, révélant que les élites agissent souvent contre les intérêts perçus de leurs populations. Soudainement, il faut parler de tout autre chose. Et ce « tout autre chose », c’est la guerre. Et les actions militaires en ce sens ont commencé aujourd’hui.
La deuxième et la troisième raisons concernent directement nos dirigeants européens et tout particulièrement Emmanuel Macron et Ursula von der Leyen. Pour cette dernière, présidente de la Commission européenne, le déclenchement d’un conflit majeur offrirait une diversion parfaite à trois dossiers embarrassants. D’abord, les contrats secrets passés avec Pfizer pendant la pandémie de Covid-19 et les centaines de milliards d’euros engagés sans véritable contrôle parlementaire. France-Soir rappelle d’ailleurs les liens précoces entre la CEPI (Coalition for Epidemic Preparedness Innovations), financée dès 2017 par des fonds Gates et Rothschild, et les décisions prises ensuite à Bruxelles. Ensuite, les centaines de milliards versés à l’Ukraine sans aucun audit sérieux. Enfin, le gigantesque plan de 850 milliards d’euros d’armement de l’Europe, décidé par von der Leyen seule, contre l’avis explicite du Parlement européen.

Pour Emmanuel Macron, la situation est encore plus critique. Certains s’interrogeant sur la possibilité de la haute trahison.Quand le nom d’un chef d’État apparaît mêlé aux Epstein Files ; quand le système est perçu comme n’agissant pas dans l’intérêt des Français avec une corruption estimée massive (75% la jugent trop importante en France) qu’il incarne risque de s’effondrer sous le poids des scandales ; quand le peuple constate que son dirigeant parait avoir été choisi par ce système d’influence mafieux international dirigé par Jeffrey Epstein pour ce qui s’apparente à essentiellement des agissements pour le compte des Rothschild et consorts, la seule et unique façon que ces gens ont de sauver leur peau n’est-elle pas d’entraîner le peuple dans une guerre militaire dévastatrice ?

Une guerre qui permettrait d’occulter ces révélations, de justifier l’état d’urgence permanent et de poursuivre le projet qu’il porte depuis neuf ans : « Parce que c’est notre projet ! » – projet qui passe notamment par la mutualisation de l’arme de dissuasion nucléaire française avec l’Europe, contre l’avis massif des Français, pour finaliser l’intégration totale au service des intérêts contraires à ceux des peuples. Quand la haute trahison et l’intelligence contre l’intérêt des Français deviennent connues, la fuite en avant guerrière n’est-elle pas la seule issue ? Et la grande majorité des dirigeants européens, de l’extrême droite à l’extrême gauche, vont suivre le mouvement, car ils sont, à des degrés divers, liés au même réseau d’intérêts.
La propagande de guerre, elle, est en place depuis plusieurs années déjà. Les mêmes médias mainstream nous répètent inlassablement que la Russie constitue une menace existentielle pour l’Europe. Dans le même temps, la censure et la répression judiciaire s’abattent avec une violence inédite sur toutes les voix qui osent contredire ce narratif.

C’est un schéma historique bien connu : un régime n’est jamais aussi répressif que lorsqu’il sent le sol se dérober sous ses pieds. Selon le baromètre de l’opinion Mis Group pour France-Soir/BonSens.org de février 2026, 92 % des Français affirment que la mission première des médias est l’engagement envers la vérité ; pourtant, 65 % jugent que les médias TV mainstream (TF1, France TV, BFM) manquent totalement d’objectivité, 51 % estiment que le service public ne respecte pas le pluralisme, et 44 % pensent que médias et politiciens mentent systématiquement pour protéger les élites. Résultat : 56 % ne lisent ni n’écoutent plus la presse mainstream, et 47 % se tournent vers les médias alternatifs. De plus la justice française détient d’ailleurs une partie des Epstein Files depuis les perquisitions de 2019 ; pourtant, aucune transparence n’a été faite. Au contraire, on accélère la répression avec la perception d’une justice non indépendante.

Peuple de France, peuple d’Europe, nous n’avons plus le luxe d’être divisés. Peu importe que l’on se situe à gauche, à droite, au centre ou en dehors de ces clivages traditionnels. Cette guerre n’est pas la nôtre. Elle est celle d’une caste qui risque la prison, la ruine ou pire encore si la lumière continue d’entrer. Dès lors, pour ces malfaisants, la destruction totale de la France et l’anéantissement de ses habitants seraient non pas une catastrophe, mais une bénédiction : l’accomplissement du nouvel ordre mondial dirigé par des despotes non élus, avec identité et monnaie numériques imposées au prétexte de la sécurité – leur sécurité à eux. Comme l’avait dit Nicolas Sarkozy : « Personne, je dis bien personne ne pourra s’y opposer. »
N’est-il point temps d’agir avec lucidité et détermination ? D’exiger immédiatement un référendum sur toute participation française ou européenne à ce conflit. D’exiger la publication intégrale, sans filtre et sans censure, des Epstein Files détenus par la justice française, y compris les éléments concernant les victimes françaises et les perquisitions réalisées depuis 2019. D’exiger la fin immédiate de la censure et des poursuites contre les journalistes et les citoyens qui osent poser les bonnes questions. Et surtout : restons debout. Car un peuple qui refuse de mourir pour les mensonges de ses dirigeants est invincible.

Le choix nous appartient encore. Mais, il ne nous appartient plus pour très longtemps.
Le temps est venu de le prouver.