Les journalistes mainstream de 2026 sont-ils pareils, meilleurs ou pires que ceux de 1880 ?
Ceux qui savent qui il est l’auront compris : je fais ici référence à la définition que John Swinton, journaliste lui-même, a donnée de la profession en 1880.

Il en existe deux versions. La première fait consensus :
« Il n’existe pas de presse libre dans ce pays. Tous les journalistes sont dépendants des puissants. La liberté de la presse est un mythe ; les journaux appartiennent aux riches et servent leurs intérêts. »
La deuxième, plus crue, figure dans le livre John Swinton’s Travels. Même si son authenticité est débattue (Swinton était connu pour être un gentleman (1) modéré dans ses propos, notamment en public), elle correspond à un mot près à ce que sont devenus la grande majorité des journalistes mainstream depuis l’arrivée d’Emmanuel Macron au pouvoir :
« Le travail du journaliste consiste à détruire la vérité, à mentir sans réserve, à pervertir les faits, à avilir, à ramper aux pieds de Mammon, et à vendre son pays et sa race pour gagner son pain quotidien. […] Nous sommes les pantins et les vassaux des hommes riches qui se cachent derrière la scène. Nous sommes des prostituées intellectuelles. »
Remplacez « Mammon » par « Macron » (ou par le système qu’il incarne), et vous obtenez l’attitude exacte que ces journalistes ont eue pendant la période Covid, qu’ils ont encore sur la guerre en Ukraine et le conflit au Moyen-Orient, et qu’ils continuent d’avoir sur l’écologie.
Sur le Covid : mensonges sur l’origine, la létalité, le contenu et l’efficacité des injections, et surtout sur l’absence d’effets secondaires. Pire : la sémantique a servi à masquer la réalité. Les décès et pathologies (dont l’infertilité) directement liés aux « vaccins » ne sont pas des effets « secondaires » pour tout le monde…
Sur les guerres : responsabilité, enjeux, réalité du terrain – la propagande étatique est reprise mot pour mot, alors que tout journaliste digne de ce nom sait qu’il ne doit jamais relayer ce qu’il sait être fallacieux.
Sur l’écologie (« l’escrologie ») : on nous martèle que nous, citoyens lambda, sommes responsables du réchauffement avec notre « empreinte carbone ». Pourtant, comme je l’ai démontré dans mes précédents éditos :
… 99 % de la pollution réelle provient de l’industrie pétrolière, du raffinage et surtout du transport maritime (un seul supertanker pollue autant que 50 millions de voitures). Le CO2 est la base de toute vie végétale. Les prédictions apocalyptiques des 50 dernières années (disparition des glaces, nouvelle ère glaciaire, pluies acides…) se sont toutes révélées fausses. L’escrologie n’est pas une science : c’est un outil de domination.
Mais le pire n’est pas là. Les médias mainstream ne diffusent plus de l’information : ils pratiquent le blanchiment d’opinion et la pollution informationnelle. Ils transforment des narratifs officiels en « faits établis », puis accusent de « désinformation » tous ceux qui les contestent. C’est l’inversion accusatoire parfaite. Ce mécanisme a été détaillé dans deux analyses récentes :
Il est temps d’appliquer aux médias la loi qu’ils réclament partout ailleurs : pollueur-payeur.
Cette inversion accusatoire est parfaitement illustrée dans l’analyse Quand la science institutionnelle se détourne des Français.
Pendant que l’on accuse le peuple d’être « irrationnel » ou « complotiste », les faits parlent. Le sondage MIS Group pour France-Soir/BonSens.org de février 2026 est sans appel :
- 73 % des Français jugent Emmanuel Macron « mauvais président »
- 65 % considèrent les médias TV mainstream (TF1, France Télé, BFM) non objectifs
- 56 % ne les consultent plus
- 47 % s’informent désormais principalement via les médias alternatifs
- 81 % refusent le nouveau vaccin Covid
- 55 % estiment que le gouvernement cache la nocivité des vaccins
- 66 % perçoivent une « augmentation explosive » des cancers
- 75 % estiment que la corruption est « trop importante » en France

Coluche l’avait déjà dit il y a 50 ans : « Les journalistes ne croient pas les mensonges des hommes politiques, mais ils les répètent ! C’est pire ! »

Alors plus que jamais, soyons vigilants. Ne nous laissons pas berner par ces bonimenteurs professionnels subventionnés. Refusons tout « Parce que c’est notre projet ! » qui se traduit par une réduction de nos libertés publiques et privées.
Ces tentatives sont faciles à repérer : elles s’accompagnent toujours d’une fausse justification de « sécurité » et de la promesse mensongère qu’elles seront « provisoires » (2). Comme l’état d’urgence Covid ou le plan Vigipirate : toujours en vigueur, et même renforcés sous Macron.
A la question : Le peuple français a-t-il déjà vécu dans son histoire, une telle érosion des libertés ? Certains observateurs vont même jusqu’à répondre « Même pas sous l’Occupation »…
1) « A gentleman is a man who can play the bagpipe but does not. » (Un gentleman est un homme qui sait jouer de la cornemuse mais qui n’en joue pas).
2) « Un peuple prêt à sacrifier un peu de liberté pour un peu de sécurité ne mérite ni l’une ni l’autre, et finit par perdre les deux. » – Benjamin Franklin