« Il existe des périodes dans la vie de l’humanité, qui coïncident généralement avec le début du déclin des cultures et des civilisations, lorsque les masses perdent irrémédiablement la raison et commencent à détruire tout ce qui a été créé par des siècles et des millénaires de culture. De telles périodes de folie collective, coïncidant souvent avec des cataclysmes géologiques, des changements climatiques et des phénomènes similaires de caractère planétaire, libèrent une très grande quantité de matière de connaissance. Ceci, à son tour, nécessite un travail de collecte de cette matière de connaissance qui serait autrement perdue. Ainsi, le travail de collecte de la matière de connaissance dispersée coïncide fréquemment avec le début de la destruction et de la chute des cultures et des civilisations. » — George Ivanovich Gurdjieff, cité par P. D. Ouspensky, À la recherche du miraculeux : Fragments d’un enseignement inconnu (1949).
© Wikimedia Commons.Alfred Rethel (1816–1859), Némésis (La Justice avec ses balances et son épée poursuit le meurtrier en fuite) (1837), huile sur toile, 95 x 48 cm, Musée de l’Ermitage, Saint-Pétersbourg, Russie.
Le 7 juillet 2003, Laura Knight-Jadczyk, rédactrice fondatrice de SOTT.net, publiait « Independence Day », dans lequel elle postulait l’existence d’un « mécanisme cosmique » par lequel les âges prennent fin et les civilisations sont « réinitialisées », permettant ainsi le début d’un nouvel âge.
Dans cet article, Knight-Jadczyk proposait que notre Soleil possède effectivement une étoile compagne binaire (ce que l’on connaît sous le nom de « théorie de Némésis », selon laquelle le Soleil pourrait avoir pour compagnon une naine rouge ou une naine brune, en orbite à grande distance), et que celle-ci aurait pu effectuer son approche la plus proche du Soleil au XVIIe siècle, durant le Minimum de Maunder — de 1645 à 1715, période pendant laquelle pratiquement aucune tache solaire ne fut observée. L’arrivée au périhélie de l’étoile compagne aurait pu générer un « effet de mise à la terre » sur toutes les planètes du système solaire, et pourrait constituer le facteur causal principal du « Petit Âge Glaciaire » qui eut lieu à cette époque
Qu’est-ce que la « théorie de Némésis » ? Comme l’explique space.com :
- Némésis est une étoile naine théorique pensée être une compagne de notre Soleil.
- La théorie a été postulée pour expliquer un cycle perçu d’extinctions massives dans l’histoire de la Terre. Les extinctions massives semblent se produire plus fréquemment tous les 27 millions d’années. La longue durée de ce cycle a conduit les scientifiques à chercher une explication dans les événements astronomiques.
- Les scientifiques ont émis l’hypothèse qu’une telle étoile pourrait affecter l’orbite des objets situés dans la partie externe du système solaire, les envoyant sur une trajectoire de collision avec la Terre.
- Les théories ont suggéré que Némésis pourrait être une naine brune ou blanche, ou une étoile de faible masse seulement quelques fois plus massive que Jupiter. Toutes émettraient une lumière faible, les rendant difficiles à détecter.
- Si Némésis traversait le nuage d’Oort tous les 27 millions d’années, certains soutiennent qu’elle pourrait éjecter des comètes supplémentaires de cette sphère et les envoyer foncer vers le système solaire interne — et la Terre. Les taux d’impact augmenteraient, et les extinctions massives deviendraient plus fréquentes.
- En 2017, une nouvelle étude a suggéré que presque toutes les étoiles semblables au Soleil sont nées avec des compagnons.
Durant la période en question, de multiples comètes furent observées et décrites dans le domaine naissant de l’astronomie, qui vit la naissance du télescope au cours d’un siècle de bouleversements marqués par la Peste noire, la Guerre de Trente Ans en Europe, la plus grande chasse aux sorcières de l’histoire française, et la Guerre civile anglaise.
Le Petit Âge Glaciaire ayant duré de 1450 à 1850, cette période constituait vraisemblablement le « maximum » de l’influence généralisée, prenant environ 400 ans pour traverser le nuage d’Oort lors de son entrée et de sa sortie.
