La guerre vertigineuse de désinformation et sa propagandopathie (voir La victoire de la Russie et de la Chine dans la guerre du Golfe et les excès de la « propagandopathie » [1]) ont engendré une « guerre des morts » dès lors que le Premier ministre israélien Mileikowsky (alias Netanyahou) ne semble pas « encore vivant », sauf à le confondre avec son clone dans l’intelligence artificielle, tandis qu’Israël annonce la décapitation d’Ali Larijani, philosophe spécialiste de l’œuvre de Kant et cerveau stratégique de l’Iran. Fait intéressant, Haaretz, un journal israélien anti-Netanyahou, avait décrit l’ascension d’Ali Laridjani [2], il y a quatre jours.
Le journal britannique Daily Mail, supposément lié au MI6, déclare sans gêne ni honte que « l’Iran détient désormais les cartes en main » : Trump est exposé alors que ses « alliés (sic) » rejettent son plan d’ouverture d’Hormuz et craignent une manœuvre désespérée [3]. Le général français Michel Yakovleff a s’exclamé : « Les États-Unis nous demandent de l’aide et veulent que nous partagions le coût de leurs fiascos. Rejoindre la coalition de Trump aujourd’hui, c’est comme acheter un billet pour le dîner de gala et pour danser sur le Titanic la nuit suivant son choc contre l’iceberg [4]. »
Selon le célèbre philosophe russe Alexandre Douguine, devenu géostratège controversé, « Trump est en train de perdre au Moyen-Orient » alors que « l’Iran a porté des coups très efficaces aux actifs états-uniens dans la région, ce qui a radicalement modifié l’équilibre des pouvoirs. Tandis qu’Israël devient lentement Gaza. »
Joe Kent (JK), 45 ans, membre actif du Parti républicain et de la CIA, ainsi que catholique et ami proche du commentateur Tucker Carlson — après avoir été très proche de Tulsi Gabbard, la huitième directrice du Renseignement national (DNI) — a présenté sa démission de son poste sensible de directeur du Centre national de lutte contre le terrorisme : « Je ne peux pas, en toute conscience, soutenir la guerre menée en Iran car elle ne représentait aucune menace imminente pour notre nation, et il est clair que nous avons commencé cette guerre sous la pression d’Israël et de son puissant lobby états-unien [5]. »
MAGA, la puissante base qui a oint Trump à la présidence puis lors de sa « parousie », est fracturée en deux camps puissants et irréconciliables : les anti-sionistes et les philo-sionistes, reflétant la proto-guerre civile qui secoue le pays : le groupe anti-sioniste et juvénile autour de Tucker Carlson, composé de Marjorie Taylor Greene, Candace Owens, Nick Fuentes, Thomas Massie, Carrie Prejean Boller, Megyn Kelly, feu Charlie Kirk, fait face au groupe pro-sioniste omnipotent de Lindsey Graham au pouvoir, John Ratcliffe, les « évangélistes sionistes » Mike Pompeo/Pete Hegseth, et les Khazars Jared Kushner, Steve Witkoff, Stephen Miller, Mark Levine, Ben Shapiro et Josh Gruenbaum [6] De fait, Tucker Carlson C, que l’on commence à pousser vers la prochaine présidence, affirme que « C’est Israël qui gouverne les États-Unis ».
La réaction de Trump exhalait un grand mépris et il a commenté qu’il valait mieux que Joe Kent soit parti [7]. Breitbart, un portail proche de Trump, commente que les « haters » trumpistes se félicitent de la démission de Joe Kent [8]
Dans sa chronique « Gallipoli II : Traverser le détroit d’Ormuz et débarquer sur les plages de l’île de Kharg », John Mearsheimer a commenté que « Trump est désespéré parce qu’il sait que les États-Unis et Israël manquent de stratégie viable pour gagner cette guerre. »
Non seulement Trump exige que la Chine et ses alliés rejoignent la guerre et contribuent à renverser le cours des événements, mais il parle aussi de recourir à la force militaire pour ouvrir le détroit d’Ormuz et conquérir l’île de Kharg. Bien sûr, aucun pays ne veut rejoindre une guerre perdue… Quant à ouvrir le détroit d’Ormuz avec la puissance militaire états-unienne, ce serait une mission vaine, tout comme une attaque amphibie sur l’île de Kharg. Trump a donc commis une erreur monumentale en laissant le Premier ministre israélien Benjamin Netanyahou et les avocats d’Israël — Jared Kushner et Steve Witkoff — l’entraîner dans cette guerre pour Israël [9]. »
Parallèlement, la répétition du génocide israélien à Gaza progresse désormais au Liban, selon Marjorie Taylor Greene.
