L’autonomie alimentaire de la France semble s’effriter sous les coups de boutoir de réglementations européennes oppressives et de crises sanitaires manipulées, et une question hante les esprits : qui orchestre cette destruction méthodique de notre souveraineté agricole ? Pourquoi nos fermes, nos troupeaux et nos terres ancestrales sont-ils sacrifiés sur l’autel d’intérêts obscurs ? C’est précisément à ces interrogations que tente de répondre l’émission organisée par l’association BonSens.org en donnant la parole au collectif PAYSANS LIBREs, diffusée sur YouTube et dédiée à la crise de la Dermatose Nodulaire Contagieuse (DNC). Un « direct » qui ne se contente pas de dénoncer, mais qui mobilise, émeut et appelle à l’action pour sauver l’âme paysanne de la France.
La crise de la DNC : symbole d’une autonomie bafouée
Depuis l’apparition de la DNC en Savoie fin juin 2025 – une maladie virale affectant exclusivement les bovins, non transmissible à l’humain, avec un faible taux de mortalité (1-5 %) et une transmission principalement vectorielle par insectes piqueurs – des paysans se sont levés pour dénoncer une gestion inhumaine et incompréhensible de la crise, avec des vaccinations forcées et des abattages systématiques, y compris des vaches saines et des vaches vaccinées, dès l’apparition de symptômes dans un troupeau. Ces paysans se sont regroupés dans un collectif, « PAYSANS LIBREs »
Dès le mois d’août 2025, BonSens.org s’est positionné en rempart scientifique pour les agriculteurs. L’association, connue pour son expertise rigoureuse et son refus des narratifs officiels biaisés, met en lumière comment cette maladie a été instrumentalisée pour imposer des mesures draconiennes : abattages massifs de troupeaux (même sains, même vaccinés), quarantaines interminables, vaccins controversés sans autorisation de mise sur le marché (AMM) en Europe. Dans un décryptage scientifique approfondi, l’association démontre que l’abattage total n’est pas efficace à long terme – la maladie réapparaît malgré ces mesures dans d’autres pays (Israël, Turquie).
La revue scientifique de Bon Sens.org plaide pour des alternatives éthiques : vaccination ciblée, traitements naturels ou médicamenteux (ivermectine, propolis encapsulée, mélanges antiviraux ayant montré des guérisons rapides en Inde ou en Égypte), et lutte antivectorielle. Ces approches permettraient de préserver le cheptel, le bien-être animal et la souveraineté alimentaire, tout en critiquant une gestion « disproportionnée, inefficace et inhumaine » motivée par la préservation du statut « indemne » pour les exportations.
Dans ce live captivant, les intervenants du collectif, Pierre, Romain et Kyria, apportent leur témoignage sur ce qu’ils jugent être une gestion incompréhensible et inhumaine de l’épizootie de DNC (terme désignant une épidémie dans le règne animal). Les mécanismes de la gestion de crise y sont disséqués avec les autres intervenants présents, révélant comment l’Union européenne et certaines instances nationales privilégient les intérêts agro-industriels au détriment des petites fermes familiales. L’autonomie agricole, pilier de notre identité nationale, est ainsi menacée par une dépendance accrue aux importations et à des technologies imposées, laissant les paysans dans une précarité grandissante, et promettant au peuple français un avenir fondé sur une alimentation industrielle.
Le témoignage de Maxime Lhomme sur la gestion cruelle par les autorités des vaches de la ferme familiale : un cri du cœur qui résonne
Au cœur de cette diffusion en direct, le témoignage de Maxime frappe comme un coup de tonnerre. Ce jeune agriculteur, dont la famille a vu son troupeau entier exterminé, pourtant vacciné, sous prétexte de prévention contre la DNC, raconte avec une émotion brute l’horreur vécue. Des années de labeur, des liens affectifs avec des animaux élevés avec soin, ont été balayés en un instant par des ordres administratifs implacables. « C’était comme si on arrachait une partie de notre âme », confie-t-il, décrivant les scènes : les vaches effrayées par les fumées des gaz des forces de l’ordre, l’abattage forcé des animaux, leurs cris déchirants, les larmes des enfants, l’école proche de la ferme subissant les gaz alors que les enfants sont encore en classe, une réelle scène d’apocalypse pour ce petit village du Doubs, et bien sûr, la ruine financière qui s’ensuit pour la famille. Ce récit n’est pas isolé ; il symbolise le calvaire de milliers de paysans français, victimes d’une bureaucratie déshumanisante. Maxime, par sa voix déterminée, incarne la résilience des ruraux face à un système qui les broie. Son histoire n’est pas seulement poignante ; elle est un appel à la solidarité, rappelant que derrière chaque statistique se cache une tragédie humaine, et derrière les fermes familiales, une qualité et la souveraineté alimentaire de la France.
Les actions juridiques
Mais BonSens.org ne s’arrête pas aux constats. L’association s’est engagée avec des actions juridiques concrètes pour défendre les droits des agriculteurs. Dans le live, on évoque le recours de la famille LHOMME, du collectif PAYSANS LIBREs et de l’association BONSENS.org devant la Cour de Justice de la République contre les ministres de l’agriculture et de l’intérieur pour abattages abusifs d’animaux, car mis en œuvre sans nécessité. Est aussi abordé la demande du collectif auprès du Commissaire européen à la santé de modifier la catégorisation européenne de la DNC, maladie de type entraînant une obligation d’éradication immédiate, pour que celle-ci soit catégorisée E, c’est-à-dire pour qu’elle fasse l’objet de simple mesure de contrôle et de surveillance moins coercitive que l’éradication immédiate ou la vaccination de force.
Grâce à son réseau d’experts scientifiques (dont Hélène Banoun, Pharmacien biologiste PhD et Jean-François Lesgards, Chimie/Biochimie PhD) et juridiques (Olivier Frot, Droit Public PhD et Me Diane Protat), BonSens.org a déjà accompagné des exploitants dans des procédures. Ces batailles judiciaires visent non seulement à éviter les dommages, mais aussi à réformer le système : le positionnement est clairement celui d’une agriculture souveraine, où les décisions sont prises au plus près du terrain, et non dans les couloirs de Bruxelles.
L’engagement concret de BonSens.org : des actes pour les terres de France
Fondée sur des valeurs de vérité scientifique (transparence et intégrité), BonSens.org s’engage depuis des années auprès des citoyens pour la santé sous toutes ses formes, y compris celle des paysans et de la terre française. Au-delà de la crise de la DNC – dont elle a fourni un décryptage rigoureux. Ce live de BonSens.org n’est pas qu’un événement ; c’est un manifeste pour l’avenir. Il nous interpelle tous : citoyens, consommateurs, décideurs. En soutenant ces paysans, chacun peut défendre la qualité de notre alimentation, notre paysage et notre indépendance alimentaire. Si vous aimez la France authentique, celle des terroirs vivants, plongez dans cette histoire de résistance –visionnez le live. Et comme le dit Kyria du collectif PAYSANS LIBREs dans la vidéo « pour nous aider, venez nous rencontrer ». Cela pourrait bien changer votre regard sur ce que nous mangeons – et sur ceux qui le produisent, et surtout ceux qui prennent les décisions. Pour en savoir plus, www.bonsens.org