Ce « mécanisme cosmique », initié il y a quelques siècles, replace une éventuelle inversion des pôles magnétiques dans une perspective plus large. Après tout, si le champ magnétique terrestre s’affaiblit avant une inversion des pôles, cela signifie que le champ magnétique terrestre « s’ouvre » aux énergies cosmiques entrantes. Et ici, nous devons garder à l’esprit qu’un périhélie du compagnon du Soleil n’est pas un événement isolé sans conséquences.
Plusieurs raisons expliquent pourquoi la science n’a pas abandonné l’idée d’un « compagnon stellaire sombre » théorique. Les études sur les étoiles binaires et leurs approches rapprochées expliquent les mécanismes « déclencheurs » des pluies cométaires cycliques, y compris les bombardements cométaires cataclysmiques de niveau extinction.
Malgré des preuves contraires, il semble exister un vif intérêt pour ce « mécanisme cosmique ». Par exemple, le dernier télescope de l’Observatoire Vera C. Rubin, situé au Chili, a deux objectifs déclarés. Le premier est la défense planétaire : ses images devraient révéler environ 90 % de tous les astéroïdes potentiellement dangereux. Deuxièmement, l’observatoire devrait identifier des comètes interstellaires encore invisibles, des étoiles errantes et des planètes vagabondes. Cela inclut un hypothétique compagnon du Soleil qui pourrait se cacher aux confins de notre système solaire. Les experts affirment que, sous peu, le télescope géant pourrait avoir produit suffisamment de données pour trouver ce corps insaisissable — ou l’exclure définitivement. Ces mots pourraient toutefois n’être que vœu pieux.
L’article de Space.com cité ci-dessus résume les efforts déployés pour trouver un tel compagnon jusqu’en 2017, avant que l’Observatoire Vera C. Rubin ne devienne opérationnel :
Le Wide-field Infrared Survey Explorer de la NASA a achevé sa mission de 1,25 an en février 2011, ayant découvert un certain nombre de naines brunes à moins de 20 années-lumière. Là encore, aucune d’entre elles ne se trouvait à proximité du système solaire.
Cependant, ils en ont manqué une en plein vue au XVIIe siècle, sur le plan de l’écliptique, ce qui en fait alors une partie du condensateur — un terme introduit par James McCanney dans sa « Théorie des décharges plasmatiques cométaires ». Avant d’approfondir ces détails, clarifions ce contexte.
Le cadre théorique de McCanney, exposé dans son livre Planet X, Comets and Earth Changes, considère le système solaire comme fondamentalement électrique (au-delà de la gravité), où les grands corps peuvent échanger des charges et provoquer des effets majeurs sur Terre via des courants et décharges plasmatiques. Il propose que le système solaire se comporte comme une installation électrique chargée, un condensateur solaire, avec une différence de potentiel significative entre le Soleil et le système solaire externe, qui peut être « déchargée » lorsqu’une comète à orbite excentrique traverse le système solaire. C’est ce qui provoque les effets cométaires : la lueur, l’illumination, la queue, etc. Un « bug zapper » (système de contrôle des insectes par décharge électrique) constitue une bonne analogie : l’insecte décharge le réseau électrique et se fait « griller ». Une comète interagissant électriquement avec le Soleil pourrait déclencher d’importantes éruptions solaires affectant ensuite la Terre.
Ce phénomène, qui se produit fréquemment (voir Why didn’t Comet ISON melt in the Sun? How NASA and Official Science got it all wrong, again), rend l’activité sans taches du Soleil au XVIIe siècle, dans un contexte de multiples comètes géantes observées, une période très intéressante.
À moins que le rapprochement de l’étoile compagne n’ait induit une mise à la terre du Soleil, réduisant la charge positive globale, ce qui aurait diminué le champ et augmenté la gravité. Cela pourrait expliquer pourquoi il y avait moins de « masse », sous forme d’éruptions solaires, expulsée du Soleil malgré l’activité cométaire accrue dans le système solaire interne durant le Minimum de Maunder. Pour approfondir les détails de la mise à la terre du Soleil, voir
Les changements terrestres et la connexion anthropocosmique : L’Histoire secrète du monde, de Pierre Lescaudron.
L’étoile brune s’illumine
Examinons maintenant le XVIIe siècle et les raisons pour lesquelles un tel compagnon sombre aurait pu être observé sans technologie avancée, s’il se trouvait dans le plan de l’écliptique, et faisait donc partie du « condensateur solaire ».
En physique des plasmas et en science spatiale conventionnelles, un courant de Birkeland est un courant électrique qui circule le long des lignes de champ magnétique dans l’espace. Ils portent le nom du scientifique norvégien Kristian Birkeland (1867-1917), qui fut le premier à proposer que les aurores étaient causées par des particules chargées provenant du Soleil circulant le long des lignes de champ magnétique terrestre.
© wikipediaSchéma des courants de Birkeland ou courants alignés sur le champ magnétique et des systèmes de courants ionosphériques auxquels ils sont reliés.
Dans le modèle de l’Univers Électrique, l’idée centrale est que la gravité n’est pas la force dominante dans la structuration de l’univers ; c’est l’électromagnétisme, avec les courants de Birkeland comme principaux conducteurs. Une éruption plasma provenant des courants de Birkeland de l’étoile compagne brune/sombre du Soleil, lors de son approche la plus proche, aurait pu la rendre visible.
Si elle avait été vue, il y aurait eu terreur et chaos, comme ce fut le cas au XVIIe siècle, lorsque les récits de « la fin du monde est proche » étaient répandus parmi une population terrorisée et/ou hystérisée. L’étoile brune aurait pu entraîner avec elle quelques comètes, alimentant les scénarios de fin du monde. L’astrophysicien anglais Victor Clube, auteur de The Cosmic Serpent et The Cosmic Winter, déclarait lors d’une conférence :
J’aimerais vous rappeler maintenant que l’un de ces pics [d’activité cométaire] que vous observez ici — celui de 1601 — se produit aux alentours de 1640 à 1680, et coïncide avec la fin de la Guerre de Trente Ans en Europe et de la Guerre civile en Angleterre. J’ai brièvement mentionné cela hier soir. Cromwell, et d’autres de cette époque — je ne le nomme que parce que, bien sûr, son nom vous est familier, mais il y en a beaucoup d’autres — décrivaient tous les bouleversements de l’époque, en termes millénaristes, comme dus à « la révolution de Dieu », seulement un siècle après le De Revolutionibus de Copernic.
Mon point ici est que le mot « révolution » est populairement utilisé aujourd’hui dans un sens social. Il n’avait pas ce sens à l’époque où Copernic écrivait ; il l’a acquis. Il l’a acquis au moment de la Guerre civile anglaise. Et c’était à cause de la perception que les choses dans le ciel pilotaient les choses, des choses terribles, qui se produisaient sur Terre. Il n’y a que trois cent cinquante ans, l’humanité était encore dans l’ère d’un dieu céleste invisible provenant d’un ciel autrefois visible, associé à des anges, des anges déchus et des démons dangereux lançant des foudres.
Nous devons nous débarrasser de l’idée que nos ancêtres pensaient que l’espace était vide. Ils n’avaient pas [les] connaissances astrophysiques spécialisées qui m’ont permis de construire pour vous le courant des Taurides ; ils savaient simplement qu’il était là. C’est vraiment une chose assez remarquable. Nous avons dû désapprendre cette connaissance au cours des trois cent cinquante dernières années pour nous mettre en état de la redécouvrir.
Alors, qu’était les Lumières, seulement quarante ans après Cromwell ? C’était la décision pragmatique des Anglais de se débarrasser de tous les anges et démons, dieux célestes invisibles, et d’un ciel autrefois visible. C’était la décision de cesser de s’inquiéter des preuves des bolides et du comportement supposé des comètes. C’était une décision de reconstruire le cosmos sans ciel dans le système solaire et de le placer dans l’éther ou en dehors du cosmos altogether de l’infini à la Bruno. C’était la décision de créer un cosmos purifié, moins effrayant, à peu près de la même manière qu’Aristote l’a fait après Platon. À deux reprises, nous sommes passés de l’astrologie à la physique, et d’un ciel de présages à un ciel d’inspiration, de prison et terreur à liberté et espoir.
En effet, le cri des périodes révolutionnaires de 1640 à 1680 et de 1760 à 1800, l’époque de la Guerre d’indépendance américaine, était le cri de liberté face à l’oppression céleste, aux démons et aux bolides.
Au cours des deux derniers siècles des Lumières, nous avons réécrit l’histoire afin que le cri de liberté provienne des oppresseurs terrestres. Pas étonnant que le monde ait mal tourné et que les astrophysiciens d’aujourd’hui ne puissent pas accepter le tore des Taurides. J’essaie vraiment de dire que ce n’est pas seulement une découverte astrophysique dont nous parlons. Tout doit, en quelque sorte, se retourner pour accepter ce qui est dit. Et cela, d’une certaine manière, ressemble à ce qu’Irving décrivait auparavant. Il y a un changement de paradigme impliqué dans la reconnaissance que ce n’est pas seulement l’histoire ancienne que nous avons mal comprise — c’est toute l’histoire.
Alors, quel est mon point ? Mon point est que vous n’avez pas besoin de vous plonger d’abord dans la mythologie, la préhistoire et la géologie, comme l’a fait Velikovsky, pour comprendre le ciel. Vous prenez d’abord le ciel moderne accessible à la science, surtout à l’ère spatiale, et vous examinez ses débris plus sombres dans le but de relier leur comportement à l’histoire humaine plus accessible que nous pouvons, en principe, vraiment comprendre. Et par cette approche, vous découvrez à partir de la dynamique du matériel dans l’espace dont je parle qu’une énorme comète a dû se stabiliser sur une orbite de type Tauride il y a environ 20 000 ans, dont le flux météorique dense pendant 10 000 ans a presque certainement produit le dernier Âge Glaciaire.
Certaines des comètes observées durant cette période incluent les comètes de 1618, la grande comète de 1630, cinq comètes entre 1664, 1665 et 1682, et celle de 1683. Giuseppe Ripamonti, évoquant la terrible peste milanaise du XVIIe siècle, dont l’épisode a inspiré un célèbre tableau de Nicolas Poussin, écrit dans De Peste Quae Fuit Anno 1630 (Milan, 1641), Livre V :
C’était une étoile d’apparence féroce et sauvage. Car à ce moment précis où l’on croyait que les ateliers des apothicaires étaient les plus actifs (et ils l’étaient effectivement), cette étoile chevelue apparut — vue par beaucoup vers le nord — et personne ne douta qu’elle annonçait une calamité céleste de longue durée.
Il se trouve que le tableau L’Hiver de Nicolas Poussin fut réalisé durant le Petit Âge Glaciaire.
Et tout simplement, une fois que l’étoile compagne a effectué son approche la plus proche puis est repartie dans son voyage vers le nuage d’Oort, tout semblait aller bien. Personne ne s’est rendu compte que le nuage d’Oort avait été « perforé ». Tout comme il aurait fallu 400 ans à l’étoile compagne pour entrer et sortir de l’héliosphère, il y aurait aussi un délai, de plusieurs siècles, dans l’approche d’un amas de comètes que le compagnon aurait « éjecté » ou « entraîné » dans le système solaire. Alors, personne ne verrait ce qui arrive, jusqu’à ce qu’il soit trop tard.
Événements d’extinction dans le sens horaire
Comme spéculé par la science conventionnelle, la période de l’Étoile Brune est proche de 26 ou 27 millions d’années, coïncidant avec des événements d’extinction dont les datations exactes ne sont pas gravées dans le marbre, car les méthodes de datation sont douteuses. Cela est dû à la fiabilité limitée de la datation au carbone, qui ne prend pas en compte le brouillage des datations radiologiques et d’autres méthodes dues aux surtensions électromagnétiques, aux aberrations magnétiques causées par d’anciens cataclysmes, et aux plus de 2 000 essais nucléaires réalisés depuis 1945.
© SOTT.net, adapted from Melott & BambachGraphique représentant l’intensité de l’extinction à partir des données de Raup et Sepkoski (Nature, 19 mars 1982). Sur les 19 événements (points encerclés), 11 (points encerclés en vert) se trouvent sur les lignes verticales représentant l’intervalle de 27 millions d’années (Ma).
Fait intéressant, dans le modèle de l’Univers Électrique de Jim Weninger, nous retrouvons encore cette orbite de 26-27 millions d’années. Cela est étroitement lié à l’idée que le système solaire tourne autour d’un centre de gravité commun, en tandem avec une étoile compagne, créant ce que l’on appelle la précession du zodiaque. Gareth Samuel, de « See the Pattern », explique :
Imaginez que le courant principal de Birkeland alimentant notre région soit en réalité composé d’une série multiple de petits courants de Birkeland, de sorte que chacun, en descendant, est de plus en plus petit. Dans chacun de ceux-ci, le courant est enroulé comme une double hélice.
Si nous examinons notre emplacement, nous savons que notre Soleil orbite directement autour d’Arcturus ; cela signifie que nous faisons donc partie de l’un des brins plus petits, d’environ six à sept années-lumière de large. Nous orbiterions autour de ce point, en nous déplaçant selon un motif en hélice encore et encore. Ce n’est donc pas vraiment un cercle, mais en orbite autour de la circonférence extérieure, nous avançons selon un motif en hélice ou en spirale. Nous orbiterions autour de ce point de manière répétée tout en avançant, et nos étoiles locales, qui font partie du même filament, se déplaceraient avec nous, suivant le même chemin soit devant, derrière, ou à côté de nous.
En encerclant le filament, les étoiles plus lointaines sembleraient précessionner encore et encore. Ce mouvement — se déplacer d’un côté du filament à l’autre en orbite — prendrait environ vingt-cinq mille ans pour compléter une orbite.
Sirius se trouve sur le même filament et suivrait donc notre mouvement ; c’est pourquoi il ne précesse pas et se lève toujours exactement au même endroit chaque année. L’un des problèmes avec la précession est que son taux a changé, ce qui est plus difficile à expliquer car, dans ce modèle, nous parlons de déplacement selon un motif en spirale.
Cependant, si nous considérons que ces courants de Birkeland suivent une sorte de mouvement de haut en bas entrant et sortant de l’axe de rotation du plan galactique, alors le motif en hélice doit se déplacer vers le haut ou vers le bas. En se déplaçant vers le haut — imaginez que nous dessinons un cercle — cela signifierait qu’une plus grande surface doit être couverte par chaque cercle en montant et en changeant la direction du mouvement. Par conséquent, notre idée perçue de la période de temps pourrait bien changer à mesure que le taux de l’onde que nous suivons augmente ou diminue, entraînant soit une augmentation, soit une diminution de la précession selon la rapidité avec laquelle nous suivons ce chemin.
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© See the PatternNotre filament spirale autour de la partie extérieure du plus grand filament créant notre orbite autour des pléiades. Une orbite prendrait environ 26 millions d’années. / Nous spiralons le long du plus petit filemanet. Une rotation prend environ 25000 ans
Pendant que tout cela se produit, nous savons également que nous orbitons autour des Pléiades, qui doivent donc être proches du centre du courant principal de Birkeland que nous suivons en tant que brin externe. Notre brin se déplacerait vers l’extérieur, mais en même temps, il serait lui-même enroulé autour du bord extérieur. Tous ces brins se déplaceront selon un motif hélicoïdal autour du centre, mais comme la distance est beaucoup plus grande pour nous, il faudrait beaucoup plus de temps pour compléter une orbite. Jim a calculé que, sur la base de notre mouvement actuel par rapport aux Pléiades, il faudrait environ 26 millions d’années pour compléter une orbite — d’un point tout le tour jusqu’au même point, bien que nous nous soyons déplacés plus loin le long du courant de Birkeland dans ce processus. Cette période correspond également à l’hypothèse conventionnelle pour l’étoile Némésis, qui est censée perturber le nuage d’Oort tous les vingt-six millions d’années, provoquant des catastrophes sur Terre.
Si le compagnon du Soleil ou des signes indirects de celui-ci étaient observés par la technologie moderne, nous ne comptons pas sur une admission mondiale à ce sujet. Nous ne pourrions que spéculer sur la mort prématurée et improbable d’un astronome de renommée mondiale spécialisé dans la recherche d’étoiles binaires, Tom Marsh, survenue lors d’une visite de travail à l’Observatoire de La Silla au Chili.
Il y a aussi l’astrophysicien de Caltech assassiné, Carl Grillmair, qui au moment de sa mort se concentrait sur l’étude des comètes et astéroïdes pouvant représenter un danger pour la Terre, sans oublier qu’il travaillait au Centre de traitement et d’analyse infrarouge de Caltech où sont réalisés les premiers relevés spatiaux. Ou encore le meurtre de Nuno Loureiro, physicien des plasmas de Princeton et directeur du Centre de science et de fusion des plasmas du MIT, avec un aperçu et un accès uniques aux données clés.
Les analyses statistiques montrent que pour certains amas de comètes, la probabilité d’apparaître par hasard est très faible (moins d’environ 0,1 %), impliquant une cause dynamique commune telle qu’un passage stellaire passé. Cela s’explique le mieux par un compagnon solaire, traversant le nuage d’Oort externe et perturbant de nombreuses comètes à la fois.
Un système binaire (surtout un compagnon à longue période) est dynamiquement plus efficace par rencontre pour perturber des comètes interstellaires lointaines, comme celles de plus en plus décrites comme des visiteuses de notre système solaire. En ce sens, les configurations binaires peuvent être des productrices particulièrement efficaces de regroupements d’orbites cométaires.
Un amas de comètes peut s’approcher de la Terre selon un « motif dispersé », cependant initialement il peut être vu avec la technologie comme un seul regroupement ou des regroupements multiples, depuis la région des Nuages de Magellan, accessible depuis l’hémisphère Sud (c’est-à-dire depuis des observatoires situés au Chili).
Un seul regroupement d’amas cométaires pourrait être interprété comme un seul corps, ce qui pourrait être lié au prochain « Minimum de Maunder », appelé Grand Minimum Solaire Moderne, prédit pour survenir d’un jour à l’autre sur la base de modèles analysant la dynamique du champ magnétique du Soleil. Cependant, le cycle solaire actuel 25 a battu certains records du XXIe siècle, soulignant le débat en cours dans la communauté scientifique. Quoi qu’il en soit, l’amas de comètes pourrait bien être littéralement à notre porte.
La « nova » V529 Orionis de Hevelius en 1678 — L’étoile compagne brune du Soleil
Un membre de notre groupe de recherche, axj, a développé la théorie suivante sur la base d’indices donnés par l’Expérience Cassiopéenne :
Johannes Hevelius a observé une nouvelle étoile en 1679, qui reste encore un mystère et est généralement supposée avoir été une nova. Cette observation a reçu le nom de V529 Orionis. L’emplacement est le cercle rouge sur cette image et la ligne bleue est le plan de l’écliptique du système solaire.
Pourquoi je pense que cela aurait pu être une observation de l’étoile compagne ?
Temps : Exactement au milieu du Minimum de Maunder, qui était probablement le moment de l’approche la plus proche de la naine brune.
Emplacement : Presque exactement dans le plan de l’écliptique et proche de Sirius (le grand point noir en bas de l’image). Le compagnon doit être dans le plan de l’écliptique, selon les C’s, et l’emplacement de l’observation est à peu près le point le plus proche de l’écliptique par rapport à Sirius.
Magnitude : Estimée à 6 (à peine visible à l’œil nu) ou moins. Cela correspond exactement à la magnitude calculée d’une naine brune à la distance de Pluton (après recherches supplémentaires, j’ai aussi vu qu’une naine brune pourrait être encore moins visible que Jupiter à cette distance, puisque Jupiter a une réflectivité bien plus élevée que les naines brunes).
Non identifiée : On ignore encore ce qu’était cet objet, mais une erreur d’observation est également exclue.
La séance suivante a eu lieu le 24 janvier 2026, exactement 30 ans après que les C’s aient mentionné pour la première fois le compagnon du Soleil en 1996.
(axj) L’observation de la nova V529 Orionis par l’astronome Hevelius en 1678 était-elle en réalité une observation de l’étoile compagne naine brune du Soleil ?
R : Oui
Q : (axj) S’agissait-il d’une éruption plasma provenant de courants de Birkeland lors de son approche la plus proche du Soleil ?
R : Oui
(axj) Les Minimums de Spörer (1420-1530) et de Dalton (1790-1820) ont-ils été causés par le passage de la naine brune entrant et sortant de l’héliosphère du Soleil ?
Chronologie des Minimums Solaires et Passage de la Naine Brune
Forme de l’Héliosphère :
Le Nez (côté court, ~120 UA) pointe vers la constellation d’Hercule.
La Queue (côté long, >350 UA) s’étend dans la direction opposée.
Les Flancs (côtés) sont à des distances intermédiaires.
Minimums Solaires Historiques :
Minimum de Spörer (milieu vers 1505 EC) — ENTRÉE DANS L’HÉLIOSPHÈRE
Entrée : La naine brune est entrée depuis la direction du Cygne (sur le flanc orienté vers la queue).
Distance : Elle a traversé l’héliopause à environ 187 UA.
Minimum de Maunder (milieu vers 1678 EC) — APPROCHE LA PLUS PROCHE
Emplacement : La naine brune a atteint son périhélie à environ 40 UA près des constellations des Gémeaux/Orion.
C’était la période d’inactivité solaire la plus profonde.
Minimum de Dalton (milieu vers 1805 EC) — SORTIE DE L’HÉLIOSPHÈRE
Sortie : La naine brune est sortie vers la direction du Cocher (sur le flanc orienté vers le nez).
Distance : Elle a traversé l’héliopause à environ 156 UA.
Conclusion :
Le survol proposé a créé un transit d’environ 300 ans à travers l’héliosphère. Le calendrier de son entrée (187 UA), de son approche la plus proche (40 UA) et de sa sortie (156 UA) s’aligne précisément avec les trois périodes historiquement observées d’activité solaire supprimée, fournissant une explication unifiée potentielle pour ces événements.
R : Oui
La base de données astronomique SIMBAD, gérée par l’Observatoire astronomique de Strasbourg en France, est un outil de référence standard utilisé par les astronomes. Pour toute étoile spécifique comme V529 Orionis, elle fournit généralement des données fondamentales telles que sa position dans le ciel (coordonnées), sa distance, sa luminosité (magnitude) et sa classification spectrale, qui nous renseigne sur sa température et sa composition. SIMBAD indique ceci au sujet de V529 Orionis : V* V529 Ori — Binaire cataclysmique.
Dans la littérature scientifique, les novae sont une sous-classe d’étoiles variables cataclysmiques (CV) et sont donc des systèmes binaires en interaction. Les mécanismes de la nature explosive de ces étoiles sont publiés et décrits. Cependant, comme mentionné ci-dessus, les courants de Birkeland — phénomènes plasmatiques réels impliquant des courants électriques alignés sur le champ — décrivent mieux les interactions inexpliquées entre étoiles et galaxies, y compris les systèmes binaires, clarifiant ce que les forces gravitationnelles seules ne peuvent expliquer.
Malgré une éruption au XVIIe siècle, à ce jour, la nova V529 Orionis reste non identifiée. Cependant, le passage d’une étoile brune pourrait bien expliquer l’augmentation du nombre de lunes autour de certaines planètes du système solaire.
En octobre 2019, il a été annoncé que Saturne avait 20 nouvelles lunes, portant le total à 82. En 2023, ils ont découvert 62 nouvelles lunes, et ils ont dit que cela portait le décompte total à 145. En mars 2025, ce sont 128 nouvelles lunes. Officiellement, il y a maintenant 274 lunes. En bref, notre système solaire se « charge ».
© CC BY-SA 4.0Diagramme montrant les orbites très regroupées des 250 lunes irrégulières extérieures connues de Saturne en 2025. La majorité de ces lunes irrégulières ont une orbite rétrograde, c’est-à-dire opposée au sens de rotation de Saturne. Les orbites des lunes rétrogrades sont colorées en rouge, tandis que celles des lunes progrades sont colorées en bleu.
Ce qui ramène un autre concept avancé par James McCanney : les événements de pollution. Un mécanisme central est qu’une comète peut attirer électriquement de la poussière/ions chargés de son environnement ; en « aspirant » du matériel de queue, elle peut gagner en masse, grandir, et voir son orbite modifiée au fil du temps (« traînée de queue »), tendant vers une orbite plus planétaire.
Il étend la même logique électrique à la Terre : la Terre peut également participer à la décharge de cette tension Soleil-système solaire externe et donc se comporter « comme une comète » lors de certains alignements électriques. Dans cet état, dit-il, la Terre pourrait connaître des « événements de pollution » — un afflux/collection accru de poussière et d’autres matériaux provenant de l’espace.
Il décrit l’espace autour des planètes comme structuré par des courants électriques en mouvement et des régions de courant en couches (« feuilles »), et il attribue une large gamme de variabilité géophysique et atmosphérique aux changements dans ces courants se couplant à l’environnement terrestre.
Dans sa présentation, ce couplage électrique est invoqué pour expliquer les grands « changements terrestres » (par exemple, tempêtes, inondations, activité volcanique accrue, tremblements de terre et autres perturbations à grande échelle), y compris les cas où l’objet déclencheur n’est pas nécessairement proche, car les interactions électriques peuvent opérer à distance. Dans cette vision du monde, la formation/intensification des ouragans est traitée comme étant principalement pilotée par l’énergie électrique et les courants provenant du Soleil/espace vers l’atmosphère terrestre, plutôt que d’être limitée principalement par le contenu thermique des océans.
Événements distincts convergeant
Plusieurs événements convergent à ce « moment » dans le temps qui ne se sont pas nécessairement produits ainsi dans le passé.
Premièrement, un amas ou des amas de comètes, qui pourraient avoir une orbite de quelques milliers d’années. Seulement, maintenant, ils sont aidés sur notre chemin par le deuxième événement, une orbite de 26-27 millions d’années d’une étoile brune qui vient juste d’effectuer son périhélie avec son étoile compagne, notre Soleil.
Troisièmement, cette fois-ci, il y a aussi une altération du champ magnétique impliquant une inversion potentielle des pôles et l’élargissement du champ magnétique. Cela a à voir avec l’Anomalie de l’Atlantique Sud, un point faible du champ magnétique terrestre causé par l’activité dans le noyau central chauffant la Terre.
Nous voyons déjà des signes d’un champ magnétique plus faible lorsque l’éruption solaire X1.9 du 19 janvier 2026 a été associée à des énergies protoniques très élevées dépassant les seuils de niveau rouge de mille fois, et les indicateurs des plus fortes éruptions du cycle solaire actuel de 20 fois. Remarquez qu’en termes d’éruptions X, il s’agissait d’une éruption relativement modérée. Des éruptions solaires relativement moins puissantes créent des tempêtes plus importantes sur Terre avec des affichages auroraux beaucoup plus au sud.
Lorsque le champ terrestre est plus faible, une force de dipôle réduite peut élargir la région des lignes de champ ouvertes, permettant aux zones aurorales de « vagabonder » et de s’étendre vers des latitudes plus basses. Cela a des conséquences pour la vie sur Terre car il y a un afflux accru de rayons cosmiques et de particules solaires dans l’atmosphère terrestre.
Comme l’a écrit le physicien des plasmas Anthony L. Peratt dans Physics of the Plasma Universe (2015), des récits d’aurores spectaculaires observées partout dans le monde après une tempête solaire majeure sont décrits historiquement presque tous les quelques siècles ; et des événements cataclysmiques tous les plusieurs millénaires.
© Courtesy of the National Diet Library.Dessin représentant l’aurore boréale observée depuis Nagoya, au Japon, le 17 septembre 1770. La description écrite souligne également son intensité : « aussi brillante qu’une nuit de pleine lune ». MS Special 7–59, Bibliothèque nationale de la Diète, ff. 6b–7a (à Nagoya).
En prenant en considération tout ce qui précède, prenons un moment pour simplement réaliser à quel point nous vivons à une époque très unique dans l’histoire de l’humanité, indépendamment de la trivialité que vous pensez que votre vie est. Aucun homme n’est une île, la Terre non plus.
Il reste à voir si nos rôles d’observateurs de notre réalité peuvent avoir un effet atténuant ou exacerbant sur tout cela, selon notre capacité à voir le monde tel qu’il est.
Le cycle humain reflète le cycle des catastrophes. La Terre bénéficie d’un nettoyage périodique. Il est temps de commencer à prêter attention aux signes. Ils s’intensifient. Ils peuvent même être « ressentis » par vous et par d’autres, si vous y prêtez attention. — Les C’s, 4 juillet 1998.







